novembre 30, 2020

Lovesick Saison 3

D’Après une Idée de : Tom Edge

Avec Johnny Flynn, Antonia Thomas, Daniel Ings, Josh McGuire

Pays: Angleterre

Nombre d’Episodes: 8

Genre: Comédie

Résumé:

Dylan fait face à des sentiments partagés envers Evie et Abigail tandis que Luke continue de chercher l’amour. De son côté, Angus s’apprête à devenir père.

Avis:

S’il y a bien une chose qui a changé ses dernières années, c’est l’arrivée des plateformes et la plus connue, c’est bien sûr Netflix. Si je dois bien avouer avoir du mal avec la plateforme, et les plateformes en général, peut-être parce que je suis un vieux de la vieille qui aime trop le cinéma et le support physique, il y a quelque chose que j’aime énormément sur ces plateformes, c’est l’ouverture sur le monde et le fait de pouvoir ramener dans mon salon des séries et des films qu’on n’aurait pas forcément vu arriver ailleurs. De l’Inde à la Corée du Sud, de l’Allemagne à la Norvège, en passant par le Japon ou encore l’Angleterre, l’Amérique Latine, les plateformes sont bourrées de ses petites merveilles, et c’est un petit plaisir de pouvoir les découvrir.

Aujourd’hui, on s’arrête en Angleterre pour une troisième et dernière saison (pour l’instant) de « Lovesick« , une série de Tom Edge, qui est un petit bijou. Touchante et très attachante, « Lovesick » a réussi à s’imposer comme un petit moment d’air frais. Les aventures et les mésaventures de ce quatuor de potes sont aussi drôles qu’intelligentes car Tom Edge a réussi à livrer un divertissement qui a un joli fond. Jouant toujours sur les codes de la sitcom à l’anglaise, approfondissant encore et encore ses personnages, évitant toujours avec brio les clichés et les pièges du déjà vu, cette saison trois de « Lovesick » nous propose encore une fois huit nouveaux épisodes qui ne sont que merveille.

Dylan sort depuis quelque temps avec Agibail et tout se passe pour le mieux. Enfin, ça, c’était jusqu’à ce qu’il apprenne qu’Evie est amoureuse de lui, et qu’il est la raison pour laquelle elle a renoncé à se marier. Du son coté, Luke va avoir une sacrée révélation, car lui, l’homme qui couchait avec tout ce qui bouge, qui ne voulait surtout pas entendre parler d’attache, va se découvrir amoureux… Quant à Angus, il s’apprête à devenir papa.

Il y a des petites séries qui, quand ont les survole, n’ont rien de vraiment incroyable, mais une fois qu’on se retrouve plongé dedans, elles se transforment et deviennent de petites merveilles et la série de Tom Edge, « Lovesick« , fait clairement partie de cette catégorie-là. Partant au départ avec un pitch original, même s’il n’annonce rien de fou, dès les premiers épisodes, « Lovesick« , de par son ton humain, de par sa tendresse, de par la bienveillance et la crédibilité de ses moments, de ses personnages, ou encore de ses sujets, la série nous prend, nous touche et jamais elle ne nous lâche.

Ce qui est merveilleux avec le cinéma et la télévision anglaise, c’est cette façon que les scénaristes, acteurs et réalisateurs ont de mettre en scène de manière simple et réelle la vie, le quotidien et plus largement les personnages qui traversent toutes ses histoires. Le cœur de « Lovesick« , c’est ses personnages. Ce sont des personnages qui nous ressemblent et après les avoir magnifiquement installés et décris dans les deux saisons précédentes, Tom Edge nous offre huit nouveaux épisodes qui vont encore et encore les creuser un peu plus. En entrant un peu plus dans ses personnages, en les faisant évoluer, « Lovesick » va alors développer certains sujets qu’elle avait déjà abordé dans les saisons précédentes, l’amour, la confiance en soi, le couple, le quotidien, et inutile de préciser que le ton et la façon d’en parler sont toujours là.

Puis qui dit de nouveaux épisodes, dit forcément de nouveaux sujets à aborder. Des sujet qui vont être intéressants, les plus beaux et touchants étant d’un côté la future paternité d’Angus et de l’autre la révélation de Luke, qui après moult aventure pour se protéger, va finalement se laisser avoir par ses sentiments. Décidément, ce personnage, derrière son côté fou, est l’un de plus touchants et intéressants qu’on ait pu avoir à la télé anglaise ces dernières années.

Bien sûr, la série reste un savoureux mélange entre sérieux et comédie. Toujours aussi délirante et décalée, là encore, « Lovesick » tient le ton juste, n’en faisant jamais trop, ne tombant jamais dans le graveleux, tout en abordant le cul de manière drôle. La série est toujours aussi enjouée, et encore une fois, ces huit épisodes passent bien trop vite. En même temps, huit épisodes d’un peu moins d’une demi-heure, ce n’est pas assez. On en veut plus, tant on prend plaisir à suivre ces personnages et s’immiscer dans leur vie, présent et passé.

Cette troisième saison est donc comme les précédentes, une petite merveille. « Lovesick » est drôle, amusante, touchante et forte à la fois. Pleine d’humanité, de tendresse et d’amour tout simplement, ces huit nouveaux épisodes sont un délice. Un délice bien trop court, et l’on attend avec impatience désormais, la saison quatre, dans l’espoir que cette dernière voit le jour, car si les producteurs affirment avoir encore plein de choses à dire et à faire vivre à leurs personnages, deux ans après la diffusion de cette troisième saison, nous ne voyons toujours rien arriver.

Note : 15/20

Par Cinéted

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