Mulberry Street

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De : Jim Mickle

Avec Nick Damici, Antone Pagan, Tim House, Larry Fleischman

Année : 2006

Pays : Etats-Unis

Genre : Horreur

Résumé :

Jour de canicule à New York. Au 51 Mulberry Street, la vie s’écoule normalement. Au même moment, plusieurs personnes, victimes de morsures de rats sont atteinte d’un mystérieux virus qu’elles transmettent à leur tour par morsure. Alors que la nuit tombe, toute la ville est contaminée, et New York est bientôt coupée du monde. Réfugiées dans leur immeuble de Mulberry Street, sept personnes tentent d’échapper à la contamination. A l’autre bout de la ville, une jeune femme doit rejoindre Mulberry Street en traversant Manhattan devenu un enfer de terreur et de mort. Tous vont vivre une terrible nuit…

Avis :

J’avais envie de me faire un film de zombies ou d’infectés et avec son affiche bien tape à l’œil et son scénario qui tombait pile poil dans ce que j’avais envie de faire, je me suis donc lancé dans « Mulberry Street » le premier film de Jim Mickle et bien je n’ai pas du tout aimé ce film que j’ai trouvé complètement absurde et mal joué …

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New York par une journée de canicule, plusieurs personnes sont mordues par des rats. Les animaux transmettent un virus à l’homme et ces derniers deviennent de plus en plus violents. L’épidémie se propage très vite et à la nuit tombée New York n’est plus qu’une immense ville infectée. Le peu de survivants essaient de s’organiser pour passer la nuit en espérant qu’une solution arrive vite.

Au 51 Mulberry Street, dans un immeuble, plusieurs voisins se regroupent et se barricadent dans un appartement. L’un d’eux se risque quand même à aller dehors pour retrouver la mère d’un adolescent de l’immeuble. Pendant ce temps, une jeune femme, qui vient de rentrer d’Irak, doit traverser la ville pour rejoindre son père au 51 Mulberry Street.

La nuit va être particulièrement longue et dangereuse pour les habitants de New York et au lever du soleil peu d’entre eux auront survécu …

Voici un premier film fait avec trois fois rien qui s’annonçait pas mal du tout. A la lecture du synopsis, je m’étais imaginé voir un film dans la veine de « 28 jours plus tard« , puisque les deux films parlent d’infectés par des animaux. Mais au lieu de trouver un film dans la même veine, j’ai trouvé un film complètement abracadabrant sur des gens qui après avoir été mordus par des rats deviennent des rats humains.

Et encore ça pourrait passer à la rigueur, mais si on avait une explication. Et là, et bien le film ne se donne même pas la peine de nous le préciser pourquoi. On restera là, à se demander pourquoi les rats se mettent subitement à attaquer l’homme. Alors, comme le film insiste lourdement sur la chaleur de cette journée j’espère ce n’est pas l’explication. Il y aura bien un pseudo doute sur une entreprise, mais rien n’est dit. Le réalisateur se contente de filmer les pubs de cette entreprise et c’est à vous de faire vos conclusions …

Bref, allez on va dire que ça passe et que le reste, l’invasion de la ville et la survie des habitants de cet immeuble peut faire un film sympa, mais même pas.

Là non plus le film ne marche pas. Au début, on a bien une petite ambiance qui s’installe et qui est renforcée par le manque de moyen, ce qui donne un effet au film qui est loin d’être inintéressant, mais la débilité du film et de l’histoire gâche le tout. L’histoire est absurde, en elle-même premièrement, mais aussi dans ses péripéties. Les rebondissements pitoyables, en particulier dans la deuxième partie du film et l’attaque d’un appartement. C’est tellement mauvais que ça en devient drôle. Ainsi grâce à ce film j’ai appris qu’on pouvait ranger une clef à molette dans un tiroir à couverts de la cuisine juste au cas où …

L’ambiance du début s’en va très vite, le film devient long et la mise en scène baigne dans la couleur verte à outrance que ça en fait mal aux yeux. Les effets spéciaux ne sont pas beaux et quand on voit les hommes-rats de près on atteint une sorte de best of.

Les personnages sont trop caricaturaux, agaçants et insupportables par moment, aussi bien pour les personnages en eux-mêmes (il y a des claques qui se perdent), mais aussi pour le jeu des acteurs, ils méritent tous un Razzie Award…

On sent en plus que le réalisateur a voulu nous faire un film de gueule, chaque acteur ayant un visage particulier, ça en devient perturbant. Les palmes des interprétations reviennent quand même aux deux petits vieux de l’appart du dessus, qui, dans les actions, comme dans leur jeu m’ont fait sacrément rigoler. Ainsi qu’à l’actrice Kim Blair qui n’a qu’une seule expression pendant tout le film.

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« Mulberry Street » est donc un mauvais film, qu’on pardonnera quand même un peu par le manque de moyen pour les maquillages et autres effets spéciaux, on sera donc indulgent. Mais reste l’histoire en elle-même. Car le manque de moyen n’empêche pas le talent je pense ….

Et c’est ainsi que « Mulberry Street » devient un vrai long moment de solitude.

Note : 02/20

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Par Cinéted

HerschellNote de Herschell: 14/20

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