octobre 24, 2020

Hamburger Film Sandwich

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Titre Original: The Kentucky Fried Movie

De : John Landis

Avec Marilyn Joi, Saul Kahan, David Zucker, Jim Abrahams

Année: 1977

Pays: Etats-Unis

Genre: Comédie

Résumé:

Film à sketches au ton délirant orchestré par John Landis et produit par le trio Zucker-Abraham-Zucker.

Avis :

« The Kentucky Fried Movie » est un film à sketches réalisé par John Landis en collaboration et d’après une idée des ZAZ (David Zucker, Jim Abrahams et Jerry Zucker) ce célèbre trio signant ici leur premier bienfait et surtout connu pour la série des « Y-a-t-il … ». Ce sont eux qui sont venus proposer leurs folies à John Landis et Robert K. Weiss (le producteur).

Il s’agit d’un rassemblement de spots publicitaires, de bandes annonces, film entier, journal TV, jeux TV et on en passe, mis bout à bout et nous donnant 80 minutes de rigolade. A condition d’être sensible à ce type d’humour parodique, potache et absurde, mais intelligent, que les ZAZ vont prolonger dans leur métrage futur, un humour qui sera une source d’inspiration évidente par la suite pour des troupes de comédiens comme « les inconnus », «LES NULS » qui reprendront par ailleurs ‘La carioca’ (musique des génériques ici) pour « La cité de la peur » (1994), jusqu’aux frangins Wayans et leur « Scary Movie » (2000) et bien d’autres.

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Toute une culture populaire revisitée avec intelligence sans jamais être cynique, se prendre trop au sérieux ou se montrer prétentieux. Ce malgré certains sujets abordés avec plus ou moins d’irrévérence dont à priori il ne faudrait surtout pas se moquer, d’après certaines catégories bien-pensantes moralisatrices, que ce soit de la religion, l’assassinat d’un président, la mort, etc … peut-on parler et rigoler de tout ? Bien entendu ! Et nous faire rire est bien le but d’une comédie, non ?

Bien sûr l’ensemble n’est pas d’un niveau égal, il y en a qui ne volent pas bien haut mais font tout de même sourire et certains qui touchent au sublime, parfois juste pipi caca d’autres fois plus grinçantes ou satyriques. De même pour en apprécier certains il faut avoir en tête les publicités ridicules ou le type d’émissions auxquelles ils se réfèrent par exemple.

Mais il y aura toujours l’esprit délirant et absurde, une fraîcheur, inventivité et un rythme efficace permettant à l’ensemble de rester assez percutant afin d’en savourer pleinement l’objet filmique fusion entre un réalisateur John Landis qui en est alors à sa deuxième réalisation (après « Schlock», 1973) et un trio pour le moment inconnus présentant ici leur univers.

Catholic High School Girls in Trouble

Un film à la mise en scène et à l’écriture particulièrement justes dans chacune de ses représentations, jouant habilement avec les codes du cinéma ou des médias qu’ils parodient (bruitages, musiques, intonations et jeu des acteurs, narrateur, esthétique pointilleuse…), sans aucuns complexes, tout en liberté et ça fait vachement plaisir !

En ce qui concerne le DVD de Carlotta sorti le 05 juin dernier, la copie est bonne et les suppléments sont fort appréciables. Un super commentaire audio en compagnie de John Landis, les ZAZ et le producteur ‘Bob’ Weiss, une très drôle introduction par John Landis, qui s’y reprend à plusieurs reprise et dit en gros que « The Kentucky Fried Movie » c’est mauvais, un making-of d’époque d’environ 19 mn où les frères Zucker ont filmé le tournage, « Club Sandwich » un documentaire de 30mn intéressant dans lequel les ZAZ et John Landis interviennent et enfin une bande-annonce. Cependant tout cela était déjà présent sur le dvd édité en 2006 par Wild Side dans sa collection « Les Introuvables » avec quelques bonus en plus. C’est bien dommage alors que cette ressortie DVD n’ai pas était accompagnée d’une en Blu-ray.

Cleopatra Schwartz

Présentation des sketches :

Au passage la VF est excellente, voir même indispensable parfois car encore plus crue et folle que la VO par moments, exemple dans une phrase du sketch « Courtroom » : en vostfr « Le speaker Steven McCrosky a été déclaré coupable et condamné à 20 ans de réclusion dans une prison fédérale. » et la même en vf donne « Le présentateur Stéphane Mesgrossescouilles a été déclaré coupable et condamné à 20ans de vélo sans selle. »

– générique sur ‘La carioca’

– « 11 O’clock News » (Le film à 23H) :

Journaliste farfelu qui reviendra tout au long du film. 1ère phrase « On a pissé dans le pop-corn que vous avez mangé. Le film à 23 heures »… le ton est donné pour le film.

Distribution :

Neil Thompson

– « Argon » (Pétrole Argon) :

Spot publicitaire pour la société Argon. Un représentant en costard et casque de chantier nous explique comment pallier au manque de pétrole en extrayant du pétrole brut à partir de nouvelles sources : peau d’adolescent, l’huile des peignes usagés ou plats à emporter et évidemment à partir de ‘gaz naturel’ (Rots et Pets) …

Distribution : Colin Male

A.M. Today» :

Un journal, ses journalistes et reportages dingos et sérieusement à l’ouest !

Distribution :

Janice Kent, Michael Laurence, Larry Curan, Michael Hanks, William Tregoe, Eloise Hardt, Mallory Sandler, Ellen Regan, Richard A. Baker, Bill Breslau

-« His new car » (La nouvelle voiture) :

Un jeune homme rentre dans sa voiture et une alarme se déclenche, un niveau sonore plus fort pour chaque chose qu’il a oublié de faire : fermer la porte, enclencher le loquet, mis sa ceinture, et finalement … fermer sa braguette.

Distribution : David Zucker

– « Catholic High School Girls In Trouble » (Lycéennes catholiques en chaleur) :

Fausse bande annonce hilarante d’un film pornographique, une production Samuel L. Bronkowitz

Distribution :

Lenka Novak, Betsy Genson, Nancy Mann, Stephen Bishop, Gwen Van Dam, Charlie Dougherty, Ursula Digard, Michael Kearns, Felix Silla, Mark L. Levine

– « Feel-a-round » (Sensorama) :

Un homme va voir « See you next Wednesday » dans un cinéma de quartier le Rialto, projeté en sensorama, procédé inventé et visant à ce que l’on ressent TOUT ce qui se passe dans le film ! Il sera mis en garde à l’entrée mais tentera tout de même l’expérience pour notre plus grande joie. Et vous resteriez-vous pour la projection suivante à savoir « Gorge profonde » ? (le technicien du Feel-O-Rama en rêve lui !)

Distribution :

Jeff Maxwell, Julia Embree, Bruce Bonnheim, Tracy Landis, Michael Alaimo, Tina Louise et Leslie Nielsen (les voix du film)

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-« Nytex P.M. » :

Publicité pour un somnifère, le ‘Nytex P.M.’, qui permet de soulager les douleurs, les tensions, de se réveiller le lendemain en pleine forme. Une femme essaye par tous les moyens de réveiller un consommateur du produit.

Distribution :

Jerry Zucker, Katherine Wooten

High adventure» (La grande aventure) :

Une interview d’un grand aventurier sur le plateau d’un célèbre présentateur pendant laquelle des techniciens laissent leurs micros se balader n’importe comment.

Distribution :

Joe Medalis, Barry Dennen

-« Headhache clinic » (Sanhedrin) :

Le réalisateur Bil Bixby vante les mérites de l’aspirine ‘Sanhedrin’ en montrant les tests de la clinique de la Migraine prouvant l’efficacité du médicament. Douteux produit !

Distribution :

Bill Bixby

-« Household odors » (Les mauvaises odeurs persistantes) :

Une femme se remémore les mauvaises odeurs lorsqu’elle reçoit ses amies

Distribution

Marcy Goldman, Dulcie Jordan, Gracia Lee, Sheila Rogers

-« Sex Record » (Les joies du sexe) :

Un couple se prépare à l’acte amoureux sur les conseils d’un narrateur sur le disque d’éducation sexuelle ‘Les joies du sexe’. En plus d’être très maladroit l’homme se révèle très précoce … Heureusement il y a « Big Jim Slade » livré avec le disque !

Distribution :

Jack Baker, Sharon Kaugh, Manny Perry

-« A fistful of Yen » (Pour une poignée de Yens) :

Voici votre film !

Un véritable court-métrage de 33 minutes, parodie excellente dans l’esprit du cinéma Hong-Kongais de cette époque. Très proche des films de Bruce Lee (ici « Opération Dragon » en est clairement la source d’inspiration majeure), de la Brucesploitation et des bandes « Z », en réservant d’autres surprises jusqu’à la fin. Une nouvelle production Samuel L. Bronkowitz !

Distribution :

Evan Kim, Agneta Eckemyr, Master Bong Soo Han, Nathan Jung, Ingrid Wang, David Boehms, Branscombe Richmond …

-« Willer Beer » :

Publicité pour la bière « Willer», quoi de mieux après une journée harassante qu’une bonne « Willer » ! Des moines ou plutôt des partisans d’une secte vont se rafraîchir après avoir passé une journée à distribué des tracts. Le « AH » final sur lequel la caméra s’arrête est simplement génial !

Distribution

Patrick Strong, Wayne Walls, Reuben Soto, Leonny Martorada, Mike Dallbert, Richard Barett, Jackie Kaufman

– “11 O’Clock News” la deuxième :

“Béliers asphyxiés dans un tremblement de terre à L.A. . Film à 23H»

-« Scot Free » :

Encore un spot publicitaire, cette fois pour un jeu de société de « Barker Brothers », mélange improbable entre Monopoly et l’assassinat de John F. Kennedy « votre équipe vient d’assassiner le Président. Allez-vous vous en tirer sans frais ? » Plutôt caustique ! Terriblement drôle !

Distribution :

Anne Crawford, Bob Harland, Mike Harland, Mary Harland

-« That’s Armageddon » (Vivement l’apocalypse !) :

Voilà la quatrième bande annonce des productions Samuel L. Bronkowitz, tentant de vendre la pellicule comme le film catastrophe le plus phénoménale qui soit. A « chier dans votre froc » de rire oui grâce aux personnages qui sont des vraies catastrophes.

Distribution :

George Lazenby, Victoria Carroll, Jack Roberts, Jesse Emmett, Donald Sutherland, Newell Alexander, Armand Cerami

-« United appeal for the dead » (Le comité pour la réhabilitation des morts) :

Promotion par Henry Gibson de l’association « United appeal for the Dead » recommandant, en attendant un remède contre la mort, de garder les cadavres de ses proches au plus près de leur famille en les faisant participer à toutes activité (repas, piscine etc). Comme quoi les corps sans vie ont toujours une utilité et la famille retrouvera le bonheur en restant réunie. Macabre évidemment mais tellement réjouissant par son ton.

D’ailleurs John Landis reprendra cette idée dans la deuxième saison des « Masters of horror » et l’épisode 2 intitulé « Family »(« Une famille recomposée »)

Distribution :

Henry Gibson, Roberta Kent, Christopher Hanks, Dena Boehms

-« Courtroom » (en deux parties) :

Parodie en Noir et Blanc des séries télévisées montrant le déroulement de procès, avec un présentateur en direct. Jeu de mot, sous-entendu, délire complet de l’écriture et jeu outrancier ! Puis rien que l’avocat (M. Hornung) déraillant un godemichet sur la tête restera à jamais gravé dans les mémoires : « nous ne voulons aucun mal à votre planète ! Nous ne voulons aucun mal à votre planète ! ».

Distribution :

Jim Abrams, Michael L. McManus, David Zucker, Jerry Zucker, Dick Yarmy, Ross Durfee, Forest J. Ackerman …

– « Nesson Oil » (Huile Nesson) :

Message publicitaire intercalé entre les deux parties du sketche “Courtroom”, une jeune fille fait frire son chat fait grâce à l’huile Nesson.

Distribution :

Vera Stough, David Clover

-« Cleopatra Schwartz » :

5ème fausse bande annonce. « Cleopatra Schwartz » présente l’histoire d’un couple totalement invraisemblable. Une femme noire, forte en caractère inspiré des personnages comme Cleopatra Jones, Coffy ou Foxy Brown, couplée à un rabbin qui lutteront côte à côte contre le crime. Funky et contestataire !

Toujours Samuel L. Broncowitz.

Distribution :

Marilyn Joi, Saul Kahan

-« Zinc Oxide » (L’oxyde de Zinc et vous) :

Un film éducatif cette fois. Leçon de science n°5. L’indispensabilité de l’oxyde de zync y ai traité, sans lui plus de grille-pain, tringles à rideaux, d’évier (l’eau gicle partout), de soutien-gorge (les roploplos de madame tombent), de brûleur sur la cuisinière (elle prend feu), d’extincteur (donc on ne peut plus éteindre le feu), de pacemaker pour votre mari …

Distribution :

Nancy Steen, Steve Lee, Arnold Weiss

-« Danger Seekers » (Les fous du danger) :

Emission présentant des aventuriers prêt à relever tous les dangers, avec ici Rex Kramer, le fou du danger «mécanicien à mi-temps, kamikaze à plein temps. » qui va se retrouver au milieu de noirs en hurlant « Nègres ! »

Distribution :

Ed Griffith, Robert Starr

Les inconnus s’en inspireront pour leur sketch : « Ushuaia dans son froc »

-« Eyewitness news » (Témoin direct) :

Un jeune couple devant la télévision commence à se peloter. Seulement le présentateur d’un journal télévisé à la possibilité de les voir, bientôt les autres personnes autour du journaliste vont le rejoindre et les épier en s’en donnant à cœur joie. Humour pipi-caca à la Benny Hill, vu et revu mais drôle.

Distribution

Rick Gates, Tara Strohmeir, Neil Thompson, Jim Abrahams, David Zucker, Jerry Zucker

-Générique de fin, après une ultime intervention d’un journaliste : “Je ne porte pas de pantalon, film à 23h.”

Note : 16/20

Par Serval

Hamburger Affiche

Avis:

John Landis est un personnage surprenant dans le domaine cinématographique. En effet, il est plus connu pour ses films d’horreur, comme Le Loup-Garou de Londres, La Quatrième Dimension ou encore Innocent Blood que pour ses comédies, alors que le bonhomme a fait beaucoup plus de comédies que de films angoissants. Quand on regarde deux minutes sa filmographie, on voit très clairement que la comédie est son truc, avec Schlock, The Blues Brothers, Un Fauteuil pour Deux ou encore plus récemment Cadavres à la Pelle. Ce qui fait sa réputation en tant que réalisateur horrifique provient certainement de sa propension à mettre des éléments fantastiques dans un grand nombre de ses films. En 1977, le monsieur réalise son deuxième film après Schlock qu’il nomme en VO Kentucky Fried Movie et qui va devenir Hamburger Film Sandwich en français. Mais pourquoi un nom aussi complexe et intrigant ? Tout simplement parce qu’il s’agit d’un film à sketches, fortement satirique, plein d’idées et relativement outrageux. Mais le film est-il bon ? Allons voir cela de plus près.

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Le film ne possède aucun fil conducteur. Il s’agit de plusieurs sketches ou gags qui se suivent les uns après les autres, mais qui possèdent tous un second degré très acide, se moquant allègrement des médias, de l’information, du cinéma, du porno ou encore de certaines sociétés débiles qui profitent de la faiblesse des gens. Ainsi, le film démarre un peu n’importe comment et on ne sait pas trop sur quel pied danser. On a un journal télévisé où toutes les enquêtes sont loupées, que ce soit à cause d’un gorille enragé ou d’une liaison qui ne se fait pas avec un journaliste. La critique sous-jacente est bien entendu sur les médias, l’information de masse et le nombre de bêtises que l’on nous fait avaler chaque jour. Si cela est déroutant, cela n’en demeure pas moins génial et assez drôle. Tout ou presque est passé en revue. On aura droit aux industries qui récupèrent de la graisse de partout pour en faire de l’essence, le réalisateur en profitant pour critiquant librement une société capitaliste et libertaire abjecte. On aura aussi notre petit porno bien sale, avec des paires de seins à foison et au titre improbable, montrant le ridicule d’une société qui part à vau l’eau et qui préfère des spectacles ridiculisant que du vrai cinéma. Mais ce que l’on retiendra surtout de ce film, c’est le long segment A Fistful of Yen, qui est une parodie hallucinante de tous les films d’action et de kung-fu qui ont vu le jour avec l’avènement de Bruce Lee. C’est tellement énorme au niveau de la bêtise, que le segment en devient génial et hilarant. Mais John Landis ne s’arrête pas seulement là, il propose aussi de s’en prendre à certaines associations totalement absurdes, comme celle qui est contre la mort et qui explique comment combattre la mort. Bref, si la narration est vraiment déroutante de par ce choix de ne pas mettre de fil rouge durant le métrage, il faut avouer que le film reste étonnamment d’actualité plus de trente ans plus tard.

D’ailleurs, le concept est très intéressant, car il part du principe de grossir tous les traits les plus pénibles de notre société, comme le profit, la pornographie imbécile, la consommation de masse, la culture de masse, le cinéma débile et sans fond, pour montrer la vacuité envahissante de notre monde. Aujourd’hui, on pourrait faire de même avec toutes les émissions de télé-réalité ou tous les films abjects que l’on voit sortir en salles. D’ailleurs, il serait bien difficile de refaire ce genre de métrage de nos jours, tant l’ampleur de la bêtise humaine est déjà grande et que le vide sidéral qui nous entoure est juste derrière notre écran de télé. Et c’est là la grande force du film, qui s’amuse à mettre en avant une palanquée de bêtises que l’on ne croit pas possible et qui finalement à vu le jour, pour se répéter aujourd’hui. C’est d’ailleurs à cela que l’on voit qu’un réalisateur est un génie, c’est quand il est visionnaire. Bien entendu, on ne s’attardera pas sur le casting qui est relativement anecdotique et peu subtil, mais chaque personnage accepte son rôle avec fraîcheur et bonhommie et ce second degré fait plaisir à voir. Là aussi, il serait difficile de faire bouger certains acteurs pour faire ce genre de rôle. Enfin, John Landis a oublié d’être con, en surprenant tout le monde en réutilisant des personnages de sketches dans d’autres sketches. Ainsi, on pourra voir le black bodybuildé dans le sketch sur le disque qui apprend à bien faire l’amour pour le voir revenir dans le segment très long du film d’action. On ne s’y attend pas et c’est vraiment très drôle.

Zinc Oxide

Au final, Hamburger Film Sandwich est une réelle réussite qui peut surprendre de prime abord, mais qui est vraiment très subtile. Grossissant les traits de tous les travers des médias et de la société, John Landis fournit un film hilarant, avec une vision du cinéma qui est toujours d’actualité, entre la vacuité affligeante et les évolutions technologiques qui n’apportent rien (il suffit de voir le sketch sur le cinéma où l’on ressent tout ce que ressentent les personnages du film grâce au groom qui est derrière nous !). Bref, une pépite qui serait dommage de rater !

Note : 16/20

Par AqME

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AqME

Amateur d'horreur, Métalleux dans l'âme, je succombe facilement à des images de chatons.

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