décembre 2, 2020

De la Page à l’Ecran – Les Adaptations Littéraires au Cinéma

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Les adaptations de livres, vous en avez forcément vues au cinéma. Vous ne voyez pas ? Harry Potter, Hunger Games, Le Seigneur des anneaux, Miss Peregrine et les enfants particuliers, etc. font partie de ces films tirés de romans mondialement connus.

Avertissement : cet article se base sur de nombreux exemples pour étayer ses propos mais ne peut lister toutes les adaptations réussies ou ratées tant il en existe et aussi parce que l’article ne se veut pas exhaustif volontairement.

 

Les adaptations de livres, c’est quoi ?

Les adaptations de livres sont tout simplement des films tirés de livres qui portent souvent le même nom. Les auteurs de ces romans participent même parfois à la rédaction des scénarios ou sont convoqués comme consultants.

Les adaptations de livres au cinéma sont maintenant assez courantes. Les univers des auteurs plaisent beaucoup aux réalisateurs qui se pressent de s’octroyer les droits pour accomplir leur rêve. Tout comme nous, les réalisateurs peuvent aussi être de grands lecteurs.  Mettre en scène le livre qu’ils ont aimé est, pour eux, un véritable plaisir ainsi qu’un honneur. Cependant, cela demande beaucoup de travail et de patience. Certaines sagas littéraires possèdent des communautés de fans si importantes, que faire le film peut devenir un véritable challenge.

 

Pourquoi les adaptations de livres plaisent tant aux réalisateurs ?

Premièrement, ces films ont un point commun plutôt logique : l’histoire et les personnages ont bien été développés dans les romans. Il est ainsi plus facile de créer des personnalités et les acteurs peuvent s’imprégner davantage pour leur rôle.

Deuxièmement, les aventures décrites passent souvent très bien à l’écran. Beaucoup d’auteurs ne s’attardent par ailleurs pas toujours sur les scènes de batailles, laissant libre cours à notre imagination. Le réalisateur peut ainsi poser sa marque de fabrique et se faire plaisir quant à l’adaptation de certaines confrontations, alliant effets spéciaux et combats acrobatiques. Il en est de même pour les scènes de sexe.

Troisièmement, même si les communautés de fans peuvent porter préjudice à l’adaptation d’un livre, nombreux seront ceux qui iront voir le film pour l’évaluer, se remémorer ce merveilleux roman qui les avait fait rêver, ou pour enfin mettre une image sur les lieux et les personnages de l’histoire. Ce public « déjà conquis » peut rassurer le réalisateur dans un premier temps.

Enfin, si la première adaptation fonctionne, le réalisateur peut espérer pouvoir poursuivre l’aventure avec l’opus suivant, déjà sorti ou à paraître. Ainsi, l’adaptation de livres au cinéma apparaît comme une idée judicieuse, étant donné que les bases sont déjà posées.

 

Est-ce que ça marche ?

On ne peut pas dire que les adaptations de livres ne fonctionnent pas tant il existe des contre-exemples. Cependant, ce n’est pas si simple. Prenons un cas : les adaptations des livres Harry Potter.

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Les trois premiers films reprennent bien les livres et les fans lecteurs ont été ravis, même si tous les éléments n’étaient pas retranscrits à l’écran. Tous les ingrédients indispensables y étaient, les acteurs jouaient bien les personnages de J.K. Rowling et les effets spéciaux étaient splendides. Mais (car oui il y a eu un « mais » dans cette histoire) le quatrième film en a fait rager plus d’un.

Le livre Harry Potter et la Coupe de Feu est tout de même un pavé, faisant quasiment le double de pages que le troisième roman qui avait déjà donné un film de 2h20. Le quatrième film ne faisant qu’une dizaine de minutes de plus, on a du mal à voir comment 400 pages peuvent être résumées aussi rapidement. Des omissions ont dû être faites et des intrigues secondaires ont carrément été supprimées, faussant le développement de certains personnages à l’écran.

Ce film a finalement déplu à beaucoup de fans et, pourtant, cela n’a pas semblé faire tant de mal que ça à la franchise. En effet, même si ce film, comme le suivant (Harry Potter et l’Ordre du Phœnix) ne reprend pas tous les éléments du livre, il a été un succès. Pourquoi ? Tout simplement parce que c’est un bon film en tant que tel et qu’une partie du public n’était pas lecteur à la base. Les personnages sont toujours aussi intéressants, l’intrigue également et celui qui a aimé les films précédents, sans avoir lu les livres, ne peut pas être déçu.

Le sixième opus a fait un peu plus attention aux lecteurs et le septième tome a carrément été divisé en deux films pour reprendre tous les chapitres du livre ! Les amateurs des films n’ont pas été déçus et les fans des livres non plus, pour le coup. Les réalisateurs ont su rattraper les boulettes des Harry Potter 4 et 5 avec finesse.

D’ailleurs, le monde d’Harry Potter perdure au cinéma suite à ce succès incroyable. Les Animaux Fantastiques sort en salles le 16 novembre prochain et donnera apparemment une série de 5 films ! Ici, aucune inquiétude quant à des omissions par rapport au livre : le livre en question écrit par J.K. Rowling est un dictionnaire des créatures fantastiques ne dévoilant en rien la vie du chercheur Norbert Dragonneau qui a recensé toutes ces bêbêtes. Le film est ainsi une création originale directement inspirée des idées farfelues de l’auteure. On a hâte !

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La conclusion de cette épopée ? Il y en a en fait plusieurs. D’une part, l’avis des fans des livres peut avoir un impact négatif comme positif. Harry Potter et les reliques de la mort partie 1 et partie 2 sont tous deux de bons films qui ne trainent pas en longueur. Ils n’auraient pas été aussi bons si les lecteurs ne s’étaient pas plaints suite aux adaptations des opus 4 et 5. D’autre part, l’univers des livres et l’univers des films peut ou doit être perçu de deux manières différentes. L’industrie du film marche beaucoup sur le budget, la durée d’un film et ses entrées. De plus, des scènes que l’on apprécie à lire ne sont pas spécialement bonnes pour être tournées en images. Des scènes de dialogues longues, des intrigues secondaires ou des combats politiques peuvent parfois ennuyer le spectateur. Des parties de romans peuvent ainsi être omises si elles n’entravent pas la suite des aventures.

L’exemple des deux derniers films Hunger Games est un cas frappant. Beaucoup ont été ceux se plaignant que les deux derniers films ont traîné en longueur. Et pour cause.

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On ne peut rien leur reprocher au niveau de l’adaptation du livre : tous les éléments s’y retrouvent, jusqu’à la scène de dialogue du chapitre x page 42. Cependant, certaines scènes extrêmement géniales à lire n’ont pas porté leurs fruits à l’écran. Tout ne peut ainsi pas forcément bien s’adapter et plaire à tout le monde, tant aux lecteurs qu’aux autres. Le compromis n’est pas toujours évident. Les deux derniers Hunger Games ne sont ainsi pas de mauvais films, loin de là, mais auraient pu être mieux.

Deux autres exemples qui s’encrent totalement dans ce problème de compromis sont les films Eragon et Alex Rider : Stormbreaker.

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Eragon est le titre du premier tome de la quadrilogie intitulée l’Héritage et écrite par Christopher Paolini. La trame principale est la suivante : Eragon découvre un jour, par hasard, un œuf bleu dans la forêt. Cet œuf finira par donner naissance à un magnifique bébé dragon que le jeune garçon élèvera avec amour. Eragon devient alors Dragonnier, héritier d’une lignée ancestrale que le roi Galbatorix cherche à éliminer. Le destin d’Eragon est alors lié à celui du royaume tout entier.

Le succès littéraire a été au rendez-vous avec plusieurs millions d’exemplaires vendus et la saga a été avancée comme une des meilleures séries de fantasy depuis le Seigneur des Anneaux. Ce n’est pas rien ! Pourtant, le film n’a pas suscité le même engouement, en tout cas pas après sa sortie qui a déçu les fans des livres. Le film n’est pas si mauvais en lui-même : le dragon d’Eragon est très bien réalisé, les personnages sont plutôt intéressants et, même si l’histoire n’est pas spécialement des plus originales par endroits, on s’y retrouve à peu près. Le problème majeur a été le choix, par les concepteurs, d’omettre de grandes parties du récit, et d’en altérer d’autres, rendant impossible voire périlleuse, la poursuite des aventures d’Eragon sur grand écran. Le film ne mettait pas en scène tous les personnages ni toutes les intrigues essentielles à la mise en place d’une suite cohérente et suivant le livre un tant soit peu. De plus, certains personnages ou certaines créatures du film n’ont pas respectées les représentations de l’auteur (comme les Urgals qui n’apparaissent pas comme une espèce effrayante, ou les elfes qui n’ont pas d’oreilles pointues) et certaines parties du film montraient carrément des faits apparaissant dans les autres tomes de la série. De nombreuses autres incohérences ponctuent le film, comme si les scénaristes n’avaient pas lu le livre ou ne l’avaient pas compris. La quête de Roran est totalement bâclée et erronée, par exemple.

Dans le film, le personnage fuit pour ne pas être enrôlé dans l’armée et part avec sa fiancée alors que le livre explique qu’il quitte son village pour une toute autre raison. Dans ce cas, l’esprit de l’œuvre originale n’a pas été sauvegardé et ce fut terrible. Il n’y aura jamais de suite alors que les livres étaient prometteurs. Une adaptation de livre nécessite d’être soignée, cohérente et de respecter les trames de base des romans, au minimum. Les omissions peuvent se comprendre, même par les fans, tant que celles-ci ne faussent pas l’histoire. De plus, même si les Harry Potter 4 et 5 étaient aussi bâclés, ils n’étaient pas, comme Eragon, le premier film tiré du livre et les parties omises ne changeaient pas l’histoire de bout en bout.

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Pour Alex Rider : Stormbreaker, ce fut exactement la même chose. Alex Rider : Stormbreaker est le premier volume d’une série de 10 tomes écrits par Anthony Horowitz. Alex Rider est un jeu espion, engagé par le MI6 à seulement quatorze ans. Ian Rider, son oncle et unique parent, est mort dans un accident de voiture et les problèmes n’ont fait que commencer. Alex est vite mis sur la piste d’un ordinateur puissant, le Stormbreaker, et il doit découvrir ce qui se cache derrière cette nouvelle technologie. Le film a omis beaucoup de détails et la sauce n’a pas pris. Les personnages n’étaient pas assez travaillés et le livre n’a pas été suivi à la lettre.

Pour ces deux exemples, les omissions ont été une erreur fatale. Le plus grave cependant ont été les altérations de la trame du livre en faveur d’un scénario incohérent par rapport à la base écrite. Ces deux films auraient pu propulser la carrière de nombreux jeunes acteurs et c’est bien dommage.

Un autre problème lié aux adaptations des livres est aussi le fait que le contenu du livre n’est pas forcément assez étoffé pour les besoins du film. Cela est arrivé notamment à Peter Jackson pour sa trilogie le Hobbit.

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Le livre est rapide à lire, environ 300 pages, et l’histoire, bien que déjà complexe, ne pouvait être relatée en 3 films de plus de 2 heures. Le réalisateur, grand fan de J.R.R. Tolkien, a donc ajouté à son scénario des parties d’autres livres de l’auteur, tel que Contes et Légendes inachevées ou le Silmarillion, récits se déroulant dans le même monde. Il a également amené des idées totalement nouvelles comme le personnage de Thauriel, elfe sylvestre, n’existant dans aucune œuvre littéraire. Déjà amateur des réarrangements survenus lors de sa trilogie du Seigneur des Anneaux (expliqués notamment par une réelle complexité des romans), Peter Jackson n’a pas fait l’unanimité sur le Hobbit. Beaucoup ont critiqué les scènes de batailles trop longues ou les altérations et ajouts par rapport au livre quand d’autres auraient préféré plus d’intrigues secondaires en rapport avec les récits complémentaires de J.R.R. Tolkien. Les débats ont été houleux autour de cette adaptation qui reste malgré tout un excellent moment de divertissement.

On remarque ce problème de comblement également dans la série des Astérix. Les bandes-dessinées ne permettent pas forcément un film de plus d’une heure et les ajouts sont parfois de mauvais goût.

Outre les omissions, altérations, ajouts ou scènes à rallonge, un autre souci des adaptations de livres est le simple fait que le livre laisse plus de place au mystère et à l’imagination que le film. Pour Da Vinci Code par exemple, le film montre bien plus d’indices que le livre n’en suggère. Cela est certes compréhensible étant donné le support graphique utilisé mais cela rend l’enquête moins mystérieuse et prenante, le cinéma ayant surtout mis en avant les scènes d’action et les scènes de dialogues loquaces.

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Le film est calqué sur le livre mais perd son âme intrinsèque, cette force unique qui a permis au roman d’être un succès international. Dans ce film, le ton n’est pas le même et les points de vue diffèrent par rapport au livre, nous faisant presque croire que cette investigation était finalement très simple et facile à élucider. Espérons qu’Inferno, troisième film des aventures de Robert Langdon (sortie prévue le 9 novembre en salles) relèvera ce défi : nous happer complètement, comme l’auteur Dan Brown sait le faire. Finalement, comme beaucoup de lecteurs se plaisent à le dire : le film n’est pas aussi bien que le livre !

 

Que peut-on en conclure ?

Faire une adaptation de livres est donc plus compliqué que cela en a l’air. Le film visera forcément deux publics différents, qu’on le veuille ou non : d’un côté ceux qui auront lu le livre et qui s’attendent à ce que le film lui ressemble en tout et ceux, de l’autre côté, qui ne liront jamais l’œuvre mais qui s’attendent à un bon film, avec actions incroyables, intrigues passionnantes et rythme palpitant au rendez-vous. Faire plaisir à ces deux publics n’est parfois pas toujours possible, il faut savoir faire des compromis. Certains lecteurs sont tout de même plus ouverts que d’autres et finissent même par considérer que les films sont une autre image du livre, ni en mieux ni en moins bien, ils sont juste différents. Effectivement, les supports sont complètement distincts et ne sont pas faits pour exprimer les mêmes émotions ni les mêmes sensations. Un film, pour plaire, ne doit pas respecter les mêmes règles qu’un roman. Et vice versa.

On remarque clairement cela dans les films Marvel ou DC. Les films reprennent les super-héros de ces deux grandes marques de fabrique et les adaptent selon leurs besoins cinématographiques.

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Ces films américains sont plutôt très bons si on ne vient pas les comparer sans cesse à leurs sources d’inspiration que sont les comics. Les lecteurs avertis se plaignent notamment de la personnalité des personnages, des films pas toujours soignés et des histoires qui partent dans tous les sens. Ils se sentent bafoués et ont du mal à séparer univers cinématographique et univers littéraire, ce qui est compréhensible et tout à fait normal. Les franchises ont décidé de ne pas suivre à la lettre les sources écrites, pourtant très bien fournies. Doit-on boycotter les films pour cela ? La réponse n’est pas si évidente qu’il n’y paraît. Doit-on alors parler d’adaptation ou simplement d’inspiration ? Doit-on préférer les histoires originales aux scénarios calqués des comics ? Peut-on laisser une chance aux scénaristes pour se rattraper, comme cela a été le cas pour les Harry Potter ?

Il semblerait que les films Marvel ou DC ne s’arrêteront pas d’ici un moment. DC avance ses pions avec ses prochains films sur Wonder Woman ou la Ligue des Justiciers et Marvel revient bientôt avec les Gardiens de la Galaxie 2. Espérons alors que les prochains films sauront mettre plus en valeur leurs héros, telle l’Harley Quinn de Suicide Squad qui n’a pas convaincu les fans de la jolie psychiatre ou la Mystique de la dernière trilogie X-Men qui était plutôt loin du personnage originel selon certains.

Le choix d’avoir séparé les films en phase et d’avoir permis à plusieurs héros d’avoir leur propre série de films a été judicieux et a permis aux spectateurs de s’attacher aux personnages.

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D’ailleurs, les séries (non de films mais bien séries tout court) concernant les super-héros ne cessent de se développer. Selon les critiques, ce support apparaît comme plus logique pour y développer un personnage et sa personnalité, ce qu’un film a du mal à reproduire. Et vous, qu’en pensez-vous ? Cela va sans dire que Game of Thrones est un exemple incontestable d’une adaptation de livres en série réussie.

D’ailleurs, tous ces livres, bandes-dessinées ou comics adaptés au cinéma ne sont-ils pas la preuve d’un certain manque d’inspiration par les réalisateurs ou sont-ils plutôt le reflet d’une société qui a besoin de montrer ses coups de cœur au monde entier, de former une communauté autour d’un même sujet et de partager ses passions ? Ou bien, pire encore, montrent-ils que la lecture est passée à un plan bien inférieur face au cinéma ?

Cela va sans dire que les lecteurs des séries renommées telles que Téméraire (série de 9 livres écrite par Naomi Novik) ou que la série de Déborah Harkness (le livre caché des sortilèges, l’école de la nuit et le nœud de la sorcière) iront voir avec enthousiasme ou inquiétude leurs adaptations cinématographiques, malgré les nombreux échecs connus du cinéma. Peter Jackson sera aux commandes de Téméraire et aucun nom n’a encore été dévoilé pour les livres de Déborah Harkness. Le premier volet de ces adaptations se devra d’être en tout point cohérent et lié au livre si ces sagas veulent perdurer. Il devra en être de même pour l’adaptation de la bande-dessinée Valerian orchestrée par Luc Besson.

Une certitude demeure : les adaptations de livres au cinéma donnent une seconde vie aux romans qui se vendent alors davantage ou qui se font tout simplement connaître du grand public. Les auteurs ne peuvent en être que ravis.

Par Lildrille

AqME

Amateur d'horreur, Métalleux dans l'âme, je succombe facilement à des images de chatons.

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Une réflexion sur « De la Page à l’Ecran – Les Adaptations Littéraires au Cinéma »

  1. Tres déçu de ne pas voir une ligne sur Astérix, qui a eu son lot de chefs d’oeuvre, comme Astérix et Obélix mission Cléopâtre. Les ajouts humoristiques dans le scénario par rapport à la BD ne choquent pas, bien au contraire, tout comme dans le dernier opus, le domaine des dieux.
    Mais il a eu aussi son lot d’échecs commerciaux, vu que c’était le succès commercial qui était recherché, bien avant de s’assurer de la qualité du film. Pour preuve, on ne met pas 78M € pour faire un navet. Enfin si, Astérix aux jeux olympiques. Mis à part une course de chars bien pensée et réalisée, rien dans ce film ne respecte la BD. Je rappelle que cest un film éponyme!!!!!
    Ce qui m’amène à mon dernier point, la collision de deux univers: Astérix et l’île aux enfants. Astérix et Obélix au service de sa majesté. Un Gloubi-boulga ! Infecté mélange mal fait d’Astérix chez les Bretons et Astérix et les Normands. Que dire de plus sur ce film à part qu’Otis est devenu Astérix?

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