{"id":78923,"date":"2025-12-27T15:52:02","date_gmt":"2025-12-27T15:52:02","guid":{"rendered":"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/?p=78923"},"modified":"2026-01-18T12:43:36","modified_gmt":"2026-01-18T12:43:36","slug":"top-300-albums-2025-partie-1-300-a-201","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/?p=78923","title":{"rendered":"Top 300 Albums 2025 &#8211; Partie 1 &#8211; 300 \u00e0 201"},"content":{"rendered":"<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><a href=\"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/top300-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" width=\"727\" height=\"395\" src=\"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/top300-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-78924\" srcset=\"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/top300-1.jpg 727w, https:\/\/www.lavisqteam.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/12\/top300-1-300x163.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 727px) 100vw, 727px\" \/><\/a><\/figure><\/div>\n\n\n<p>300&nbsp;! Le chiffre est l\u00e2ch\u00e9. Pour certains, \u00e7a fait penser \u00e0 un p\u00e9plum, sauf que l\u00e0, point question de 300 mecs muscl\u00e9s qui se collent des peign\u00e9es dans l\u2019Antiquit\u00e9, mais 300 albums jet\u00e9s dans une ar\u00e8ne, les 300 meilleurs albums de l\u2019ann\u00e9e (oui, j\u2019ai les oreilles muscl\u00e9es). Alors, oui, certains vont tousser, \u00e9ternuer, se moucher rouge, saigner des cheveux et des yeux en voyant la place de leurs groupes pr\u00e9f\u00e9r\u00e9s \u00e0 un rang qui ne leur convient pas, mais les go\u00fbts n\u2019ont pas vocation \u00e0 \u00eatre universels. N\u00e9anmoins, voici ma liste, elle se fera en 3 parties, et \u00e7a donnera l\u2019occasion de bien dig\u00e9rer non seulement les repas de f\u00eates, mais aussi une ann\u00e9e qui, pour plusieurs plans a \u00e9t\u00e9 compliqu\u00e9 (m\u00eame sur le plan musical, avec des pertes immenses comme <em>Ozzy Osbourne<\/em>, <em>Brent Hinds<\/em>, <em>Brian Wilson<\/em> et bien d\u2019autres, mais aussi les arr\u00eats de plusieurs groupes). Alors, comme d\u2019habitude, on se cale, on lit et, si vous souhaitez un accompagnement, le top 2025 sera disponible sur Deezer.<\/p>\n\n\n\n<p>#300 <strong>Turnstile<\/strong> &#8211; <strong>Never Enough<\/strong> (Roadrunner Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/fastly-s3.allmusic.com\/release\/mr0006674402\/front\/400\/tx1ROzNkEU-rKltPSbmcIxyhM-OFI8zG4l-qVpXXB1I=.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Je vais en \u00e9nerver plus d&rsquo;un pour qui <strong>Turnstile <\/strong>est le meilleur groupe actuel et <em>Never Enough<\/em> l&rsquo;album de l&rsquo;ann\u00e9e, mais je suis all\u00e9 franchement \u00e0 reculons sur ce nouvel opus du combo de Baltimore. Il faut dire que les premiers instants n&rsquo;\u00e9taient pas hyper engageants avec une voix l\u00e9g\u00e8rement trafiqu\u00e9e et certaines inclinaisons trop \u00e9loign\u00e9es de ce que j&rsquo;attends du post-hardcore. N&#8217;emp\u00eache, ce <em>Never Enough<\/em> poss\u00e8de de solides arguments, c&rsquo;est riche, vari\u00e9 (parfois un peu trop), le groupe ose les cassures radicales de rythme et d&rsquo;ambiance, m\u00eame dans des morceaux hyper p\u00e9chus, la patte shoegaze\/dream pop est tr\u00e8s pr\u00e9sente (voire un peu trop parfois) et peu en semer plus d&rsquo;un. Mais la prime \u00e0 l&rsquo;originalit\u00e9 force le destin de l&rsquo;album, \u00e0 d\u00e9conseiller d&rsquo;\u00e9couter sur la route quand on est trop dans le cirage. Id\u00e9al cependant pour l&rsquo;\u00e9t\u00e9 ou pour se rappeler avec nostalgie de ce que \u00e7a fait quand il fait beau.<\/p>\n\n\n\n<p>#299 <strong>Vimic<\/strong> &#8211; <strong>Open Your Omen<\/strong> (Autoproduction) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a0196632142_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>L&rsquo;histoire d&rsquo;<em>Open Your Omen <\/em>est tout l&rsquo;inverse du long fleuve tranquille. Tout commence en 2013. A l&rsquo;\u00e9poque, <em>Joey Jordison<\/em>, l&rsquo;un des meilleurs batteurs en exercice, est vir\u00e9 de <strong>Slipknot<\/strong>. Ne tardant pas \u00e0 rebondir, celui que nombre de groupes cr\u00e8veraient d&rsquo;envie d&rsquo;enr\u00f4ler, fonde <strong>Scar The Martyr<\/strong>. Apr\u00e8s un EP puis un album, le chanteur s&rsquo;en va et apr\u00e8s quelques changements, <strong>Scar the Martyr <\/strong>devient <strong>Vimic<\/strong>. Quelques singles sont publi\u00e9s, un premier album du nom de <em>Open Your Omen<\/em> est annonc\u00e9 et <em>Joey Jordison<\/em>, <em>Kato Khandwala<\/em> et m\u00eame <em>Dave Mustaine<\/em> sont impliqu\u00e9s dans le mix et le mastering. En 2019, le d\u00e9c\u00e8s de <em>Khandwala <\/em>dans un accident de moto met un stop \u00e0 l&rsquo;enregistrement.<em> Jordison<\/em> se concentre sur <strong>Sinsaenum<\/strong>, et les autres membres sur leurs projets respectifs. En 2021, <em>Jordison<\/em>, rong\u00e9 par une longue maladie neurologique, d\u00e9c\u00e8de et <strong>Vimic<\/strong> se s\u00e9pare. Il aura fallu l&rsquo;opini\u00e2tret\u00e9 de la famille <em>Jordison<\/em>, qui d\u00e9tient les droits de <strong>Vimic<\/strong>, ainsi qu&rsquo;une campagne Kickstarter pour qu&rsquo;<em>Open your Omen<\/em> sorte enfin. Ce premier (et unique?) album de <strong>Vimic <\/strong>est con\u00e7u comme <em>Jordison<\/em> l&rsquo;aurait voulu, un pur concentr\u00e9 de metal indus, froid, implacable et hyper efficace, bien moderne et montrant un <em>Jordison<\/em> \u00e0 l&rsquo;aise quel que soit le registre dans lequel il joue. Un album certes pas r\u00e9volutionnaire mais t\u00e9moignage du talent du regrett\u00e9 batteur, g\u00e9nie des f\u00fbts parti trop t\u00f4t, capable d&rsquo;\u00e9voluer dans divers registres et, si \u00e7a lui avait pris, de sortir un album de bossa nova et \u00e7a aurait \u00e9t\u00e9 bon l\u00e0 aussi.<\/p>\n\n\n\n<p>#298 <strong>10 Juin <\/strong>&#8211; <strong>D\u00e9sordres <\/strong>(Autoproduction) (France)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a1781623901_16.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Premier album pour 10 Juin, groupe angoumoisin tr\u00e8s prometteur. D\u00e9sordres est un coup d&rsquo;essai parfaitement r\u00e9ussi avec des textes forts et intelligents portant un regard amer sur la soci\u00e9t\u00e9 in\u00e9galitaire actuelle. Musicalement, c&rsquo;est classique comme pour le chant. En revanche, 10 Juin est un fils spirituel de Justin(e) et impressionne par sa maturit\u00e9. Ne reste plus qu&rsquo;\u00e0 esp\u00e9rer que le groupe garde sa fougue par la suite.<\/p>\n\n\n\n<p>#297 <strong>The Boy Detective<\/strong> &#8211; <strong>Disco Lunch<\/strong> (Punkerton Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a3220067153_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Le genre se fait plus rare, les sorties plus espac\u00e9es. Et pourtant, <strong>The Boy Detective <\/strong>nous rappelle au souvenir des heures glorieuses du ska-punk, genre qui permettait aux trombonnistes de baiser. <em>Disco Lunch<\/em> est le troisi\u00e8me effort du groupe et nous rappelle les meilleures ann\u00e9es de <strong>Less Than Jake<\/strong> et <strong>Mustard Plug<\/strong>. Le m\u00e9lange op\u00e8re \u00e0 merveille et impossible de ne pas se prendre au jeu.<\/p>\n\n\n\n<p>#296 <a href=\"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/?p=76290\"><strong>Spiritbox <\/strong>&#8211; <strong>Tsunami Sea<\/strong><\/a> (Pale Chord\/Rise Records) (Canada)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/3b\/68\/19\/18442299\/1540-1\/tsp20241118090046\/Tsunami-Sea.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Deuxi\u00e8me album pour <strong>Spiritbox<\/strong>, groupe de metalcore\/djent\/metal alternatif canadien emmen\u00e9 par <em>Courtney LaPlante<\/em> et qui est tr\u00e8s vite entr\u00e9 dans les incontournables de la sc\u00e8ne. Encore une fois, le c\u00f4t\u00e9 indus est tr\u00e8s pr\u00e9sent et certaines inclinaisons electro-pop sont dispensables mais \u00e7a reste du gros calibre dans la production, hyper muscl\u00e9e et Dame <em>Courtney<\/em> poss\u00e8de une voix magnifique en chant clair ainsi qu&rsquo;une polyvalence vocale bluffante.<\/p>\n\n\n\n<p>#295<strong> <\/strong><a href=\"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/?p=77665\"><strong>Halestorm<\/strong> &#8211; <strong>Everest<\/strong><\/a> (Atlantic) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/3a\/2d\/21\/18951482\/1540-1\/tsp20250430153150\/Everest.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Sixi\u00e8me album pour <strong>Halestorm<\/strong>, groupe devenu incontournable du hard rock am\u00e9ricain gr\u00e2ce \u00e0 ses morceaux catchy et sa frontwoman charismatique. Encore une fois pour la bande \u00e0 <em>Lzzy Hale<\/em>, le contrat est rempli, on entre tout de suite dans ce hard rock g\u00e9n\u00e9reux et f\u00e9d\u00e9rateur faute d&rsquo;\u00eatre r\u00e9volutionnaire, les musiciens sont tr\u00e8s bons, c&rsquo;est carr\u00e9 et miss <em>Lzzy<\/em> emm\u00e8ne le tout de sa superbe voix.<\/p>\n\n\n\n<p>#294 <strong>Firstborne <\/strong>&#8211; <strong>Lucky<\/strong> (M &#8211; Theory Audio) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/d0\/c3\/22\/19055568\/1507-1\/tsp20250610141225\/Lucky.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Quand l&rsquo;excellent <em>Chris Adler<\/em> a quitt\u00e9 <strong>Lamb of God<\/strong>, puis a \u00e9t\u00e9 d\u00e9barqu\u00e9 de <strong>Megadeth<\/strong> alors qu&rsquo;il y \u00e9tait pour beaucoup dans la qualit\u00e9 de <em>Dystopia<\/em>, il a fond\u00e9 un groupe de hard\/heavy loin de la fureur de la bande \u00e0 <em>Randy Blythe<\/em>. Deuxi\u00e8me album pour <strong>Firstborne<\/strong>, groupe qu&rsquo;il a lanc\u00e9 avec <em>James LoMenzo<\/em> (<strong>Megadeth<\/strong>, ex-<strong>Black Label Society<\/strong>, ex-<strong>Ozzy Osbourne<\/strong>&#8230;) et deux autres mecs. Certes, on est dans un heavy plut\u00f4t st\u00e9r\u00e9otyp\u00e9 mais c&rsquo;est bien foutu et puis<em> Adler<\/em> se fait plaisir avec ses changements de rythme et ses plans tout en subtilit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>#293 <strong>PLAIINS<\/strong> &#8211; <strong>Happy Faces<\/strong> (Long Branch Records) (Allemagne)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/5b\/38\/22\/19019867\/1540-1\/tsp20250526110136\/Happy-Faces.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p><strong>PLAIINS<\/strong> est un jeune groupe m\u00ealant un punk r\u00e8che \u00e0 du rock nourri de groupes comme <strong>The Hives<\/strong>, <strong>Idles <\/strong>ou <strong>Viagra Boys<\/strong>. C&rsquo;est sans chichis, rentre-dedans, sec, nerveux et aux textes bien emmen\u00e9s. Pur condens\u00e9 d&rsquo;un rock abrasif, c&rsquo;est un premier album solide<\/p>\n\n\n\n<p>#292 <strong>Lot Lizards<\/strong> &#8211; <strong>The Horror of Adulting <\/strong>(Punkerton Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large\"><img src=\"https:\/\/bigdipper.no\/Media\/Cache\/Images\/2\/1\/WEB_Image_0760137182467_393857693_plid_201981.jpeg\" alt=\"\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Bon j&rsquo;avoue, c&rsquo;est plus la pochette qui m&rsquo;a donn\u00e9 envie d&rsquo;\u00e9couter le premier album des floridiens <strong>Lot Lizards.<\/strong> Pour un premier album, c&rsquo;est plut\u00f4t de bonne facture avec un punk sans fioritures autour de th\u00e8mes comme le refus de grandir ou l&rsquo;autodestruction. Un album simple mais direct, comme un gros fuck au monde des adultes.<\/p>\n\n\n\n<p>#291<strong> Paddang<\/strong> &#8211; <strong>Lost in Lizardland <\/strong>(Stolen Body Records \/ Le C\u00e8pe Records \/ 98 D\u00e9cibels \/ Noise Circle) (France)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/modulor-records.com\/wp-content\/uploads\/3700604771005.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Trio venu de Toulouse, <strong>Paddang<\/strong> nous propose un stoner chaud comme le sol d&rsquo;une cour de r\u00e9cr\u00e9 en pleine canicule. Id\u00e9al pour l&rsquo;\u00e9t\u00e9, le rock \u00e9lectrique et hyper fuzzy de <strong>Paddang<\/strong> est \u00e0 la fois \u00e9nerv\u00e9, psych\u00e9d\u00e9lique, \u00e9nergique et plein de second degr\u00e9. C&rsquo;est comme le mezcal, c&rsquo;est frais, \u00e7a nettoie bien, \u00e7a chauffe les boyaux et c&rsquo;est bien go\u00fbtu.<\/p>\n\n\n\n<p>#290 <strong>Les Ramoneurs de Menhirs<\/strong> &#8211; <strong>D&rsquo;Ar Gad Ataw!<\/strong> (Archives de la Zone Mondiale) (France)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/be\/d4\/28\/19453118\/1520-1\/tsp20251015165119\/D-ar-Gad-Ataw.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>8 ans que la bande \u00e0 l&rsquo;ex-<strong>B\u00e9ru<\/strong> <em>Loran <\/em>n&rsquo;avais pas ramon\u00e9 de menhir. Huit ans apr\u00e8s <em>Breizh Anok<\/em>, <strong>Les Ramoneurs de Menhirs<\/strong> reviennent avec un cinqui\u00e8me album. Comme c&rsquo;est <strong>Les Ramoneurs<\/strong>, c&rsquo;est hyper festif dans la lign\u00e9e de ce \u00e0 quoi le combo de punk breton nous a habitu\u00e9, et comme ce sont des proches aux <strong>B\u00e9rus<\/strong>, c&rsquo;est aussi hyper politique. Anti-fascisme, violences polici\u00e8res (attention, Lolo Nu\u00f1ez va porter plainte car il s&rsquo;ennuie et il faudrait pas qu&rsquo;il fasse son taf!), colonisation isra\u00e9lienne, plusieurs sujets y passent avec \u00e0 chaque fois beaucoup de pertinence et bien assaisonn\u00e9 au chouchen. Encore une fois, la sauce prend et le grand soir s&rsquo;annonce festif!<\/p>\n\n\n\n<p>#289 <strong>Picon Mon Amour<\/strong> &#8211; <strong>Le C\u0153ur, Le Cul et le Simple d&rsquo;Esprit<\/strong> (Irfan Le Label) (France)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/f3\/79\/21\/18971123\/1507-1\/tsp20250904080724\/Le-coeur-le-cul-et-le-simple-d-esprit.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Quatri\u00e8me album pour <strong>Picon Mon Amour<\/strong>, duo de chanson \u00e0 texte qui a bien densifi\u00e9 l&rsquo;\u00e9paisseur de ses textes avec un propos f\u00e9ministe \u00e0 la fois bien senti, bien tourn\u00e9 et avec ce qu&rsquo;il faut d&rsquo;humour et de second degr\u00e9. C&rsquo;est vrai, plut\u00f4t intelligent et imm\u00e9diat.<\/p>\n\n\n\n<p>#288 <strong>Sam Russo<\/strong> &#8211; <strong>Hold You Hard<\/strong> (Red Scare) (Angleterre)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/cd\/72\/24\/19165901\/1540-1\/tsp20250718135122\/Hold-You-Hard.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p><strong>Sam Russo<\/strong> est connu comme un artiste solo \u00e9voluant dans un registre brit-folk mais il a pris ces derni\u00e8res ann\u00e9es un virage plus punk avec un groupe complet. Sur <em>Hold You Hard<\/em>, on a les deux visages de<strong> Sam Russo<\/strong> avec un punk m\u00e9lodique de bonne tenue avec des compositions efficaces, et dans la derni\u00e8re partie quelques morceaux acoustiques tout en sobri\u00e9t\u00e9. Et dans les deux cas, c&rsquo;est de tr\u00e8s bonne qualit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>#287 <strong>Panzerchrist<\/strong> &#8211; <strong>Maleficium part 2<\/strong>&nbsp; (Emanzipation Productions) (Danemark)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a4173753334_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>8 mois apr\u00e8s le premier volet, le combo <strong>Panzerchrist<\/strong> sort la deuxi\u00e8me partie de son <em>Maleficium<\/em> \u00e0 la pochette moins glauque. Pour autant, on ne peut pas dire que les Danois se soient assagis tant on assiste \u00e0 un d\u00e9ferlement de violence avec un blackened death v\u00e9h\u00e9ment et malsain. Ambiance occulte gla\u00e7ante, vocaux habit\u00e9s, tremolo picking rapides et agressifs et blasts d\u00e9moniaques, rien ne sera \u00e9pargn\u00e9 \u00e0 nos oreilles impies. <strong>Panzerchrist<\/strong> n&rsquo;a pas envie de faire le moindre prisonnier mais plut\u00f4t de se livrer \u00e0 un m\u00e9choui g\u00e9ant.<\/p>\n\n\n\n<p>#286 <strong>HighSchool <\/strong>&#8211; <strong>HighSchool<\/strong> (PIAS Australia) (Australie)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large\"><img src=\"https:\/\/www.piccadillyrecords.com\/imgrec\/slm-163015.jpg\" alt=\"\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Apr\u00e8s des EP remarqu\u00e9s, <strong>HighSchool<\/strong> passe le cap du premier album. Venu de Melbourne et ayant fait <strong>The Cure<\/strong> en LV1 et <strong>The Smiths<\/strong> en LV2, <strong>HighSchool <\/strong>continue de d\u00e9clamer son amour pour le post-punk des 80s, et en ressort un album sinc\u00e8re, g\u00e9n\u00e9reux, maitris\u00e9 et bien cool.<\/p>\n\n\n\n<p>#285 <strong>Ye Banished Privateers<\/strong> &#8211; <strong>&lsquo;Till the Sea Shall Give Up Her Dead <\/strong>(Napalm Records) (Su\u00e8de)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/ac\/f0\/1d\/18739372\/1507-1\/tsp20250224122122\/Til-The-Sea-Shall-Give-Up-Her-Dead.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Moins connus que leur cong\u00e9n\u00e8res d&rsquo;<strong>Alestorm<\/strong>, les Su\u00e9dois <strong>Ye Banished Privateers<\/strong> sortent leur sixi\u00e8me album, toujours dans ce registre pirate rock aux ambiances immersives et franchement cool. On se glisse sans peine dans la peau d&rsquo;un moussaillon par\u00e9 \u00e0 l&rsquo;abordage, pr\u00eat \u00e0 braver les 7 mers. Et en plus, musicalement c&rsquo;est bien foutu.<\/p>\n\n\n\n<p>#284 <strong>Sons of O&rsquo; Flaherty<\/strong> &#8211; <strong>Home <\/strong>&nbsp;(autoproduction) (France)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.merchenligne.fr\/enrage\/2299-large_default\/sons-of-oflaherty-home.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Apr\u00e8s une campagne de crowdfunding couronn\u00e9e de succ\u00e8s, les <strong>Sons of O&rsquo; Flaherty<\/strong> sortent leur deuxi\u00e8me album, r\u00e9unissant quatre EPs sorti \u00e0 chaque saison (chose que <strong>Ruff Majik<\/strong> avait d\u00e9j\u00e0 fait). Home varie les plaisirs entre un celtic punk \u00e9nergique et imm\u00e9diat, et les plages acoustiques d&rsquo;un folk punk inspir\u00e9 par <strong>Flogging Molly<\/strong>. Faute d&rsquo;\u00eatre un achat indispensable pour ceux qui avaient d\u00e9j\u00e0 les EPs, <em>Home <\/em>reste un album solide, chaleureux et vari\u00e9, un album rassurant et tr\u00e8s agr\u00e9able \u00e0 \u00e9couter.<\/p>\n\n\n\n<p>#283 <strong>King Kong Meuf<\/strong> &#8211; <strong>J&rsquo;EMMERDE LA BIENS\u00c9ANCE \/ LE MoNDE EsT \u00c0 Moi<\/strong> (Archives de la Zone Mondiale) (France)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a4033843175_16.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Apr\u00e8s quelques singles remarqu\u00e9s pour un refus total de compromis, <strong>King Kong Meuf<\/strong> passe par la case album. Plut\u00f4t court, il a le m\u00e9rite de faire passer un message plut\u00f4t explicite. Dans la veine d&rsquo;un riot grrrl simple mais jamais simpliste, la musique de <strong>King Kong Meuf<\/strong> est men\u00e9e par une rage visc\u00e9rale et une envie de d\u00e9gueuler la col\u00e8re. Masculinistes, puristes et \u00e9gos de m\u00e2les fragiles s&rsquo;abstenir.<\/p>\n\n\n\n<p>#282 <strong>Weird Omen<\/strong> &#8211; <strong>Blood <\/strong>(Beast Records) (France)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a3562162446_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Certains vont se triturer la t\u00eate avec des noms d&rsquo;albums \u00e0 rallonge, c&rsquo;est pas le cas de <strong>Weird Omen<\/strong>. Il faut dire que <strong>Weird Omen<\/strong> n&rsquo;est pas du genre \u00e0 faire une musique hyper complexe. <strong>Weird Omen<\/strong>, c&rsquo;est du garage-punk aux ambiances psychobilly, aux riffs abrasifs et bien saignants, une musique hyper \u00e9nergique qui n&rsquo;a d&rsquo;autres pr\u00e9tentions que de faire bouger les nuques et faire transpirer dans les soutifs et les calbuts. <strong>Weird Omen<\/strong> c&rsquo;est du pur fucking rock n&rsquo; roll comme on n&rsquo;en fait plus assez, sans additifs ni OGM, bio et circuit court. Cinqui\u00e8me album du groupe, <em>Blood<\/em> ne r\u00e9volutionne pas le genre et justement, c&rsquo;est tout ce qu&rsquo;on lui demande.<\/p>\n\n\n\n<p>#281 <strong>Spiritworld <\/strong>&#8211; <strong>Helldorado<\/strong> (Century Media Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/m.media-amazon.com\/images\/I\/712vEgOMRJL.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Trois ans apr\u00e8s un album qui lui avait permis de poser son style nomm\u00e9 \u00ab\u00a0death western\u00a0\u00bb m\u00e9lant country, hardcore et thrash, <strong>Spiritworld<\/strong> enfonce le clou avec un disque qui affine davantage le propos, avec une ambiance plus travaill\u00e9e et un m\u00e9lange qui op\u00e8re d\u00e9sormais \u00e0 merveille. Improbable sur le papier, la fusion des genres est hyper efficace et permet de montrer une palette int\u00e9ressante \u00e0 la six-cordes. D\u00e9sormais,<strong> Spiritworld<\/strong> est arm\u00e9 pour lancer des circle pits dans les saloons.<\/p>\n\n\n\n<p>#280 <a href=\"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/?p=76843\"><strong>Eluveitie<\/strong> &#8211; <strong>\u00c0nv<\/strong><\/a><strong> <\/strong>(Nuclear Blast Records) (Suisse)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/hardforce.com\/img\/uploads\/Posts\/2025\/01\/Eluveitie-Anv-4000px.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Six ans se sont \u00e9coul\u00e9s depuis le tr\u00e8s bon <em>Ategnatos<\/em>. Il faut dire que l&rsquo;instabilit\u00e9 r\u00e9currente dans le line-up n&rsquo;aide pas, et cette fois-ci, c&rsquo;est la violoniste et backing vocaliste <em>Nicole Ansperger,<\/em> en poste depuis dix ans qui a d\u00e9gag\u00e9 en 2023, ainsi que deux joueuses de vielle, puis le multi-instrumentiste <em>Matteo Sisti<\/em> juste apr\u00e8s ce nouvel album. Une ambiance de plan social qui se r\u00e9percute un brin sur l&rsquo;album.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u00e0 o\u00f9<em> Ategnatos<\/em> se montrait efficace avec un <strong>Eluveitie<\/strong> qui se l\u00e2chait, sur <em>\u00c0nv<\/em>, malgr\u00e9 de gros passages plus agressifs avec du bon growl, on a un album plus sage, \u00e9quilibr\u00e9 entre pistes contemplatives et moments plus \u00e9nerv\u00e9s. On n&rsquo;a pas une \u00e9norme prise de risques mais \u00e7a reste un album tr\u00e8s agr\u00e9able.<\/p>\n\n\n\n<p>#279 <strong>The Acacia Strain<\/strong> &#8211; <strong>You Are Safe From God Here<\/strong> (Rise) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/m.media-amazon.com\/images\/I\/61cLk7XxwLL._UXNaN_FMjpg_QL85_.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p><strong>The Acacia Strain<\/strong> fait partie de ces rares groupes de deathcore qui se d\u00e9marquent, et tant mieux. Apr\u00e8s un album augment\u00e9 d&rsquo;un EP hyper compact en 2023, leur treizi\u00e8me album a beau faire 37 minutes, la chanson finale fait un bon tiers de l&rsquo;album \u00e0 elle seule. <strong>The Acacia Strain <\/strong>distille un deathcore sombre, d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9 et bien violent avant un final bien plomb\u00e9, sludgy \u00e0 fond et o\u00f9 la partie de la chanteuse <em>Sunny Faris<\/em> de <strong>Blackwater Holylight<\/strong> fait merveille dans un m\u00e9lange des genres inattendu mais bien marquant. D\u00e9finitivement pas un groupe comme les autres et tant mieux.<\/p>\n\n\n\n<p>#278 <strong>Wake the Dead<\/strong> &#8211; <strong>The Great Disappointment<\/strong> (Useless Pride) (France)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/1d\/5a\/2a\/19552797\/1507-1\/tsp20251103164153\/Great-Disappointment.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Et si le meilleur album de hxc fran\u00e7ais de l&rsquo;ann\u00e9e \u00e9tait marseillais? Car en l&rsquo;esp\u00e8ce, le troisi\u00e8me album de Wake The Dead ne manque pas d&rsquo;arguments avec son hardcore rac\u00e9, les vocalises bien \u00e9nerv\u00e9es d&rsquo;Aleksandra, chanteuse hyper badass, les riffs agressifs, les m\u00e9lodies imparables et la production hyper carr\u00e9e. Sans compter qu&rsquo;en live, y a moyen que ce soit tr\u00e8s bon.<\/p>\n\n\n\n<p>#277 <strong>Vulgaires Machins<\/strong> &#8211; <strong>Contempler l&rsquo;Ab\u00eeme <\/strong>(Kicking Records) (Canada)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/23\/ca\/26\/19319331\/1540-1\/tsp20250926153227\/Contempler-L-Abime.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Osti d&rsquo; caliss! Y a c&rsquo; criss de char qu&rsquo;est en train de prendre feu! Qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est qu&rsquo; c&rsquo; t&rsquo;affaire l\u00e0? Eh bien, c&rsquo;est le nouveau disque de <strong>Vulgaires Machins<\/strong>, le huiti\u00e8me du band qu\u00e9b\u00e9cois en 30 ans d&rsquo;existence. Bon, les mangeurs de poutine se sont un peu calm\u00e9s depuis <em>Compter les Corps<\/em> et c&rsquo;est peut-\u00eatre parfois un peu mou, mais \u00e7a reste tout de m\u00eame tr\u00e8s recommandable.<\/p>\n\n\n\n<p>#276 <strong>Black Guy Fawkes<\/strong> &#8211; <strong>The Misery Suite<\/strong> (Asbestos Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a4074553001_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Quatri\u00e8me album pour le tout seul band Black Guy Fawkes. The Misery Suite m\u00e9lange punk et un peu de folk avec des titres qui livrent un constat sans concession sur la soci\u00e9t\u00e9 am\u00e9ricaine actuelle et un joli casting d&rsquo;invit\u00e9s comme Linh Le de Bad Cop\/Bad Cop, Angelo Moore de Fishbone ou l&rsquo;ex Sharptooth Lauren Kashan. Aussi intelligent sur le fond que solide sur la forme.<\/p>\n\n\n\n<p>#275 <strong>Higher Power<\/strong> &#8211; <strong>There&rsquo;s Love In This World If You Want<\/strong> (Nuclear Blast) (Angleterre)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a4267787911_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>5 ans apr\u00e8s <em>27 Miles Underwater<\/em>, <strong>Higher Power<\/strong> nous revient avec un album surprise \u00e0 la pochette bien jet\u00e9e. Le combo de Leeds n&rsquo;a pas trop chang\u00e9 sa formule avec son punk hardcore m\u00e9lodique aux influences rock alternatif avec des gros riffs implacables et une efficacit\u00e9 redoutable. On revient sur des terres o\u00f9 <strong>Higher Power<\/strong> nous a laiss\u00e9 avec un album plein de bonnes id\u00e9es, \u00e9nergiques et aux compositions bien trouss\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>#274 <strong>Psychic Pigs<\/strong> &#8211; <strong>Psychic Pigs<\/strong> (Slovenly Recordings) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a3897866690_16.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>La pochette est cool, avec notamment un petit cochon tout mignon (les petits cochons mignons sont une valeur s\u00fbre en choupignoutude, n&rsquo;en d\u00e9plaise \u00e0 ceux qui regardent cette chronique en bavant avec une serviette nou\u00e9e autour du cou et un couteau affut\u00e9). Derri\u00e8re se cache le premier album du side-project de <em>Brandon Welchez<\/em>, chanteur de <strong>Crocodiles<\/strong>. <strong>Psychic Pigs<\/strong> nous g\u00e2te d&rsquo;un garage punk aux riffs incendiaires, p\u00e9chu comme il faut, minimaliste dans son orchestration mais \u00e9nergique et prenant de bout en bout.<\/p>\n\n\n\n<p>#273 <a href=\"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/?p=76521\"><strong>Vulvarine<\/strong> &#8211; <strong>Fast Lane<\/strong><\/a> (Napalm Records) (Autriche)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/eb\/4f\/1d\/18698219\/1540-1\/tsp20250210145149\/Fast-Lane.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Outre un nom cool et rigolo, <strong>Vulvarine<\/strong> est avant tout un groupe de hard rock 100% f\u00e9minin influenc\u00e9 par des formations comme <strong>The Donnas<\/strong> ou <strong>Girlschool<\/strong>. Il ne serait pas d\u00e9connant de trouver un peu de <strong>Thundermother<\/strong> (ou <strong>The Gems<\/strong>) et c&rsquo;est pas \u00e9tonnant de voir <em>Filippa Nasil<\/em> en guest. Les Autrichiennes ont beau ne pas avoir r\u00e9invent\u00e9 la roue, leur hard rock teint\u00e9 de heavy hyper \u00e9nergique et carr\u00e9 fonctionne \u00e0 merveille avec une rythmique qui donne envie d&rsquo;\u00e9craser le champignon. Fast Lane transpire de l&rsquo;asphalte par tous les pores et l&rsquo;envie de tracer la route en devient irr\u00e9pressible.<\/p>\n\n\n\n<p>#272 <strong>Kaleo<\/strong> &#8211; <strong>Mixed Emotions <\/strong>(Atlantis) (Islande)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/8f\/51\/15\/18174351\/1541-1\/tsp20250320120047\/Mixed-Emotions.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Quatri\u00e8me album pour <strong>Kaleo<\/strong>, groupe devenu rapidement un incontournable de la sc\u00e8ne blues-rock \u00e0 coups d&rsquo;albums riches en tubes. <strong>Kaleo<\/strong> ne semble pas vouloir prendre trop de risques ici, s&rsquo;appuyant sur la voix chaleureuse de son chanteur beau gosse qui chante bien et des riffs pas d\u00e9gueulasses. On pourra regretter le trop grand nombre de ballades car, quand les Islandais l\u00e2chent les chiens, ils le font \u00e0 merveille. Attention \u00e0 ne pas se reposer sur ses lauriers.<\/p>\n\n\n\n<p>#271 <strong>Mumford &amp; Sons<\/strong> &#8211; <strong>Rushmere<\/strong> (Island \/ Glassnote) (Angleterre)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/a7\/ab\/1b\/18590631\/1540-1\/tsp20250115175314\/Rushmere.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Cinqui\u00e8me album pour Mumford &amp; Sons et, malgr\u00e9 le d\u00e9part de l&rsquo;historique Winston Marshall, le d\u00e9sormais trio garde la m\u00eame philosophie qu&rsquo;\u00e0 leur d\u00e9but avec ce folk \u00e9nergique et communicatif qui est le sien, cette science de la m\u00e9lodie simple en apparence mais qui emporte tout sur son passage.<\/p>\n\n\n\n<p>#270 <strong>Larkin Poe<\/strong> &#8211; <strong>Bloom <\/strong>(Sony Music Labels) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/c2\/5d\/17\/18308546\/1520-1\/tsp20240919151051\/Bloom.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Et de 8 pour les soeurs <em>Lovell<\/em>, trois ans apr\u00e8s le carton du tr\u00e8s bon <em>Blood Harmony<\/em>. <strong>Larkin Poe<\/strong> ne change pas une recette qui gagne et continue de proposer un m\u00e9lange entre southern rock, classic rock, blues-rock et blues tout court, un m\u00e9lange plein de riffs, de m\u00e9lodies ent\u00eatantes, de compositions classiques mais hyper efficaces. Comme Herta, <strong>Larkin Poe<\/strong> a le go\u00fbt des choses simples. <em>Bloom<\/em> ne fait pas dans la fioriture mais reste ancr\u00e9 dans le riche h\u00e9ritage de la musique am\u00e9ricaine, celle du bitume et des grandes plaines.<\/p>\n\n\n\n<p>#269 <strong>Teenage Bottlerocket<\/strong> &#8211; <strong>Ready to Roll <\/strong>(Pirates Press Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/7d\/ec\/23\/19131517\/1507-1\/tsp20250725131107\/Ready-To-Roll.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Depuis pr\u00e8s de 25 ans, <strong>Teenage Bottlerocket<\/strong> \u00e9cume la sc\u00e8ne punk du Wyoming avec des albums aussi carr\u00e9s que jouissifs. M\u00eame si ce nouvel album s&rsquo;est fait attendre, la flamme reste intacte et on trouve un <strong>Teenage Bottlerocket<\/strong> en pleine forme avec une section rythmique toujours aussi incisive, des textes tant\u00f4t geek, tant\u00f4t sarcastiques ou plus profonds et prenants, et toujours des m\u00e9lodies qui tabassent. 24 ans d&rsquo;existence, 10 albums et malgr\u00e9 la trag\u00e9die qui les a marqu\u00e9s il y a 10 ans, <strong>Teenage Bottlerocket <\/strong>continue avec la m\u00eame fougue.<\/p>\n\n\n\n<p>#268 <strong>Debt Neglector<\/strong> &#8211; <strong>Kinda Rips<\/strong> (Smartpunk Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a3517405935_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>En d\u00e9pit d&rsquo;une pochette inspir\u00e9e par la sc\u00e8ne punk des 80\/90, <em>Kinda Rips <\/em>est bien un album sorti cette ann\u00e9e, \u0153uvre de<strong> Debt Neglector<\/strong>, groupe d&rsquo;Orlando qui sort son troisi\u00e8me album. Plut\u00f4t classique dans son style, <em>Kinda Rips<\/em> r\u00e9gale les oreilles avec un punk parfaitement maitris\u00e9 et r\u00e9cit\u00e9, bien cisel\u00e9 et efficace.<\/p>\n\n\n\n<p>#267 <strong>Booze &amp; Glory<\/strong> &#8211; <strong>Whiskey Tango Foxtrot<\/strong> (Concrete Jungle Records) (Angleterre)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/m.media-amazon.com\/images\/I\/81UesnwXCTL._UF894,1000_QL80_.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Voil\u00e0 un retour qui fait plaisir. Six ans apr\u00e8s leur pr\u00e9c\u00e9dent album (leur plus long foss\u00e9 \u00e0 ce jour), les redskins <strong>Booze &amp; Glory<\/strong> reviennent. Les ann\u00e9es passent, la d\u00e9termination reste et <strong>Booze &amp; Glory<\/strong> reviennent avec de nouveaux titres fortement ancr\u00e9s dans la classe ouvri\u00e8re et d&rsquo;autres o\u00f9 ils se livrent \u00e0 c\u0153ur ouvert mais sans jamais \u00eatre mi\u00e8vres. Et \u00e7a s&rsquo;\u00e9coute la main sur le c\u0153ur et une bi\u00e8re dans l&rsquo;autre.<\/p>\n\n\n\n<p>#266 <strong>Lambrini Girls<\/strong> &#8211; <strong>Who Let the Dogs Out<\/strong> (City Slang) (Angleterre)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/00\/b5\/18\/18396416\/1540-1\/tsp20241108123137\/Who-Let-The-Dogs-Out.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Premier album pour <strong>Lambrini Girls<\/strong>, combo queer punk venu de Brighton. Ancr\u00e9 dans la mouvance riot grrrl, le groupe fait dans un punk rac\u00e9 fait de riffs incendiaires, de grosses saturations, de propos revendicatifs et d\u00e9bordant d&rsquo;ironie. Parfois, la forme p\u00e8che face au fond et l&rsquo;exercice peut \u00eatre un brin redondant mais dans le fond c&rsquo;est bien fichu et \u00e7a promet en live.<\/p>\n\n\n\n<p>#265 <strong>Cheap Perfume<\/strong> &#8211; <strong>Don&rsquo;t Care, Didn&rsquo;t Ask<\/strong> (Snappy Little Numbers) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a2838544630_16.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p><strong>Cheap Perfume<\/strong> est un groupe de punk f\u00e9ministe venu du Colorado. <em>Don&rsquo;t Care, Didn&rsquo;t Ask<\/em> est son troisi\u00e8me album. L&rsquo;\u00e9poque actuelle peut \u00eatre inspirante pour tout groupe un peu engag\u00e9 et \u00e7a tombe bien, car la col\u00e8re et l&rsquo;urgence, on les sent bien dans ce nouvel album, condens\u00e9 de pur punk garage \u00e9nerv\u00e9 et abrasif. Musicalement, on est dans un registre \u00e0 la <strong>Lambrini Girls<\/strong>, c&rsquo;est sec et nerveux et c&rsquo;est salutaire.<\/p>\n\n\n\n<p>#264 <strong>Crystal Spiders<\/strong> &#8211; <strong>Metanoia <\/strong>(Ripple Music) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a0770519796_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Et de 3 pour <strong>Crystal Spiders<\/strong> avec un album \u00e0 l&rsquo;artwork l\u00e9ch\u00e9. <strong>Crystal Spiders<\/strong>, c&rsquo;est du stoner shoot\u00e9 au k\u00e9ros\u00e8ne et au chant f\u00e9minin habit\u00e9, un chant qui surprend par son intensit\u00e9 sur la premi\u00e8re piste mais auquel on s&rsquo;habitue au fur et \u00e0 mesure. De plus, c&rsquo;est \u00e9nergique et plut\u00f4t ent\u00eatant. Un groupe \u00e0 suivre.<\/p>\n\n\n\n<p>#263 <a href=\"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/?p=78530\"><strong>Bukowski<\/strong> &#8211; <strong>Cold Lava<\/strong><\/a>&nbsp; (At(h)ome) (France)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/hardforce.com\/img\/uploads\/Albums\/2025\/11\/22d6b082-f3ed-0b98-840c-707c654e5d61.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Premier album pour Bukowski sans <em>Julien Dottel<\/em>, disparu en 2021. Pour pallier son absence, c&rsquo;est <em>Max M\u00fcller<\/em>, ancien du groupe ami <strong>Full Throttle Baby<\/strong>, qui s&rsquo;y colle. <strong>Bukowski<\/strong> signe un retour aux sources avec le stoner hyper \u00e9nergique et abrasif qui a fait leur force. <em>Cold Lava<\/em> montre un <strong>Buk<em>owski<\/em><\/strong> qui a transcend\u00e9 la douleur pour revenir toujours plus efficace et rentre-dedans (et en plus, il y a un featuring de<em> Reuno<\/em> de <strong>Lofofora<\/strong>, que demander de plus ?).<\/p>\n\n\n\n<p>#262 <strong>Smut<\/strong> &#8211; <strong>Tomorrow Comes Crashing <\/strong>(Bayonet Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a3618361082_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>La pochette ferait penser \u00e0 un vieil album de doom metal des 90s et pourtant on est en 2025 et il s&rsquo;agit du troisi\u00e8me album de <strong>Smut<\/strong>, groupe \u00e9voluant entre shoegaze et noise avec une pointe de metal. Port\u00e9 par la fougue de la chanteuse <em>Tae Roybuck<\/em>, <strong>Smut <\/strong>balance une musique un brin foutraque, aussi impr\u00e9visible qu&rsquo;une \u00e9quipe de rugby fidjienne sous acides avec de r\u00e9guliers changements de tempo voire des fins improbables et brutales. Rien que pour \u00e7a,<strong> Smut<\/strong> donne un coup de frais au genre.<\/p>\n\n\n\n<p>#261 <a href=\"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/?p=77726\"><strong>Unleashed <\/strong>&#8211; <strong>Fire Upon Your Lands<\/strong><\/a> (Napalm Records) (Su\u00e8de)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/metalobs.com\/app\/uploads\/2025\/08\/Unleashed_Fire-Upon-Your-Lands-1024x1024.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>V\u00e9t\u00e9ran de la sc\u00e8ne death su\u00e9doise au m\u00eame titre qu&rsquo;<strong>Entombed<\/strong>, <strong>Unleashed <\/strong>sort son 15\u00e8me album et le moins qu&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est que les anciens ont pas mal de ressources pour continuer \u00e0 livrer un death de boucher. F\u00e9rocement old school malgr\u00e9 une tr\u00e8s jolie production, <em>Fire Upon Your Lands<\/em> est l\u00e0 pour concasser des tympans et broyer des cr\u00e2nes avec un death puissant, bien massif et hyper guttural. Apr\u00e8s 36 ans d&rsquo;existence, <strong>Unleashed<\/strong> continue \u00e0 envoyer du tr\u00e8s lourd.<\/p>\n\n\n\n<p>#260 <strong>Employed to Serve<\/strong> &#8211; <strong>Fallen Star<\/strong> (Spinefarm Records) (Angleterre)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a0384030231_16.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Groupe incontournable de la sc\u00e8ne metalcore, Employed to Serve sort son 5\u00e8me album. Un album vari\u00e9, empruntant des chemins divers, aid\u00e9 par l&rsquo;apport de guests comme Will Ramos (Lorna Shore), Jesse Leach (Killswitch Engage) et Selena Cherry du (bient\u00f4t regrett\u00e9) groupe Svalbard. Sur une base hardcore rugueuse, Employed to Serve ose les nappes \u00e9lectro, les intros dream pop, tout en gardant ce qui fait sa force. Un m\u00e9lange des genres qui fait de Fallen Star un album ambitieux, audacieux et abouti.<\/p>\n\n\n\n<p>#259 <strong>Mystic Circle<\/strong> &#8211; <strong>Kriegsr\u00f6tter MMXXV <\/strong>(ROAR!) (Allemagne)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/4d\/2d\/20\/18885965\/1507-1\/tsp20250407135219\/Kriegsgotter-MMXXV.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>En attendant <em>Hexenbrand 1486<\/em>, <strong>Mystic Circle<\/strong> c\u00e9l\u00e8bre les 25 ans du EP <em>Kriegsr\u00f6tter II<\/em>. Le groupe se fait plaisir en retravaillant les morceaux avec une production plus th\u00e9\u00e2trale ou en rajoutant le chant de <em>Sarah Jezebel Deva<\/em> (<strong>Heljarmadr<\/strong>, <strong>The Kovenant<\/strong>) mais aussi en rajoutant des covers d&rsquo;<strong>Iron Maiden<\/strong>, de <strong>Possessed<\/strong> et d&rsquo;une musique du film G\u00e9n\u00e9ration Perdue avec <em>Karoline Hafke<\/em> de <strong>Giant Causeways<\/strong>. Un album qui red\u00e9finit la musique de <strong>Mystic Circle<\/strong> avec des incursions goth\/new wave, heavy ou death, vari\u00e9 dans les ambiances. Plus qu&rsquo;une r\u00e9cr\u00e9ation, c&rsquo;est un joli cadeau pour les fans.<\/p>\n\n\n\n<p>#258 <strong>Les B\u00e2tards du Roi<\/strong> &#8211;<strong> Les Chemins de l&rsquo;Exil<\/strong> (Les Acteurs de l&rsquo;Ombre Productions) (France)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a0355264908_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Apr\u00e8s un premier album remarqu\u00e9, <strong>Les B\u00e2tards du Roi<\/strong> ont chang\u00e9 d&rsquo;\u00e9curie pour Les Acteurs de l&rsquo;Ombre. Toujours partisan d&rsquo;un black metal m\u00e9di\u00e9val et litt\u00e9raire, le trio nous distille de nouveau un album inspir\u00e9, avec des envol\u00e9es lyriques de toute beaut\u00e9, des \u00e9lans c\u00e9r\u00e9monieux et une section rythmique agressive comme il faut.<\/p>\n\n\n\n<p>#257 <strong>Vanessa Funke<\/strong> &#8211; <strong>Requiem <\/strong>(Liminal Dread Productions) (Allemagne)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a3431913743_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Depuis 2022, <strong>Vanessa Funke<\/strong> n&rsquo;a pas particuli\u00e8rement ch\u00f4m\u00e9. Entre les EPs, les splits, les singles ou encore les compilations, elle a enchain\u00e9 les sorties. Quatri\u00e8me album pour la chanteuse-toutiste de black\/gothic, Requiem est, \u00e0 l&rsquo;image de sa pochette pas hyper joyeuse, un condens\u00e9 de noirceur cr\u00e9pusculaire, tant\u00f4t lancinant et v\u00e9h\u00e9ment. <strong>Vanessa Funke<\/strong> est d\u00e9finitivement une artiste \u00e0 suivre.<\/p>\n\n\n\n<p>#256 <strong>Sanhedrin<\/strong> &#8211;<strong> Heat Lightning <\/strong>(Metal Blade Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/a0\/ca\/1c\/18664096\/1507-1\/tsp20250206182133\/Heat-Lightning.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Trois ans apr\u00e8s le plut\u00f4t bon <em>Lights On<\/em>, <strong>Sanhedrin<\/strong> revient avec son heavy metal teint\u00e9 80s et de tr\u00e8s bonne tenue. \u00c9nergique, musicalement fort bien trouss\u00e9 et emmen\u00e9 par <em>Erica Stoltz<\/em> \u00e0 la fois solide \u00e0 la quatre cordes et \u00e0 la voix chaleureuse, ce <em>Heat Lightning<\/em> s&rsquo;av\u00e8re riche et g\u00e9n\u00e9reux en coups d&rsquo;\u00e9clats. On ne peut que leur souhaiter longue vie.<\/p>\n\n\n\n<p>#255 <strong>Beastwars<\/strong> &#8211; <strong>The Ship \/\/ The Sea<\/strong> (Destroy Records) (Nouvelle-Z\u00e9lande)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a2443979016_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Deux ans apr\u00e8s un album hommage \u00e0 la sc\u00e8ne n\u00e9o-z\u00e9landaise, <strong>Beastwars<\/strong> revient \u00e0 des compositions originales pour leur 6\u00e8me album \u00e0 ce jour. On retrouve donc ce stoner sludge \u00e9nerv\u00e9, \u00e9pais et gras comme il faut, aux riffs copieux et \u00e0 la rythmique implacable. Que demander de plus&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>#254 <strong>Super Sometimes<\/strong> &#8211; <strong>From Then &amp; Now<\/strong> (Pure Noise Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a2701147169_16.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Anciennement appel\u00e9 <strong>New Aesthetic<\/strong>, <strong>Super Sometimes <\/strong>est un jeune groupe de pop-punk biberonn\u00e9 aux sons des 2000s et de groupes comme <strong>Box Car Racer<\/strong>. Avec <em>From Then &amp; Now<\/em>, on se fait un joli voyage dans le temps 20 ans en arri\u00e8re et \u00e7a fonctionne bien.<\/p>\n\n\n\n<p>#253<strong> Nihil<\/strong> &#8211; <strong>Aphelion<\/strong> (Klonosphere) (France)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a1784932330_2.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>17 ans apr\u00e8s sa s\u00e9paration, <strong>Nihil <\/strong>revient aux affaires avec une suite du nom de <em>Syzygy <\/em>dont <em>Aphelion <\/em>est le premier volet et dont le concept est <em>\u00ab\u00a0une revisite des classiques du groupe, enti\u00e8rement r\u00e9arrang\u00e9s, r\u00e9enregistr\u00e9s et remasteris\u00e9s\u00a0\u00bb<\/em>. La production est excellente, on sent que l&rsquo;influence de groupes comme <strong>Tool <\/strong>est l\u00e0. A la fois remake d&rsquo;anciens morceaux et nouveau chapitre dans la vie du groupe, <em>Aphelion<\/em> montre le retour en force du combo bordelais.<\/p>\n\n\n\n<p>#252 <strong>Svarta Havet<\/strong> &#8211; <strong>M\u00e5nen Ska Lysa Din V\u00e4g <\/strong>(Prosthetic Records) (Finlande)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/87\/34\/1f\/18822279\/1507-1\/tsp20250318154243\/Manen-ska-lysa-din-vag.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Form\u00e9 par des membres ou ex-membres de la sc\u00e8ne hardcore\/post-hardcore finlandaise engag\u00e9e et \u00e9galitaire, <strong>Svarta Havet<\/strong> sort son deuxi\u00e8me album. M\u00e9lange de black metal et de hardcore, <strong>Svarta Havet<\/strong> sort un album visc\u00e9ral, au chant habit\u00e9, \u00e0 la hargne communicative, un album fait avec les tripes pour des gens qui se battent avec les tripes. C&rsquo;est direct et carr\u00e9, \u00e7a va \u00e0 l&rsquo;essentiel tout en se montrant tr\u00e8s vari\u00e9 et \u00e0 l&rsquo;image de sa pochette, c&rsquo;est tr\u00e8s beau.<\/p>\n\n\n\n<p>#251 <strong>Morke <\/strong>&#8211; <strong>To Carry On<\/strong> (True Cult Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a3336912886_16.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Quatri\u00e8me album en neuf ans pour Morke, jeune groupe venu de Minneapolis, ville pas hyper r\u00e9put\u00e9e pour sa sc\u00e8ne black. Sur ce nouvel opus, Morke nous offre un black metal tout en l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 avec un tremolo picking presque ouat\u00e9 et des rythmiques tout en d\u00e9licatesse et \u00e7a marche tr\u00e8s bien.<\/p>\n\n\n\n<p>#250 <a href=\"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/?p=75817\"><strong>Tremonti <\/strong>&#8211; <strong>The End Will Show Us How<\/strong><\/a><strong> <\/strong>(Napalm Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/distortedsoundmag.com\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/The-End-Will-Show-Us-How-Tremonti.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Quatre ans apr\u00e8s <em>Marching in Time<\/em>, <em>Mark Tremonti<\/em> et ses acolytes reviennent avec un nouvel album. On est tr\u00e8s loin d&rsquo;albums plus insouciants et imm\u00e9diats comme les tr\u00e8s bons <strong>Cauterize<\/strong> et <strong>A Dying Machine<\/strong>. Plus inspir\u00e9 que sur l&rsquo;album pr\u00e9c\u00e9dent, <strong>Tremonti <\/strong>continue d&rsquo;\u0153uvrer dans un registre sombre. La recette <strong>Tremonti<\/strong> avec une musique un brin st\u00e9r\u00e9otyp\u00e9e mais toujours blind\u00e9 de riffs et de parties de batterie v\u00e9loce et toujours la voix magnifique et puissante de son frontman, \u00e0 la palette toujours aussi large. Certes, <strong>Tremonti <\/strong>ne se renouvelle que peu mais retrouve une certaine inspiration et de l&rsquo;allant dans ses compositions.<\/p>\n\n\n\n<p>#249 <strong>84 Days<\/strong> &#8211; <strong>Mockingbird Brains <\/strong>(Doyble Helix Records \/ SB\u00c4M Records \/ Pee Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/is1-ssl.mzstatic.com\/image\/thumb\/Music221\/v4\/d6\/a3\/13\/d6a31350-7c93-5ec4-6fce-df864c777cb3\/199502193331_cover.jpg\/1200x630bb.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>D&rsquo;un c\u00f4t\u00e9 le bassiste de <strong>Pennywise<\/strong>, groupe politiquement tr\u00e8s marqu\u00e9 \u00e0 gauche. De l&rsquo;autre, le batteur de <strong>No Doubt<\/strong>, groupe cool qui a s\u00fbrement pris ses distances politiquement avec <em>Gwen Stefani<\/em> qui a trouv\u00e9 Jesus et Trump au point de faire des posts tout p\u00e9t\u00e9s. <em>Randy Bradbury<\/em> et <em>Adrian Young<\/em> sont de super potes et ont d\u00e9cid\u00e9 de collaborer, <em>Bradbury <\/em>s&rsquo;occupant de la basse du chant et de la guitare (assist\u00e9 sur ce dernier poste par <em>Warren Fitzgerald<\/em> des <strong>Vandals<\/strong>) et <em>Young<\/em> des f\u00fbts. Le r\u00e9sultat est un premier album engag\u00e9 o\u00f9 <em>Bradbury<\/em> nous gratifie d&rsquo;un chant proche de <em>Jim Lindberg<\/em>, la basse nous flatte les oreilles et la batterie a un groove plus chaleureux et moins v\u00e9loce que <strong>Pennywise<\/strong>. Et \u00e7a marche imm\u00e9diatement.<\/p>\n\n\n\n<p>#248 <strong>The Carolyn<\/strong> &#8211; <strong>Pyramid Scheme of Grief<\/strong> &nbsp;(59 X Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a1215218197_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Troisi\u00e8me album pour The Carolyn et leur punk m\u00e9lodique v\u00e9loce. The Carolyn ne se perd pas en circonvolutions, \u00e7a joue vite et \u00e7a joue super bien, c&rsquo;est carr\u00e9 et les m\u00e9lodies bien catchy. Dommage que ce soit un peu court.<\/p>\n\n\n\n<p>#247 <strong>A Dog Called Ego<\/strong> &#8211; <strong>Paper Boat<\/strong> (Autoproduction) (Allemagne)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a0908158627_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p><strong>A Dog Called Ego <\/strong>nous vient de Hambourg et sort son troisi\u00e8me album. Semblant venir du Seattle des ann\u00e9es 90, la musique du groupe (notamment sur ce troisi\u00e8me opus) nous offre un m\u00e9lange de grunge, de post-rock et de shoegaze. Les codes du rock alternatif de l&rsquo;\u00e9poque sont respect\u00e9s mais avec une certaine d\u00e9licatesse dans la voix comme les riffs et au final, \u00e7a donne un album tr\u00e8s agr\u00e9able \u00e0 \u00e9couter.<\/p>\n\n\n\n<p>#246 <strong>No Life &lsquo;Til Leather : A Tribute to Metallica&rsquo;s Kill &lsquo;Em All<\/strong> (Silver Lining Music) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/m.media-amazon.com\/images\/I\/91DAJp+54GL.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Des tribute albums \u00e0 <strong>Metallica<\/strong>, il y en a eu plusieurs dont un tr\u00e8s bon qui rendait hommage \u00e0 <em>Master of Puppets<\/em> ou le tr\u00e8s bancal <em>The Metallica Black List<\/em>. Ici, c&rsquo;est au tour du s\u00e9minal <em>Kill &lsquo;Em All<\/em>, premier album de <strong>Metallica<\/strong>, un album qui a fait l&rsquo;unanimit\u00e9 m\u00eame aupr\u00e8s d&rsquo;une frange de metalleux pr\u00eat \u00e0 basher la bande \u00e0 <em>Ulrich<\/em>. Pour ce tribute album, il a \u00e9t\u00e9 r\u00e9utilis\u00e9 la cover de <em>Whiplash<\/em> par <strong>Mot\u00f6rhead<\/strong> sortie en 2004. Pour le reste, du tr\u00e8s solide avec <strong>The Almighty<\/strong> qui reprend son line-up originel pour la premi\u00e8re fois depuis 1991, <strong>Raven<\/strong> qui \u00e9tait pr\u00e9sent sur la premi\u00e8re tourn\u00e9e de <strong>Metallica<\/strong>, <strong>Diamond Head <\/strong>(qui boucle la boucle car les <strong>Four Horsemen<\/strong> avaient eux aussi fait une reprise), <strong>Saxon<\/strong>, <strong>Testament<\/strong> ou encore <strong>Tygers of Pan Tang<\/strong> mais aussi les jeunes <strong>Tailgunners<\/strong> et les prog-metalleux de <strong>Soen<\/strong>. Plus inattendue, la participation de l&rsquo;ex-<strong>Megadeth<\/strong> <strong>Dave Ellefson <\/strong>qui se fait un kiff en glissant des accords de <em>For Whom the Bell Tolls<\/em> et <em>The Call of Kthulu<\/em> dans sa version d&rsquo;<em>Anesthesia<\/em>. <em>Kill &lsquo;Em All<\/em> est un album qui a marqu\u00e9 des g\u00e9n\u00e9rations, pierre angulaire d&rsquo;une \u00e9poque o\u00f9 la radicalisation du metal commen\u00e7ait, un album o\u00f9 apr\u00e8s, tout s&rsquo;est acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 pour arriver \u00e0 des groupes cultes et des genres qu&rsquo;on connait. Un album de ce calibre m\u00e9ritait un hommage de cet acabit. C&rsquo;est chose faite.<\/p>\n\n\n\n<p>#245 <a href=\"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/?p=76356\"><strong>Whitechapel<\/strong> &#8211; <strong>Hymns in Dissonance<\/strong><\/a> (Metal Blade) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.nocleansinging.com\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/Whitechapel-Hymns-In-Dissonance-500x500.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Retour aux sources pour <strong>Whitechapel <\/strong>avec ce neuvi\u00e8me album. Exit les inclinaisons groove\/thrash\/prog, <strong>Whitechapel<\/strong> revient \u00e0 un deathcore bien \u00e9nerv\u00e9, bien d\u00e9couenn\u00e9 teint\u00e9 de death metal. <em>Hymns in Dissonance<\/em> n&rsquo;\u00e9pargne pas les clich\u00e9s inh\u00e9rents au genre avec des gros breaks et une production massive, mais la section rythmique fait le taf avec en outre un batteur hyper carr\u00e9, et sur le plan vocal, <em>Phil Bozeman<\/em> est un monstre.<\/p>\n\n\n\n<p>#244 <a href=\"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/?p=76154\"><strong>Savage Lands<\/strong> &#8211; <strong>Army of the Trees<\/strong><\/a> (Season of Mist) France\/Belgique<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/18\/68\/19\/18442264\/1540-1\/tsp20241118105044\/Army-Of-The-Trees.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Attention name-dropping plus \u00e9norme qu&rsquo;un troupeau de sequoias sauvages. Derri\u00e8re Savage Lands, il y a deux mecs de <strong>Black Bomb A<\/strong>, <em>Sylvain Demercastel <\/em>(ex-<strong>Artsonic<\/strong>) et le batteur <em>Dirk Verbeuren<\/em> au CV tellement rempli que, \u00e0 part au mariage de ma s\u0153ur, on l&rsquo;a forc\u00e9ment vu quelque part. Sur ce premier album, autour de la cause de la d\u00e9fense des for\u00eats, une liste d&rsquo;invit\u00e9s \u00e0 faire bl\u00eamir n&rsquo;importe quel organisateur de festival: <em>Chlo\u00e9 Trujillo <\/em>(<strong>Blvd of Eyes<\/strong>), <em>Alissa White-Gluz<\/em> d&rsquo;<strong>Arch Enemy<\/strong> (enfin, ex), des mecs d&rsquo;<strong>Obituary<\/strong>, <em>Andreas Kisser<\/em> de <strong>Sepultura<\/strong>, deux chanteurs de <strong>Heilung<\/strong>, <em>Steven Corsini <\/em>de <strong>LocoMuerte<\/strong>, <em>Julien Truchan<\/em> de <strong>Benighted<\/strong>, <em>St\u00e9phane Buriez<\/em> de <strong>Loudblast<\/strong>, <em>Nils Courbaron<\/em> (<strong>Dropdead Chaos<\/strong>, <strong>Sirenia<\/strong>, <strong>T.A.N.K.<\/strong>), <em>Aur\u00e9lien Ouzoulias <\/em>de <strong>Satan Jokers<\/strong>, <em>Viber<\/em> et <em>David<\/em> de <strong>Sidilarsen<\/strong>, <em>Chris Harms<\/em> et <em>Pi Stopher<\/em> de <strong>Lord of the Lost<\/strong>, <em>Aur\u00e9 <\/em>d&rsquo;<strong>Akiavel<\/strong>, <em>Niko<\/em> de <strong>Tagada Jones<\/strong> et&#8230;..<strong>Aldebert<\/strong> (si, si!!!). Enorme liste d&rsquo;invit\u00e9s peut vouloir dire niveau disparate mais ce n&rsquo;est pas le cas ici. Musicalement c&rsquo;est assez vari\u00e9, mais la production est solide, les compositions de bonne tenue et m\u00eame le morceau choral a de la gueule, ce qui est rarement le cas d&rsquo;habitude. Et en plus, c&rsquo;est pour la bonne cause.<\/p>\n\n\n\n<p>#243 <strong>Gruesome <\/strong>&#8211; <strong>Silent Echoes<\/strong> (Relapse Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/ef\/bb\/20\/18922479\/1540-1\/tsp20250423105146\/Silent-Echoes.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>N\u00e9 d&rsquo;une volont\u00e9 de rendre hommage \u00e0 l&rsquo;h\u00e9ritage de <strong>Death<\/strong>, <strong>Gruesome<\/strong> sort son 3\u00e8me album en 11 ans. <strong>Gruesome<\/strong> incarne l&rsquo;esprit de la bande \u00e0 <em>Chuck Schuldiner<\/em>, surtout la p\u00e9riode <em>Individual Thought Patterns<\/em>\/<em>Symbolic<\/em>\/<em>The Sound of Perseverance <\/em>avec un death furieusement old school mais avec des plans de guitare hyper chiad\u00e9s et des parties de batterie bien techniques. Chuck n&rsquo;aurait pas d\u00e9test\u00e9 la rel\u00e8ve.<\/p>\n\n\n\n<p>#242 <strong>The Twin Souls<\/strong> &#8211; <strong>Highs &amp; Lows<\/strong> (Autoproduction) (France)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/09\/51\/27\/19353865\/1507-1\/tsp20251013120050\/Highs-And-Lows.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Parfois, on fait des erreurs et il faut savoir les assumer. Aussi, quand j&rsquo;avais chroniqu\u00e9 <em>Family &amp; Friends<\/em>, j&rsquo;avais dit que c&rsquo;\u00e9tait le premier album des <strong>Twin Souls<\/strong> alors que c&rsquo;\u00e9tait une compilation des premiers EP du groupe. J&rsquo;assume l&rsquo;enti\u00e8re responsabilit\u00e9 de cet \u00e9chec et j&rsquo;ai d\u00e9cid\u00e9 de retirer de&#8230;. PUTAIN JOSPIN, SORS DE CE CORPS!!! Donc, <strong>The Twin Souls<\/strong> sort son premier album, en autoproduction, et fid\u00e8le \u00e0 ce que les frangins proposent depuis le d\u00e9but, \u00e0 savoir un blues-rock\/pop-rock\/rock (oui, \u00e7a fait beaucoup de rock!) tr\u00e8s agr\u00e9able \u00e0 \u00e9couter et franchement cool. Avec <em>Highs &amp; Lows<\/em>, <strong>The Twin Souls<\/strong> livre un premier album plein de promesses (\u00ab\u00a0oui, mais t&rsquo;avais un peu dit la m\u00eame chose la derni\u00e8re fois\u00a0\u00bb &#8211; oui, bon! \u00e7a va hein?).<\/p>\n\n\n\n<p>#241 <strong>Personality Cult<\/strong> &#8211; <strong>Dilated <\/strong>(Dirtnap Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/71\/4c\/1e\/18762865\/1540-1\/tsp20250314153248\/Dilated.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Sous cette pochette qui a d\u00fb co\u00fbter un \u0153il (mouarf) se cache le troisi\u00e8me album de <strong>Personality Cult<\/strong>, groupe qui fait du garage punk. <em>Dilated<\/em> a beau \u00eatre plut\u00f4t court, c&rsquo;est un album hyper p\u00e9chu et entra\u00eenant qui donne une irr\u00e9sistible envie de bouger et tubesque en diable.<\/p>\n\n\n\n<p>#240 <strong>Propagandhi <\/strong>&#8211; <strong>At Peace<\/strong> (Epitaph \/ Manitoba Film &amp; Music) (Canada)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/ba\/02\/1f\/18809530\/1507-1\/tsp20250314113059\/At-Peace.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Il aura fallu 8 ans pour que <strong>Propagandhi<\/strong> sorte un nouveau disque. Le combo culte du Manitoba revient avec un album au titre ironique. A bient\u00f4t 40 ans de carri\u00e8re, <strong>Propagandhi <\/strong>a toujours le poing lev\u00e9 contre le fascisme, le racisme, le sexisme et l&rsquo;homophobie, mais c&rsquo;est un groupe fatigu\u00e9, las d&rsquo;une situation qui n&rsquo;a \u00e9volu\u00e9 que pour le pire. Le temps qui fuit est au c\u0153ur de ce nouvel album, la peur de vivre dans ce monde. Pour autant,<strong> Propagandhi<\/strong> garde son mordant, son envie d&rsquo;essayer de nouvelles choses avec des petites touches de <strong>Tool<\/strong> et de <strong>Voivod<\/strong>. Sans \u00eatre un album hyper \u00e9nerv\u00e9, <em>At Peace<\/em> n&rsquo;en demeure pas moins solide.<\/p>\n\n\n\n<p>#239 <strong>Dutch Nuggets<\/strong> &#8211; <strong>Fishbowl&rsquo;d<\/strong> (Thousand Islands Records) (Canada)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a1930870759_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Il a fallu neuf ans pour que <strong>Dutch Nuggets<\/strong> nous livre un second album. L&rsquo;attente en valait la peine, comme le montre le soin apport\u00e9 autant \u00e0 la pochette qu&rsquo;aux compositions, l\u00e9g\u00e8rement alambiqu\u00e9es, plut\u00f4t originales et audacieuses, fruits d&rsquo;un groupe qui a envie de ne pas se cantonner au simple punk m\u00e9lodique et de se d\u00e9marquer d&rsquo;une partie de la sc\u00e8ne.<\/p>\n\n\n\n<p>#238 <strong>Kicked in the Teeth<\/strong> &#8211; <strong>Watling Street Chambers <\/strong>(Rare Vitamin Records) (Angleterre)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a3449747126_16.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Troisi\u00e8me album pour <strong>Kicked in the Teeth<\/strong>, groupe venu du Cheshire. Les gars ont beau venir d&rsquo;Angleterre (\u00e7a se sent dans l&rsquo;attitude), leur punk sonne r\u00e9solument am\u00e9ricain avec des m\u00e9lodies imm\u00e9diates, un chant qui rappelle <strong>Hot Water Music<\/strong> (\u00e0 mon humble opinion), des compositions addictives, des sonorit\u00e9s \u00e0 la <strong>Bad Religion<\/strong> ou \u00e0 la <strong>Pennywise<\/strong>. Et c&rsquo;est franchement bon.<\/p>\n\n\n\n<p>#237 <strong>Panic Shack<\/strong> &#8211; <strong>Panic Shack<\/strong> (Brace Yourself Records) (Pays de Galles)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/photos.bandsintown.com\/large\/21369094.jpeg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Premier album pour les Galloises de <strong>Panic Shack<\/strong> apr\u00e8s un premier EP de bonne facture en 2022. <strong>Panic Shack<\/strong> nous offre un punk totalement d\u00e9complex\u00e9 et hyper p\u00eachu avec des inclinaisons indie-pop et m\u00eame des petites touches d&rsquo;\u00e9lectro. <strong>Panic Shack<\/strong> donne une furieuse envie d&rsquo;entrer dans la m\u00eal\u00e9e et de danser fr\u00e9n\u00e9tiquement avec des morceaux l\u00e9gers&nbsp; qui font du bien.<\/p>\n\n\n\n<p>#236 <strong>Robert Jon &amp; The Wreck<\/strong> &#8211; <strong>Heartbreaks &amp; Last Goodbyes<\/strong> (Journeyman Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/47\/1d\/21\/18947399\/1507-1\/tsp20250620114112\/Heartbreaks-Last-Goodbyes.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Environ une fois par an, <strong>Robert Jon &amp; The Wreck<\/strong> sort un nouveau tr\u00e8s bon album. Et la cuv\u00e9e 2025 est de tr\u00e8s bonne tenue. A l&rsquo;heure actuelle, <strong>Robert Jon &amp; The Wreck <\/strong>fait partie des groupes les plus r\u00e9jouissants de la sc\u00e8ne southern rock avec <strong>Taylor Bryant and the Shakedown<\/strong>, les <strong>Drive-By Truckers<\/strong> ou encore <strong>Blackberry Smoke<\/strong>. On a une nouvelle ogive dans la pure tradition d&rsquo;un southern rock bien bluesy, d\u00e9sabus\u00e9 et g\u00e9n\u00e9reux riche en riffs imm\u00e9diats et m\u00e9lodies ent\u00eatantes, accompagn\u00e9 d&rsquo;une jolie production qui apporte un peu de cachet suppl\u00e9mentaire. Entre morceaux prenants et plus \u00e9nergiques, <strong>Heartbreak and Last Goodbyes<\/strong> est un album parfaitement \u00e9quilibr\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>#235 <strong>Bumblefoot <\/strong>&#8211; <strong>&#8230;Returns<\/strong> (Autoproduction) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/m.media-amazon.com\/images\/I\/91leeAWaaWL.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Sous cette pochette totalement improbable et tr\u00e8s dr\u00f4le se cache le neuvi\u00e8me album de <strong>Ron \u00ab\u00a0Bumblefoot\u00a0\u00bb Thal<\/strong>, gratteux virtuose pass\u00e9 par <strong>Guns N&rsquo; Roses<\/strong> (o\u00f9 il avait remplac\u00e9 Slash), <strong>Art of Anarchy<\/strong> et le supergroupe <strong>Sons of Apollo<\/strong>. Neuvi\u00e8me album solo mais premier depuis 10 ans. Et pour son retour, Bumblefoot se l\u00e2che et nous offre des compositions hyper chiad\u00e9es et complexes o\u00f9 il exploite sa guitare double deck avec un manche avec frettes et l&rsquo;autre sans et sur laquelle <strong>Bumblefoot<\/strong> joue avec un d\u00e9 \u00e0 coudre. <strong>Bumblefoot <\/strong>couvre donc une gamme de notes hyper vastes et part autant des registres hard rock \u00e0 la <strong>Satriani<\/strong> et <strong>Vai<\/strong> que le jazz ou le rock prog et invite des pointures comme <em>Brian May<\/em> et <em>Steve Vai<\/em> (excusez du peu). Parfois un peu long et \u00e0 la limite du branlage de manche, <em>Returns<\/em> demeure un album de tr\u00e8s bonne facture et qui passionne tout du long, ce qui dans ce registre est rare.<\/p>\n\n\n\n<p>#234 <strong>The Dreadnoughts<\/strong> &#8211; <strong>Polka Pit <\/strong>(Punkerton Records) (Canada)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a4009056355_16.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>On connaissait le celtic punk et le gypsy punk, les <strong>Dreadnoughts<\/strong>, eux, m\u00ealent leur folk punk avec&#8230; de la polka. Si sur le papier, le m\u00e9lange peut faire sourire, dans les faits, le mariage op\u00e8re \u00e0 merveille. Avec 8 albums au compteur, les Canadiens ont trouv\u00e9 le bon dosage et \u00e7a s&rsquo;entend. C&rsquo;est festif, efficace, \u00e7a colle une s\u00e9rieuse envie de danser et imaginer Gus Polinski (pour ceux qui ont la ref\u2026) lancer un pogo, c&rsquo;est jouissif.<\/p>\n\n\n\n<p>#233 <strong>Witchrot<\/strong> &#8211; <strong>Soul Cellar<\/strong> (Fu\u017azed and Buzzed Records) (Canada)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.angrymetalguy.com\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/Witchrot-Soul-Cellar-cover-art.jpeg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Une pochette comme le stoner aime nous en gratifier et derri\u00e8re laquelle se cache le deuxi\u00e8me album des Canadiens <strong>Witchrot<\/strong>. <em>Soul Cellar<\/em> est plut\u00f4t classique sur la forme avec son stoner-doom rugueux, riffu et enfum\u00e8s, des rythmiques bien rentre-dedans et le chant puissant de sa vocaliste (qui n&rsquo;a rien \u00e0 envier \u00e0 <em>Laura Donnelly<\/em> de <strong>King Witch<\/strong>). Les amateurs du genre ont l\u00e0 une friandise certes classique mais tout de m\u00eame immanquable.<\/p>\n\n\n\n<p>#232 <strong>Witchcraft<\/strong> &#8211; <strong>Idag<\/strong> (Heavy Psych Sounds) (Su\u00e8de)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a3641857359_16.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Encore un bon coup pour le label transalpin devenu r\u00e9f\u00e9rence en la mati\u00e8re Heavy Psych Sounds avec la signature de <strong>Witchcraft<\/strong>, groupe su\u00e9dois qui f\u00eate ses 25 ans d&rsquo;existence avec un septi\u00e8me album enregistr\u00e9 en anglais et en su\u00e9dois (et le su\u00e9dois pour du stoner, \u00e7a rend bien), le tout avec des compositions bien senties, une \u00e9nergie communicative, un artwork qui tranche l\u00e9g\u00e8rement avec le contenu et une certaine efficacit\u00e9 d&rsquo;ex\u00e9cution.<\/p>\n\n\n\n<p>#231 <strong>V\u00edglj\u00f3s <\/strong>&#8211; <strong>Tome II : Ignis Sacer<\/strong>\u00a0(Les Acteurs de l&rsquo;Ombre) (Suisse)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/1a\/81\/24\/19169562\/1507-1\/tsp20250714130044\/Tome-II-Ignis-Sacer.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Maaaa y a du bon album l\u00e0! On ne dira jamais \u00e0 quel point le metal essaime de th\u00e9matiques aussi riches que vari\u00e9es. Et c&rsquo;est pas <strong>V\u00edglj\u00f3s<\/strong> qui dira le contraire vu que les paroles (pour peu qu&rsquo;on les entende) tournent autour des abeilles. Pas le genre de groupe \u00e0 coller le bourdon donc. Et pour cette seconde r\u00e9colte, nos happy kvlteurs suisses nous chantent\/hurlent \u00e0 propos d&rsquo;un parasite qui cause l&rsquo;ergotisme. C&rsquo;est un peu barr\u00e9 au niveau du chant, mais c&rsquo;est bien foutu, superbement ex\u00e9cut\u00e9, du bon travail d&rsquo;ouvri\u00e8re en somme. On est donc loin du simple happening pour faire le bzzz. Pour peu qu&rsquo;on se laisse piquer, il y a de quoi d\u00e9crasser la cage \u00e0 miel.<\/p>\n\n\n\n<p>#230 <a href=\"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/?p=76375\"><strong>Warbringer<\/strong> &#8211; <strong>Wrath and Ruin<\/strong><\/a><strong> <\/strong>(Napalm Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/08\/bf\/18\/18398984\/1507-1\/tsp20250120164226\/Wrath-And-Ruin-Edition-Limitee.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Septi\u00e8me album pour les californiens de <strong>Warbringer<\/strong> qui nous balancent une petite bombinette de pur thrash bien \u00e9nerv\u00e9. Napalm oblige, la production est plut\u00f4t soign\u00e9e pour un groupe underground, ce qui nous permet d&rsquo;admirer la virtuosit\u00e9 de la section rythmique. Une virtuosit\u00e9 qui ne c\u00e8de jamais \u00e0 la branlette et <strong>Warbringer<\/strong> balance des morceaux solides tant au niveau des compositions que de la technique pure. Quant au chant, on reste dans un registre plus classique. Avec ses 20 ans d&rsquo;exp\u00e9rience, <strong>Warbringer<\/strong> prouve qu&rsquo;il a du m\u00e9tier, il ne reste plus qu&rsquo;\u00e0 d\u00e9foncer les pits, mais avec un tel album, c&rsquo;est gagn\u00e9 d&rsquo;avance.<\/p>\n\n\n\n<p>#229 <a href=\"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/?p=77817\"><strong>Burning Witches<\/strong> &#8211; <strong>Inquisition<\/strong><\/a> (Napalm Records) (Suisse)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/m.media-amazon.com\/images\/I\/91BW2HqblRL._UF894,1000_QL80_.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Deux ans apr\u00e8s <em>The Dark Tower<\/em>, <strong>Burning Witches<\/strong> revient avec un sixi\u00e8me album, affichant une r\u00e9gularit\u00e9 dans ses sorties digne d&rsquo;un horloger suisse. R\u00e9gularit\u00e9 dans les sorties, mais aussi dans la qualit\u00e9 malgr\u00e9 les changements de line-up (cette fois, c&rsquo;est la rythmique <em>Larissa Ernst<\/em> qui laisse sa place \u00e0 <em>Courtney Cox<\/em>, mais pas celle de Friends). Encore une fois, <strong>Burning Witches<\/strong> parvient \u00e0 monter le curseur par rapport \u00e0 l&rsquo;album pr\u00e9c\u00e9dent, en misant sur ses forces (ambiances travaill\u00e9es, chant impeccable, duo de six-cordes qui cavalent, batterie hyper carr\u00e9e). Les helv\u00e8tes ne r\u00e9volutionnent pas leur genre mais proposent un heavy\/power de tr\u00e8s bonne tenue. Dans leur genre, avec la triste s\u00e9paration de <strong>Crystal Viper<\/strong>, <strong>Burning Witches <\/strong>s&rsquo;impose comme le meilleur groupe de power-heavy \u00e0 chant f\u00e9minin de la sc\u00e8ne europ\u00e9enne.<\/p>\n\n\n\n<p>#228 <strong>The Darkness<\/strong> &#8211; <strong>Dreams on Toast<\/strong>&nbsp; (Canary Dwarf \/ Cooking Vynil) (Angleterre)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.soundofviolence.net\/Reviews\/originals\/The_Darkness_-_Dreams_On_Toast.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p><strong>The Darkness<\/strong> revient pour une huiti\u00e8me fourn\u00e9e, quatre ans apr\u00e8s <em>Motorheart<\/em>. <strong>The Darkness<\/strong> fait partie de ces groupes qui se bonifient en prenant de l&rsquo;\u00e2ge et <em>Dreams on Toast<\/em> est un album solide qui d\u00e9marre pied au plancher avec un tube en puissance et qui s&rsquo;av\u00e8re riche et vari\u00e9 entre hard rock, glam m\u00e9tal, glam rock et des \u00e9lans acoustiques biberonn\u00e9s \u00e0 la country. Un m\u00e9lange de genres qui fonctionne \u00e0 merveille faisant de <em>Dreams on Toast <\/em>le meilleur album de la bande aux fr\u00e8res Hawkins, ainsi qu&rsquo;une superbe surprise.<\/p>\n\n\n\n<p>#227 <strong>Black Sabbitch<\/strong> &#8211; <strong>Unrest In The West<\/strong> (Ripple Music) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a3655155237_16.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Adoub\u00e9es par la famille <em>Osbourne<\/em> ou encore <em>Paul Stanley<\/em>, elles ont fait le Wacken devant 80 000 personnes, ouvert pour les <strong>Foo Fighters<\/strong>, collabor\u00e9 avec <strong>Peaches<\/strong> et ont \u00e9t\u00e9 salu\u00e9es dans la presse \u00e0 plusieurs reprises. Les Am\u00e9ricaines de <strong>Black Sabbitch<\/strong> ont sign\u00e9 chez Ripple Music et sortent leur premier album, un live. Compos\u00e9 de la batteuse de studio <em>Angie Scarpa<\/em>, de la guitariste <em>Emily Burton<\/em> (<strong>Fireball Ministry<\/strong>), de la bassiste <em>Melanie Makaiwi<\/em> (<strong>Penny Dreadfuls<\/strong>) et de la chanteuse <em>Alice Austin <\/em>(<strong>Zola Turn<\/strong>), <strong>Black Sabbitch<\/strong> a d\u00e9pass\u00e9 le cadre du simple groupe hommage en r\u00e9ussissant \u00e0 capter le groove si particulier de <strong>Black Sabbath<\/strong>. Si la bande au regrett\u00e9 <em>Ozzy<\/em> est irrempla\u00e7able, on ne peut qu&rsquo;applaudir la performance du groupe en live. En plus, <strong>Black Sabbitch<\/strong> ne fait pas le choix de la facilit\u00e9 dans le set en incorporant quelques chansons rarement reprises. Le public ne se trompe pas, <strong>Black Sabbitch<\/strong>, c&rsquo;est du solide.<\/p>\n\n\n\n<p>#226 <strong>Castle Rat<\/strong> &#8211; <strong>The Bestiary<\/strong> (King Volume Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/d3\/d6\/23\/19125971\/1540-1\/tsp20250630105050\/The-Bestiary-Edition-Limitee.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Des visuels bien kitschos, des pseudos sortis d&rsquo;un jeu de tarot ou d&rsquo;un bouquin de fantasy, <strong>Castle Rat<\/strong> lorgne sur les ann\u00e9es 60-70. Musicalement, on est dans le heavy sabbathien, et le doom occulte \u00e0 chanteuse comme les trop rares <strong>Jex Thoth<\/strong>. Sur ce deuxi\u00e8me album, la conjugaison entre la musique massive et les vocalises au charme d\u00e9licieusement old school de la chanteuse fait toujours mouche.<\/p>\n\n\n\n<p>#225 <strong>Your New Favorite Tape<\/strong> &#8211; <strong>Twenty Years Too Late<\/strong> (Autoproduction) (France)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a3413794027_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p><strong>Your New Favorite Tape <\/strong>est un tout jeune groupe qui sort ici son premier album. La pochette annonce la couleur, <strong>Your New Favorite Tape<\/strong> aurait pu faire un super groupe de f\u00eate \u00e9tudiante dans un film am\u00e9ricain il y a 20 ans. On a l\u00e0 un groupe aux influences californiennes marqu\u00e9es, amoureux du pop-punk\/punk californien\/college rock des 90s. A la fois catchy et doux amer, <em>Twenty Years Too Late <\/em>a beau d\u00e9bouler 20 ans trop tard comme le veut le titre, c&rsquo;est un condens\u00e9 de petites bombes en puissance, particuli\u00e8rement jouissives, un album d&rsquo;amoureux de bon vieux punk m\u00e9lodique, du genre de ceux qu&rsquo;on aurait bien aim\u00e9 voir sur sc\u00e8ne en France cet \u00e9t\u00e9 dans certains festivals de punk du sud de la France&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p>#224 <strong>Tardis <\/strong>&#8211; <strong>For A While They Lived Together in a Treehouse<\/strong> (Specific Recordings) (France)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/musiquesactuelles.net\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/TARDIS-For-a-While-They-Lived-Together-in-a-Treehouse.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Troisi\u00e8me album pour <strong>Tardis<\/strong>, groupe bas\u00e9 \u00e0 Nancy mais dont les membres viennent de France, de Belgique et du Luxembourg. Le credo de <strong>Tardis <\/strong>est simple : \u00ab\u00a0et si les <strong>Pixies <\/strong>\u00e9taient emmen\u00e9s par <em>Graham Coxon<\/em>\u00ab\u00a0. Et c&rsquo;est vrai qu&rsquo;il y a dans la musique de <strong>Tardis<\/strong> du <strong>Pixies<\/strong>, du <strong>Blur<\/strong>, du rock alternatif, du rock ind\u00e9 et surtout un voyage temporel o\u00f9 le groupe serait rest\u00e9 bloqu\u00e9 dans les 90s. Dans ce troisi\u00e8me album au titre \u00e0 rallonge et \u00e0 la superbe pochette, on a aussi des incursions ska, folk-pop ou m\u00eame l\u00e9g\u00e8rement pop tout court, le tout par touches et sans que <strong>Tardis<\/strong> fasse du hors sujet. Le r\u00e9sultat est celui d&rsquo;un groupe qui ne cherche jamais \u00e0 faire dans le lin\u00e9aire ni la facilit\u00e9, un groupe qui a envie de varier les plaisirs et qui sort un album sinc\u00e8re et franchement bien maitris\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>#223 <a href=\"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/?p=77502\"><strong>Daron Malakian and Scars on Broadway <\/strong>&#8211; <strong>Addicted to the Violence<\/strong><\/a> (eatURmusic) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/metalobs.com\/app\/uploads\/2025\/07\/DARON-MALAKIAN-AND-SCARS-ON-BROADWAY-Addicted-To-The-Violence-cover-scaled.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>La soci\u00e9t\u00e9 anxiog\u00e8ne am\u00e9ricaine pourrait \u00eatre un terreau fertile des musiques engag\u00e9es et le retour aux affaires du facho orange co\u00efncide avec celui de <strong>Daron Malakian <\/strong>et son combo. Toujours fortement influenc\u00e9 par le groupe originel de <em>Malakian<\/em>, <strong>System of a Down<\/strong> (dont <em>Malakian<\/em> \u00e9tait une des t\u00eates pensantes), les <strong>Scars on Broadway <\/strong>nous gratifient d&rsquo;un metal alternatif fr\u00e9n\u00e9tique, bouillant d&rsquo;\u00e9nergie, hyper efficace et ne retenant pas ses coups.<\/p>\n\n\n\n<p>#222 <strong>Stinky<\/strong> &#8211; <strong>Solace<\/strong> (M-Theory Audio) (France)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/f8\/c2\/18\/18399992\/1507-1\/tsp20241028211116\/Solace.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Il a fallu cinq ans pour que les clissonais de <strong>Stinky <\/strong>livrent un successeur \u00e0 <em>Of Lost Things<\/em>. Entre temps, le bassiste et la paire de gratteux ont \u00e9t\u00e9 chang\u00e9s, et <em>Clair<\/em> a effectu\u00e9 un long cheminement personnel qu&rsquo;on comprend en voyant les th\u00e9matiques abord\u00e9es et en entendant sa voix qui a un peu chang\u00e9. Sign\u00e9 chez les Am\u00e9ricains de M-Theory Audio, <em>Solace<\/em> jouit de deux featurings de poids: <em>Lou Koller<\/em> de <strong>Sick of It All<\/strong> (entre deux batailles contre un cancer qui le ronge) et <em>Andrew Neufeld<\/em> de <strong>Comeback Kid<\/strong>. Les nouveaux \u00ab\u00a0cordistes\u00a0\u00bb apportent des univers musicaux encore in\u00e9dits pour Stinky comme le post-hardcore ou des touches pop-punk\/emo, le tout sans se renier, et si <em>Solace<\/em> n&rsquo;est pas aussi imm\u00e9diat que son pr\u00e9d\u00e9cesseur, c&rsquo;est une franche r\u00e9ussite. Dommage h\u00e9las que ce soit aussi le chant de cygne du groupe, qui a depuis d\u00e9cid\u00e9 d\u2019arr\u00eater.<\/p>\n\n\n\n<p>#221 <strong>Before the Dawn<\/strong> &#8211; <strong>Cold Flare Eternal<\/strong> (Reaper Entertainment) (Finlande)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/20\/09\/22\/19007776\/1507-1\/tsp20250528153225\/Cold-Flare-Eternal.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>2025 est une ann\u00e9e productive pour <em>Tuomas Saukkonen.<\/em> Quelques mois \u00e0 peine apr\u00e8s le dernier <strong>Dawn of Solace<\/strong> et un peu avant un EP de <strong>Wolfheart<\/strong> qui fait suite au dernier album sorti l&rsquo;an dernier, <strong>Before the Dawn<\/strong> sort son neuvi\u00e8me album deux ans apr\u00e8s le pr\u00e9c\u00e9dent<em>. Saukkonen<\/em> est comme \u00e7a, c&rsquo;est un bourreau de travail \u00e0 faire bl\u00eamir le pr\u00e9sident du Medef (de l\u00e0 dire que c&rsquo;est un chantre du melodef, il y a un pas vers un jeu de mots que je ne ferai pas&#8230; oh wait). Depuis 2023, <strong>Before the Dawn <\/strong>a muscl\u00e9 son jeu, le chant de <em>Laapotti <\/em>s&rsquo;est am\u00e9lior\u00e9, on a un growl plus pr\u00e9sent et le c\u00f4t\u00e9 melodeath finlandais est plus \u00e9quilibr\u00e9 par rapport au c\u00f4t\u00e9 gothic. <em>Cold Flare Eternal<\/em> a nettement gagn\u00e9 en profondeur et en noirceur et c&rsquo;est un pari r\u00e9ussi.<\/p>\n\n\n\n<p>#220 <a href=\"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/?p=76120\"><strong>Lacuna Coil<\/strong> &#8211; <strong>Sleepless Empire<\/strong><\/a> (Century Media Records) (Italie)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/0b\/bb\/17\/18332427\/1507-1\/tsp20241001161109\/Nouvel-album.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Trois ans apr\u00e8s la ressortie de<em> Comalies<\/em> en mode fan service pour les 20 ans de l&rsquo;album, <strong>Lacuna Coil <\/strong>livre enfin un successeur \u00e0 <em>Black Anima<\/em> et continue un cycle entam\u00e9 il y a presque 10 ans avec le tr\u00e8s bon <em>Delirium.<\/em> Ces six ann\u00e9es d&rsquo;attente n&rsquo;auront pas \u00e9t\u00e9 vaines et, bien que <strong>Lacuna Coil<\/strong> continue sur la m\u00eame recette depuis d\u00e9sormais trois albums, on retrouve un <strong>Lacuna Coil<\/strong> davantage inspir\u00e9. <em>Andrea Ferro <\/em>a encore am\u00e9lior\u00e9 son scream et les parties de chant entre <em>Andrea<\/em> et <em>Cristina Scabbia<\/em> (toujours aussi impeccable elle aussi avec sa voix puissante et chaleureuse) sont plus \u00e9quilibr\u00e9es. Musicalement, on retrouve certes les m\u00eames recettes mais il y a un penchant plus marqu\u00e9 vers le c\u00f4t\u00e9 gothique dans les compositions. Les Italiens retrouvent leur meilleur niveau, tant dans le chant que les compositions, depuis 2016. Cerise sur le g\u00e2teau, le featuring de <em>Randy Blythe<\/em> est de toute beaut\u00e9 et s&rsquo;int\u00e8gre parfaitement. Maintenant, il reste plus qu&rsquo;\u00e0 esp\u00e9rer une petite prise de risque sur le prochain album.<\/p>\n\n\n\n<p>#219 <strong>Maria Iskariot<\/strong> &#8211; <strong>Wereldwaan <\/strong>(Autoproduction) (Belgique)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a2325942094_16.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Premier album pour <strong>Maria Iskariot<\/strong>, groupe belge proposant un punk m\u00e9lodique bien frais et chant\u00e9 en n\u00e9erlandais. Du coup, on ne comprend pas grand chose, mais c&rsquo;est pas grave parce que c&rsquo;est ent\u00eatant et imm\u00e9diat. Tr\u00e8s prometteur.<\/p>\n\n\n\n<p>#218 <strong>Rumkicks<\/strong> &#8211; <strong>Hit a Nerve<\/strong> (SB\u00c4M Records) (Cor\u00e9e du Sud)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a3723060147_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Troisi\u00e8me album pour les <strong>Rumkicks<\/strong>, trio venu du Cor\u00e9e du Sud. SIgnature chez SB\u00c4M Records oblige (label qui produit <strong>CF98<\/strong>, <strong>Dead Krazuckies<\/strong>, <strong>Bowling For Soup<\/strong>&#8230;), le trio sort son premier disque en anglais. Les <strong>Rumkicks<\/strong>, c&rsquo;est un bonbon de punk \u00e9nergique et enjou\u00e9 aux m\u00e9lodies bien catchy et ent\u00eatantes. Tubesque \u00e0 souhait, <em>Hit a Nerve<\/em> donne envie non seulement de voir les <strong>Rumkicks<\/strong> en live mais en plus de s&rsquo;int\u00e9resser de plus pr\u00e8s \u00e0 la sc\u00e8ne punk cor\u00e9enne.<\/p>\n\n\n\n<p>#217 <strong>Bad Cop \/ Bad Cop<\/strong> &#8211; <strong>Lighten Up<\/strong> (Fat Wreck Chords) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a3980555993_16.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>5 ans apr\u00e8s <em>The Ride<\/em>, <strong>Bad Cop\/Bad Cop<\/strong> revient enfin pour un 4\u00e8me album. Dans la lign\u00e9e des albums pr\u00e9c\u00e9dents, <em>Myra Gallarza<\/em>, <em>Linh Le<\/em> ou encore <em>Stacy Dee<\/em> proposent un punk \u00e9nergique, frais et globalement positif m\u00eame quand elles \u00e9voquent des sujets plus difficiles comme la perte de parents ou la d\u00e9sintoxication. Des sujets parfois durs mais \u00e0 chaque fois une musique enjou\u00e9e, une d\u00e9marche similaire \u00e0 <strong>Rancid<\/strong> ou aux <strong>Interrupters<\/strong> et qui \u00e0 chaque fois force le respect.<em> Lighten Up<\/em> a beau s&rsquo;ouvrir \u00e0 des sonorit\u00e9s diff\u00e9rentes comme sur le morceau <em>Note to Self<\/em> qui convie le rappeur <em>2Mex<\/em>, \u00e7a reste un album solidement ancr\u00e9 dans un punk m\u00e9lodique jouissif qui, \u00e0 n&rsquo;en pas douter, conquerra de nouveaux adeptes en concert.<\/p>\n\n\n\n<p>#216 <strong>Pigs Pigs Pigs Pigs Pigs Pigs Pigs<\/strong> &#8211; <strong>Death Hilarious<\/strong> (Rocket Recordings) (Angleterre)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/12\/e4\/1d\/18736146\/1540-1\/tsp20250307181143\/Death-Hilarious-Edition-Limitee.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Cinqui\u00e8me album pour <strong>Pigs Pigs Pigs Pigs Pigs Pigs Pigs<\/strong>, groupe venu de Newcastle et qui se d\u00e9marque, d\u00e9j\u00e0 par son nom mais aussi des visuels compl\u00e8tement barr\u00e9s. Entre sludge et stoner, le combo nous gratifie de compositions pour le moins d\u00e9concertantes, un brin foutraques, coupl\u00e9es \u00e0 un chant plus simple mais efficace bien que parfois redondant. Sans se poser comme l&rsquo;album du si\u00e8cle, <em>Death Hilarious<\/em> reste un disque franco de porc (porc porc porc porc porc porc) et se glissera sans probl\u00e8mes dans les disques de stoner de l&rsquo;ann\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>#215 <strong>AFI <\/strong>&#8211;<strong> Silver Bless the Black Sun&#8230;<\/strong>(Run for Cover Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/9c\/7d\/25\/19234204\/1507-1\/tsp20250827124118\/Silver-Bleeds-The-Black-Sun.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Apr\u00e8s un d\u00e9but de carri\u00e8re dans le punk hardcore puis le rock alternatif emo, <strong>AFI<\/strong> est pass\u00e9 au goth rock en 2013 et a continu\u00e9 depuis dans ce registre o\u00f9 le groupe est parfaitement \u00e0 l&rsquo;aise. Sur ce 12\u00e8me album on sent toute l&rsquo;influence de <strong>The Cure<\/strong> avec toute la m\u00e9lancolie qui \u00e9mane de ces riffs \u00e9l\u00e9gants et doux-amers qui en aucun cas se contentent de singer ceux de Robert Smith mais posent le groupe en digne rel\u00e8ve.<\/p>\n\n\n\n<p>#214 <a href=\"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/?p=76400\"><strong>Eisbrecher<\/strong> &#8211; <strong>Kaltfront\u00b0!<\/strong><\/a> (Hansa) (Allemagne)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.metalorgie.com\/media\/cache\/release_cover_xl\/images\/release\/\/eisbrecher-kaltfront0.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Consid\u00e9r\u00e9 comme des <strong>Rammstein <\/strong>junior (sauf le groupe ne fait ni dans la gro\u00dfe pyrotechnie sur sc\u00e8ne ni dans les backstages qui virent au glauque), <strong>Eisbrecher<\/strong> se taille son bout de chemin \u00e0 coups d&rsquo;albums de plut\u00f4t bonne qualit\u00e9. Encore une fois, c&rsquo;est le cas avec <em>Kaltfront\u00b0<\/em> bard\u00e9 de tubes en puissance d&rsquo;un Neue Deutsche H\u00e4rte bien martial, efficace et rentre-dedans comme il faut avec des grosses nappes \u00e9lectro, des riffs bien plomb\u00e9s, une production maousse ou encore la voix magnifique d&rsquo;<em>Alexander Wesselsky<\/em> qui, sans en faire des caisses, est un vocaliste solide. La recette ne bouge pas (en plus, les invit\u00e9s apportent une certaine plus-value aux morceaux) mais \u00e0 quoi bon quand on a trouv\u00e9 une formule qui marche?<\/p>\n\n\n\n<p>#213 <strong>Jer <\/strong>&#8211; <strong>Death of the Heart<\/strong> (Bad Time Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a2389949027_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>La pochette ferait penser \u00e0 un album de ragga des 90s mais <strong>Jer<\/strong> fait plut\u00f4t dans la partouze musicale made in Gainesville (comme <strong>Less Than Jake<\/strong>). Ici, on a un ska-punk au phras\u00e9 parfois rap, avec des touches de jazz et de funk inspir\u00e9 par <strong>Fishbone<\/strong>, <strong>Skatalites<\/strong> mais aussi <strong>PUP.<\/strong> Un joyeux m\u00e9lange qui donne un joyeux bordel superbement arrang\u00e9, rafraichissant et original.<\/p>\n\n\n\n<p>#212 <a href=\"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/?p=77904\"><strong>In Mourning <\/strong>&#8211; <strong>The Immortal<\/strong><\/a> (Supreme Chaos Records) (Su\u00e8de)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a3868881222_16.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Septi\u00e8me album pour <strong>In Mourning<\/strong>, groupe qui a mu\u00e9 de gothic doom-death vers un death m\u00e9lodique. <em>The Immortal<\/em> est empli d&rsquo;un spleen communicatif, d&rsquo;une m\u00e9lancolie qui colle \u00e0 merveille au climat du pays. Profond, curieusement apaisant, chaque morceau s&rsquo;av\u00e8re un voyage introspectif.<\/p>\n\n\n\n<p>#211 <strong>Nightfall<\/strong> &#8211; <strong>Children of Eve<\/strong> (Season of Mist) (Gr\u00e8ce)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/a2\/f0\/1d\/18739362\/1507-1\/tsp20250224122122\/Children-Of-Eve.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>S&rsquo;il a fallu 8 ans entre<em> Cassiopeia<\/em> et <em>At Night We Prey<\/em>, il n&rsquo;aura fallu que 3 ans pour que <strong>Nightfall<\/strong> sorte un nouvel album. Sur <em>Children of Eve<\/em>, on est toujours sur ce doom-death gothique tournant autour des mythes. Comme sur l&rsquo;album pr\u00e9c\u00e9dent, <strong>Nightfall<\/strong> nous offre des compositions inspir\u00e9es et bien \u00e9piques servant d&rsquo;\u00e9crin au growl pachydermique d&rsquo;<em>Efthimis Karadimas<\/em>. Un <strong>Nightfall <\/strong>qui, encore une fois, maintient le curseur haut dans la qualit\u00e9 d&rsquo;ensemble de son album et continue \u00e0 se poser dans les incontournables de la sc\u00e8ne grecque.<\/p>\n\n\n\n<p>#210 <a href=\"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/?p=78796\"><strong>Blood Red Throne<\/strong> &#8211; <strong>Stiltskin<\/strong><\/a> (Soulseller Records) (Norv\u00e8ge)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a1613679298_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p><strong>Blood Red Throne<\/strong> enchaine un nouveau LP sans changement de line-up et f\u00eate \u00e7a dignement avec ce 12\u00e8me album en 27 ans (seulement un an et dix mois apr\u00e8s le pr\u00e9c\u00e9dent). Encore une fois, c&rsquo;est carr\u00e9, la machine est hyper bien huil\u00e9e, la production est solide, la section rythmique est d&rsquo;une efficacit\u00e9 redoutable, la paire de gratteux fait des merveilles et le frontman d\u00e9vore le micro comme un poss\u00e9d\u00e9. Ok, la pochette est pas ouf, mais le reste l&#8217;emporte largement.<\/p>\n\n\n\n<p>#209 <strong>Fange<\/strong> &#8211; <strong>Purulences<\/strong> (Throatruiner Records) (France)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a0778674200_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Chaque ann\u00e9e (ou presque) <strong>Fange<\/strong> sort un nouvel album, toujours avec un titre en P (bon, je les vois mal sortir un disque du nom de P\u00e9tunia mais sait-on jamais). On reste toujours dans cette ambiance crapahutage dans la boue sous une pluie hivernale avec ce sludge industriel inhospitalier, crade au possible qui matche \u00e0 merveille avec des paroles pas hyper joyeuses mais le groupe le fait toujours \u00e0 merveille et \u00e7a reste encore une fois tr\u00e8s solide.<\/p>\n\n\n\n<p>#208 <strong>Carnal Savagery<\/strong> &#8211; <strong>Crypt of Decay<\/strong> (Moribund Records) (Su\u00e8de)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a0206569576_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>D\u00e9barqu\u00e9 il y a huit ans, <strong>Carnal Savagery<\/strong> a montr\u00e9 depuis une belle productivit\u00e9 avec 7 albums depuis 2020, dont 2 en 2022 et deux en 2024 qui ont bott\u00e9 les culs \u00e0 la pointure 45. Avec leur 7\u00e8me album, les Su\u00e9dois montrent \u00e0 nouveau que le couteau qu&rsquo;ils avaient entre les dents quand ils ont commenc\u00e9 n&rsquo;\u00e9tait pas en plastique. R\u00e9solument marqu\u00e9 dans le noble h\u00e9ritage du death su\u00e9dois old school \u00e0 l&rsquo;instar des pr\u00e9d\u00e9cesseurs, <em>Crypt of Decay<\/em> nous offre encore une fois un voyage dans le temps avec encore une fois une superbe ex\u00e9cution et la grammaire du genre r\u00e9cit\u00e9e \u00e0 la perfection. <strong>Carnal Savagery<\/strong> est une formation \u00e0 suivre et les amateurs de la sc\u00e8ne de G\u00f6teborg en auront pour leur argent. <strong>Carval Savagery<\/strong>, c&rsquo;est plus solide qu&rsquo;un meuble Ik\u00e9a, mais \u00e7a te d\u00e9monte aussi facilement.<\/p>\n\n\n\n<p>#207 <strong>Teen Jesus and The Jean Teasers<\/strong> &#8211; <strong>Glory<\/strong> (Community Music) (Australie)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a2259563946_10.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Et de deux pour <strong>Teen Jesus and the Jean Teasers<\/strong>, groupe qui, en plus d&rsquo;avoir un nom \u00e0 muscler la langue quand on le prononce, s&rsquo;av\u00e8re franchement solide dans ses sorties. Encore une fois, on a un punk frais et \u00e9nergique, toujours port\u00e9 par cet engagement f\u00e9ministe riot grrrl et ces m\u00e9lodies imm\u00e9diates. Les australiennes ont de quoi s&rsquo;installer dans le haut du panier de la sc\u00e8ne punk du pays des kangourous.<\/p>\n\n\n\n<p>#206<strong> PUP<\/strong> &#8211; <strong>Who Will Look After the Dogs ?<\/strong> (Rise Records) (Canada)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/8d\/88\/1d\/18712717\/1507-1.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Sixi\u00e8me album pour Pathetic Use of Potential a.k.a. <strong>PUP<\/strong>. <strong>PUP <\/strong>c&rsquo;est du pop-punk aux touches indie venu de Toronto. <strong>PUP<\/strong> nous gratifie d&rsquo;un album aux riffs abrasifs, aux m\u00e9lodies accrocheuses, au rythme \u00e9nergique et avec une pointe de m\u00e9lancolie pour retranscrire le malaise de la g\u00e9n\u00e9ration actuelle. C&rsquo;est juste, fort et captivant.<\/p>\n\n\n\n<p>#205<strong> Stereophonics<\/strong> &#8211; <strong>Make&#8217;em Laugh, Make&#8217;em Cry, Make&#8217;em Wait<\/strong> (EMI) (Pays de Galles)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/8b\/6d\/1c\/18640267\/1540-1\/tsp20250129174106\/Make-em-Laugh-Make-em-Cry-Make-em-Wait.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Trois ans apr\u00e8s <em>Oochya<\/em>, les <strong>Stereophonics <\/strong>reviennent avec un treizi\u00e8me album au titre tr\u00e8s long et, paradoxalement, d&rsquo;une dur\u00e9e de 30 minutes, soit l&rsquo;album le plus court du groupe. Dans la droite lign\u00e9e des ballades qui ont parsem\u00e9 leurs albums pr\u00e9c\u00e9dents, <em>Make&#8217;em Plein de Trucs <\/em>est un album certes classique et tr\u00e8s m\u00e9lodique mais aussi envo\u00fbtant et prenant.<\/p>\n\n\n\n<p>#204 <strong>Killed by Deaf : A Punk Tribute To Mot\u00f6rhead <\/strong>(BMG) (International)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/m.media-amazon.com\/images\/I\/81JenzymPKL._UF894,1000_QL80_.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p><strong>Mot\u00f6rhead<\/strong> faisait partie de ces rares groupes qui transcendaient leur propre sc\u00e8ne. Adoub\u00e9e par les sph\u00e8res metal et hard rock, la bande \u00e0 <em>Lemmy<\/em> l&rsquo;\u00e9tait tout autant par la sc\u00e8ne punk avec qui<strong> Mot\u00f6rhead<\/strong> avait des liens forts, en atteste la chanson hommage aux <strong>Ramones<\/strong> et les featurings avec <em>Wendy O Williams<\/em> ou <strong>The Damned<\/strong>. C&rsquo;est donc tout naturel que, pour les 10 ans du d\u00e9part de cette terre de <em>Lemmy<\/em>, un album hommage ait \u00e9t\u00e9 fait par des acteurs de la sc\u00e8ne punk. Et quel casting nous avons l\u00e0 : <strong>Rancid<\/strong>, <strong>Pennywise<\/strong>, <strong>The Bronx<\/strong>, <strong>Lagwagon<\/strong>, <strong>Fear<\/strong>, <strong>GBH<\/strong>, <strong>The Casualties<\/strong> ou <strong>Anti-Nowhere League<\/strong>. Et contrairement aux craintes de haters (notamment pour <strong>Rancid<\/strong> et on se demande pourquoi d&rsquo;ailleurs), les groupes assurent franchement l&rsquo;exercice. Le seul b\u00e9mol est de ne pas faire sonner la basse pareil, mais \u00e7a, \u00e7a appartient au Bombardier: seul <em>Lemmy<\/em> faisait jouir Murder One, sa Rickenbacker comme \u00e7a, et personne dans cet album n&rsquo;a cherch\u00e9 \u00e0 le copier. En dehors de \u00e7a, les mecs font plus que le job, les reprises sont bien carr\u00e9es et respectueuses du mat\u00e9riau d&rsquo;origine. <em>Lemmy <\/em>aurait appr\u00e9ci\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>#203 <strong>Po\u00e9sie Z\u00e9ro<\/strong> &#8211; <strong>Album Bleu Pt. 1<\/strong> &amp; <strong>Album Bleu Pt. 3<\/strong> (Autoproduction) (France)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/f4.bcbits.com\/img\/a3212271719_16.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Groupe incontournable de la sc\u00e8ne punk hexagonale dont le mantra est \u00ab\u00a0la nullit\u00e9 mieux que personne\u00a0\u00bb, <strong>Po\u00e9sie Z\u00e9ro<\/strong> continue de sortir des albums courts avec une r\u00e9gularit\u00e9 qui force le respect. Comme d&rsquo;habitude, la pochette c&rsquo;est du pur <strong>Po\u00e9sie Z\u00e9ro <\/strong>et encore une fois \u00e7a s&rsquo;appelle <em>L&rsquo;Album Bleu <\/em>mais cette fois c&rsquo;est un album en 2 parties (ou 2 mini-albums, \u00e0 chacun son avis), la partie 1 et&#8230; la partie 3, parce que les mecs ne font rien comme les autres. Toujours en do-it-yourself, ce nouvel opus vogue entre punk pur jus et \u00e9lectro-punk (mais aussi punk acoustique malgr\u00e9 la chanson qui se foutait de ce registre il y a quelques albums), avec comme souvent chez le groupe, une cover (qui est LA reprise la plus fun, la plus addictive et la plus cool de l\u2019ann\u00e9e&nbsp;: <em>Firework<\/em> de <strong>Katy Perry<\/strong> \u00e0 la sauce anarcho-punk). Si la partie 1 est meilleure que la 3, c&rsquo;est un condens\u00e9 de bombinettes toutes aussi jouissives, engag\u00e9es et bien d\u00e9biles (dans le bon sens). Vivement le live!<\/p>\n\n\n\n<p>#202 <a href=\"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/?p=78304\"><strong>Biohazard <\/strong>&#8211; <strong>Divided We Fall<\/strong><\/a> (BLKIIBLK Records) (USA)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/45\/0d\/25\/19205445\/1507-1\/tsp20250729141054\/Divided-We-Fall.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>&nbsp;13 ans se sont \u00e9coul\u00e9s depuis <em>Reborn in Defiance <\/em>et, pour \u00eatre honn\u00eate, j&rsquo;en venais \u00e0 me dire que le combo avait pris sa retraite et que <em>Billy Graziadei <\/em>\u00e9tait plus occup\u00e9 avec <strong>Billybio <\/strong>et <strong>Powerflo<\/strong>, et <em>Evan Seinfeld<\/em> \u00e0 faire des boulards avec sa femme pornstar. Et pourtant, les desperados sont de retour avec la formation d&rsquo;origine et LE son<strong> Biohazard<\/strong>, ce m\u00e9lange hardcore\/hip-hop\/heavy metal muscl\u00e9, aux riffs guerriers, \u00e0 la basse bodybuild\u00e9e, avec une batterie qui boxe et du chant rugueux. <strong>Biohazard<\/strong> c&rsquo;\u00e9tait un groupe qu&rsquo;on se prenait en pleine poire, un groupe qui n&rsquo;esbrouffait pas et puait la rue. Et ce retour, c&rsquo;est ni plus ni moins que ce qu&rsquo;on a toujours attendu de <em>Graziadei<\/em>, <em>Seinfeld<\/em> et leurs potes et notre patience est r\u00e9compens\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>#201 <a href=\"https:\/\/www.lavisqteam.fr\/?p=76770\"><strong>Ghost<\/strong> &#8211; <strong>Skelet\u00e1<\/strong><\/a> (Loma Vista) (Su\u00e8de)<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/static.fnac-static.com\/multimedia\/Images\/FR\/NR\/1a\/51\/1e\/18764058\/1507-1\/tsp20250304110714\/Skeleta.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\"\/><\/figure><\/div>\n\n\n<p>En 15 ans seulement, <strong>Ghost<\/strong> a su s&rsquo;imposer comme un mastodonte incontournable dans un registre clivant entre pop, rock, hard rock et heavy metal avec une imagerie occulte et un sens du th\u00e9\u00e2tral hors du commun. Autant appr\u00e9ci\u00e9 que d\u00e9test\u00e9, <strong>Ghost <\/strong>n&rsquo;a pas d\u00e9vi\u00e9 de son cap et sort un sixi\u00e8me album, toujours dans cette m\u00eame veine et sans se trahir avec un go\u00fbt prononc\u00e9 pour le hard rock poppy des stades des ann\u00e9es 80. Encore une fois, c&rsquo;est toujours aussi kitsch mais merveilleusement produit et tr\u00e8s efficace, catchy dans les morceaux plus \u00e9nergiques comme les ballades.<\/p>\n\n\n\n<p>La premi\u00e8re partie est pass\u00e9e, on dig\u00e8re un peu, on ravale l\u2019\u00e9cume qu\u2019on a aux l\u00e8vres. La seconde partie promet du lourd. Stay tuned. En attendant, vous pouvez \u00e9couter la playlist ici&nbsp;: <a href=\"https:\/\/www.deezer.com\/fr\/playlist\/14752973083\">https:\/\/www.deezer.com\/fr\/playlist\/14752973083<\/a><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\">Par <strong>Nikk\u00f6<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>300&nbsp;! Le chiffre est l\u00e2ch\u00e9. 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