Deprecated: Methods with the same name as their class will not be constructors in a future version of PHP; VipersVideoQuicktags has a deprecated constructor in /homepages/46/d456916985/htdocs/wp-content/plugins/vipers-video-quicktags/vipers-video-quicktags.php on line 31

Notice: Constant WP_MEMORY_LIMIT already defined in /homepages/46/d456916985/htdocs/wp-config.php on line 93

Notice: Constant WP_MAX_MEMORY_LIMIT already defined in /homepages/46/d456916985/htdocs/wp-config.php on line 94
Myles Kennedy - The Ides of March - Lavisqteam.fr
septembre 21, 2021

Myles Kennedy – The Ides of March

Avis :

Il est très compliqué de résumer la carrière de Myles Kennedy tant cette dernière est prolifique. Il faut dire que le monsieur possède une voix très particulière, capable de couvrir huit octaves, ce qui est assez rare. De ce fait, il est très courtisé et va avoir plusieurs projets. Tout d’abord celui d’Alter Bridge, groupe de métal alternatif qu’il fonde avec le guitariste Mark Tremonti. Puis il est courtisé par Slash, l’ancien guitariste des Guns n’Roses, avec qui il va faire plusieurs albums qui seront de belles réussites. Entre temps, le type a le temps de se concentrer sur une carrière solo et il sort en 2018 Year of the Tiger, qui sera une bonne surprise. Délaissant un temps le Hard et le Métal, il propose alors un album purement Rock, qui tire ses ficelles dans la Country et le Folk. Qu’en est-il de ce nouvel album ?

Le skeud débute avec Get Along et il s’agit-là d’un bon titre rock, avec quelques teintes Hard. Le morceau ne surprend guère car il est assez formaté, mais il fonctionne et laisse augurer du bon pour la suite. Myles Kennedy joue de sa voix, propose un joli pont et un bon solo, ce qui permet de bien entamer ce nouvel effort. Avec A Thousand Words, le chanteur continue sur sa lancée, demeurant tout de même un peu en dedans. On sent que le titre veut monter dans les tours, mais l’artiste décide de faire jouer sa palette vocale et rester dans un mid-tempo qui peut parfois faire grincer des dents. Alors certes, le refrain est beau et très accrocheur, mais il manque un truc en plus pour que le titre décolle vraiment. Contrairement à In Stride qui, lui, va directement au but et digère parfaitement ses élans country.

On se retrouve donc avec un titre entrainant, bien dosé et qui démontre tout le talent du chanteur et guitariste. Un titre énergique qui devrait faire de bonnes choses sur scène. Cependant, on va se faire cueillir gentiment par le titre éponyme de l’album, The Ides of March. Long de plus de sept minutes, le morceau va passer par toutes les étapes émotionnelles possibles. A la fois doux dans son démarrage et dans ses couplets, le titre se fait plus rugueux dans ses ponts et s’envole sur son final, dans lequel les grattes font un boulot de dingue et Myles Kennedy utilise sa voix de la plus belle des façons. Il s’agit du meilleur titre de l’album, et de très loin. Car pour la suite, on aura du bon, mais des choses étonnantes et qui manquent un peu de punch, ou du moins d’originalité.

A titre d’exemple, Wake me When it’s Over peut se voir comme un truc vaguement punk dans son intro et dans son riff, mais il ne marquera jamais autrement. On reste sur un titre sympathique, mais qui n’a pas une stature solide. Love Rain Down est une ballade plutôt jolie, qui ressemble à un petit élan country, mais c’est pareil que précédemment, ça reste très léger et ça manque d’impact, ou tout du moins, d’un truc plus touchant. Alors c’est très subjectif de dire cela, mais Myles Kennedy a fait tellement mieux que là, on a la sensation qu’il coche les cases d’un cahier des charges. Malgré cela, ça reste très bon, et nos attentes étaient peut-être trop hautes, mais il y a ce « mais » qui demeure. On va retrouver un peu de verve dans Tell it Like it is, un titre résolument rock et très entrainant.

C’est dans un titre comme celui-ci que l’on retrouve un peu le grand talent de Myles Kennedy, capable de passer à une ballade bluesy à un titre plus puissant, dansant et hyper efficace. On ressent même ses racines américaines dans des sonorités purement country qui font mouche à chaque fois. Moonshot sera aussi un parfait exemple de ces élans country, avec une introduction qui ne fait aucun doute sur les inspirations du chanteur. On sera plus circonspect par contre avec Wanderlust Begins, une ballade sirupeuse qui ennuie plus qu’autre chose. Enfin, Sifting Through the Fire est un morceau sympathique mais qui ne s’encre jamais en nous, tout comme Worried Mind qui clôture l’album, restant dans un carcan trop quelconque pour réellement marquer.

Au final, The Ides of March, le dernier album en date de Myles Kennedy, est un bon album, on ne peut dire le contraire. Certains morceaux sont d’enfer et on retrouve toutes les inspirations de l’artiste à travers quelques riffs très country ou folk. Cependant, tout n’est pas parfait non plus. On retrouve des titres qui ne s’impriment pas en nous et qui restent trop timides quand on connait la carrière du bonhomme. Des morceaux sympathiques, mais qui ne rendent pas hommage au talent de Myles Kennedy, qui semble cocher un cahier des charges pour un bon album rock US. Bref, c’est bien, mais on en aurait aimé un peu plus !

  • Get Along
  • A Thousand Words
  • In Stride
  • The Ides of March
  • Wake me When it’s Over
  • Love Rain Down
  • Tell it Like it is
  • Moonshot
  • Wanderlust Begins
  • Sifting Through the Fire
  • Worried Mind

Note : 15/20

Par AqME

AqME

Amateur d'horreur, Métalleux dans l'âme, je succombe facilement à des images de chatons.

Voir tous les articles de AqME →

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.