mars 27, 2023

Sonisphere 2013

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Cette troisième édition du Sonisphere France sur le site d’Amnéville en Lorraine démarrait sous les meilleurs auspices.  En effet le soleil était au rendez-vous et rien que pour ça on remercie le ciel, où plutôt l’enfer, plus approprié à toute la horde de métalleux venus des quatre coins de la France et de l’Europe pour se faire saigner les tympans devant les deux scènes gigantesques. Si la première édition en 2011 fut un véritable succès en attirant environ 60 000 chevelus sur le week-end (avec la présence du  «Big 4» composé de Metallica, Slayer, Megadeth et Anthrax), la seconde dut faire face à des conditions météo déplorables (la plupart des shows se sont repliés en indoor dans la salle du Galaxie) et à l’annulation de dernières minutes de quelques têtes d’affiches (même si des grands noms comme Soulfly, Machine Head, Faith no more et Marilyn Manson répondirent présents). Ces désagréments engendrèrent une lourde baisse de fréquentation (on parle de bien moins que la moitié de la précédente édition), l’équipe d’organisation du Sonisphere comptait donc bien repartir sur les chapeaux de roue en 2013 et mettre toutes les chances de leur côté pour rassasier les férus de guitares saturées.  Ca tombe bien car Lavisqteam était sur place pour vous faire profitez de ce week-end et prendre la température de ce gigantesque festival.

COMPTE RENDU DE LA JOURNEE DU SAMEDI 8 JUIN :

Arrivée sur le site à 15h30 après une courte queue de quelques dizaines de minutes aux barrières, on peut déjà constater que la scène Saturn fait pleuvoir les décibels avec la fin du set de Karnivool (à noter que les premiers festivaliers ont déjà pu profiter des prestations depuis 13 heures, Headcharger, Dagoba et Crucified Barbara dans l’ordre, ont ouvert les festivités en grande pompe). Les australiens sont orientés métal progressif avec un style influencé par Tool. Nous avons à peine le temps d’entendre vaguement quelques titres au loin durant l’attente. Difficile de se faire un avis mais apparemment ceux qui ont suivi la prestation semblaient satisfaits.

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 Nous nous tournons alors vers la gigantesque scène Apollo (les deux scènes sont placés l’une en face de l’autre afin de pouvoir enchainer rapidement les sets en 5 à 10 minutes) pour accueillir Behemoth qui balance un Black/death métal venu de Pologne. Nergal, le frontman débarque avec sa horde aux visages peinturlurés de noir et blanc (le batteur lui, a carrément choisi le rouge sang !). Déconcertant de voir un groupe de Black sous la lumière du jour (on imagine que ça doit rendre bien mieux dans l’obscurité d’une salle), la violence des compos fait quand même rage, les fans du genre ont du apprécier malgré la courte durée du set (40 petites minutes).

Le temps d’aller s’acheter une paire de boules quies (et oui, on se protège car la sono est terrible, les décibels sont d’une puissance hors norme ici !), on se prépare à changer de style avec Sabaton et son power métal suédois. Le chanteur Joakim Broden arbore fièrement sa crête et son débardeur orné de plaques métalliques. Il n’hésite pas à haranguer la foule pour chanter avec lui les refrains aux paroles guerrières. Les riffs sont carrés, le public suit.

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Place ensuite au combo britannique Bring Me The Horizon dont le metalcore furieux et bourré d’énergie ravive les ardeurs de la foule. Oliver Sykes réclame des  pogos et des circle pit dans la fosse, pas besoin de le dire deux fois, beaucoup s’exécute sans se faire prier. D’ailleurs le frontman est une vraie pile électrique sur scène, il hurle et saute dans tout les sens, l’énergie est communicative (les autres membres paraissent bien statiques à côté de lui). Dommage que le son ne soit pas à la hauteur de la prestation, les basses étouffent quasiment tout le reste (guitares et voix sont parfois inaudibles). Les petits jeunes de BMTH laissent une bonne impression et se placent comme un groupe taillé pour faire monter la sauce dans les gros festivals.

De l’autre côté sur la scène Saturn, les drakkars ont été déployés pour le heavy/death des suédois d’Amon Amarth.  Derrière eux, le visuel de leur futur album « deceiver of the god » qu’on attend avec impatience. Johan Hegg , visiblement tout heureux de jouer au Sonisphere, est lancé pour partager sa bonne humeur au milieu des riffs assassins et des rythmiques rageuses. Au son de   « twilight of the thunder god »,  « death in fire »  et  « guardians of Asgaard », les fans sont transportés sur les champs de bataille où les épées s’entrechoquent. Hegg n’hésite pas à rugir en enlaçant la proue du bateau viking. La prestation est impeccable, le niveau monte d’un cran avant de changer de scène pour accueillir Motörhead.

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Lemmy et sa bande prennent la scène Apollo d’assaut et quand l’homme à moustache et  chapeau noir prend le micro, il y a de quoi ressentir quelques frissons ! Motörhead c’est toute une vie dédiée entièrement au rock’n’roll. Depuis 1975, date de la création du groupe, ils n’ont cessé  de sortir des albums (20 au total, soit en moyenne un tout les deux ans !) et les tournées n’ont cessé de bercer leur existence. Bref on a devant nous de vraies légendes ! Mikkey Dee martèle sa batterie comme un beau diable, Phil Campbell fait péter les riffs et les solos avec précision et enfin Lemmy embrase la foule de sa voix rauque, reconnaissable entre milles. On n’échappe pas aux gros hits du groupe « The chase is better than the catch », «kill by death », « ace of spades », «  overkill » etc…Le public est aux anges et le son excellent. Gros sentiment de respect  après cette heure passée en leur compagnie, ces mecs aiment sincèrement la musique et ça on ne leur enlèvera jamais.  Et comme le scande une dernière fois Lemmy avant de quitter la scène : « Don’t forget us, we are Motörhead and we play rock’n’roll ! » (après une telle prestation, difficile d’oublier !).

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Il est l’heure de laisser In Flames nous asséner les rythmiques lourdes de son death mélodique dans les tympans. La voix d’Anders Friden est toujours aussi puissante, les autres musiciens sont en forme également et ça se voit ! Beaucoup d’énergie se dégage de ce set, les pogos sont rudes devant la scène. On pourra juste leur reprocher que la tracklist soit un peu trop orientée sur les trois derniers albums (« Come clarity », « a sense of purpose » et « sounds of a playground fading »), sinon les riffs déboitent, de quoi nous surprendre agréablement, c’est du tout bon !

Il est à présent 21h et Slayer s’apprête à déclencher l’apocalypse ! Le thrash band qui fait parti du « Big 4 » est une véritable institution en terme de métal extrême, ça va envoyer du très lourd. Tous les doigts sont levés afin de recevoir comme il se doit les californiens que beaucoup vénèrent. L’émotion est pourtant de mise au début du set puisque le groupe a été chamboulé par le décès de Jeff Hanneman le 2 mai dernier d’une cirrhose du foie. L’aura du guitariste fondateur semble planer au dessus de la scène, derrière eux une énorme bannière est déployé, on peut y lire : « Angel Of Death /Hanneman /Still Reigning 1964-2013 » sur fond d’un logo de marque de bière bien connu. Personne n’a oublié Jeff, ce soir on est tous là pour lui rentre hommage en compagnie de ses frères d’armes. C’est un Tom Araya stationnaire qui s’égosille sur les meilleurs titres de « reign in blood » et « south of heaven » et Kerry King, le guitariste mastodonte matraque ses cordes avec toujours autant d’intensité. On a devant nos yeux l’un des gratteux les plus doués de la scène métal, on ne peut qu’apprécier le spectacle. Un set net et sans bavure sous un soleil couchant aux allures de carte postale. Tu peux reposer en paix Jeff, tes potos t’offrent ce soir la plus belle marque de respect.

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22h30, la nuit est tombée, on est placé pile poil devant la scène pour suivre la performance de Korn, grosse tête d’affiche que tous les fans de néo métal attendent de pied ferme.  La première grosse satisfaction est de voir Head de retour au bercail (le guitariste avait quitté le groupe en 2005 pour d’obscures raisons religieuses). La deuxième c’est que le groupe est en très très grande forme ! Jonathan Davis attaque par un « Blind » furieux qui nettoie les oreilles. En plein milieu des pogos, l’endroit est idéal pour vivre l’expérience à 100%, d’autant plus que la tracklist est monumentale ! Jugez plutôt :  “Narcissistic cannibal”, ”Twist”, ”Falling Away from me”, “ Coming Undone “, “ Did My Time”, “Here to stay”. Le groupe a décidé de rebalancer du gros son avec des guitares brutes de décoffrage, les expérimentations plus électro du dernier album « the path of totality » sont clairement mises à l’écart. Ce sera à l’ancienne ! Pour preuve Davis sort la cornemuse pour « Shoots And Ladders » qui a le don de rendre le public complètement hystérique. Les énormes « Get up !», « Got The Life » et « Freak On A Leash » viennent clore le set dans une intensité rare. Une grosse prestation qu’on ne manquera pas de retenir !

C’est un groupe qui ne fait pas l’unanimité au sein de la scène métal qui a la lourde tache de clôturer la première journée au Sonisphere, j’ai nommé Limp Bizkit. Le rap métal, ce n’est pas la tasse de thé de tout le monde et Fred Durst le frontman a souvent été décrié pour son comportement de mauvais goût. Ce dernier, casquette vissée sur la tête, gants blancs et grosse barbe (ce qui le rend assez méconnaissable pour les gens qui l’ont connu à l’époque de « significant other ») démarre son set mollement puis petit à petit va réussir à se mettre le public dans la poche avec quelques blagues décalées et plus de punch sur de bons gros titres comme « break stuff » (les headbangers s’en donne à cœur joie sur un bon gros riff tranchant et répétitif) ou « my generation », « take a look around » et « rollin ». Il va même jusqu’à demander à la foule de chanter la marseillaise ! Sacré Fred Durst ! Si le groupe n’est pas aussi fédérateur que Slayer ou Motörhead, une génération semble pourtant se retrouver devant les soubresauts de dynamisme du combo.

Les métalleux peuvent repartir du site bien tranquillement, bercés par le son des guitares. Dimanche s’annonce encore énorme avec le concert d’Iron Maiden en ligne de mire !

 

COMPTE RENDU DE LA JOURNEE DU DIMANCHE 9 JUIN :

Il faut dire qu’on a eu un peu peur d’attaquer cette journée de dimanche car de bonnes averses sont tombées dès le matin. Mais par je ne sais quel miracle les heures ont ensuite défilées sans une seule goutte de pluie et les éclaircies et la chaleur ont même pointé le bout de leur nez (c’est sûr, les dieux du rock était avec nous au Sonisphere !).

Arrivée sur le site pour 14h juste avant l’entrée sur scène du groupe Ghost. Encore un groupe suédois (nationalité largement représentée cette année !) formé de six membres masqués et déguisés en prêtres à soutanes (rien de tel pour animer des messes noires). Le chanteur arbore une tenue de cardinal dans cet étrange concert qui ressemble à une procession. Les fans sont présents en nombre et saluent leur arrivée comme il se doit. Ca manque un peu d’énergie sur scène et musicalement on n’est pas forcement séduit. Il ne fait aucun doute que l’ambiance plus intime et feutrée d’une salle de concert obscure doit convenir beaucoup mieux à un tel groupe. Leurs nombreux adorateurs eux on l’air d’apprécier le spectacle à sa juste valeur.

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Juste le temps de se tourner vers la scène Apollo que le set de Mastodon peut commencer ! Là le son est ultra massif (vu le nom du groupe en même temps) et les tympans prennent sévère avec leur bon gros sludge rock progressif teinté de stoner. On prend vraiment plaisir à écouter chaque compo, le chanteur et les musiciens ont tous une sacrée pêche et techniquement c’est impressionnant ! Les gros titres des albums « Leviathan » et « the hunter » confirment leur puissance même en live. Depuis Slayer la veille c’est le plus gros kiffe en terme de virtuosité musicale. Entre les riffs très affutés et les solos endiablés, il n’y a vraiment rien à jeter chez Mastodon !

Retour sur la Saturn où Dragonforce s’apprête à faire son entrée. On parlait justement de technique, là aussi il va falloir s’attendre à en prendre plein les mirettes. Le combo en majorité britannique (rappelons que le bassiste, Frédéric Leclercq est un petit frenchie) est une grosse pointure du power métal supersonique. On se place aux abords de la scène, c’est alors que retentit un morceau de la BO du film « Starship trooper » en guise d’intro. Les membres font leur arrivée en courant, le show peut commencer ! C’est l’occasion pour nous de découvrir le nouveau chanteur Marc Hudson qui remplace ZP Theart parti en 2011. A en juger par son énergie et le timbre de voix qu’il déploie, on sent que Marc se donne à fond et qu’il ne manque pas de charisme (vraiment top sur « operation ground and pound » et « cry thunder »). Les guitaristes et le bassiste grattent à une vitesse infernale.  Au clavier, Vadim Pruzhanov suit sans encombre le rythme imposé sans se poser de question. Les mélodies sont généreuses et le plaisir communicatif. Frédéric prend le micro pour nous rappeler qu’il est très content de venir jouer au pays et le show se termine sur un énorme « Through the Fire and Flames » que les fans du groupe (ou simplement de « guitar hero » connaissent par cœur). En 45 petites minutes Dragonforce nous gratifie d’un set du feu de dieu !

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On se remet à peine de la claque reçu par Dragonforce que c’est déjà au tour de Stone Sour de prendre le contrôle de l’Appolo. Corey Taylor apparaît avec un large sourire jusqu’aux oreilles, visiblement c’est un bonheur pour lui de jouer dans les gros festivals d’été. Il nous explique même que sa voix a un peu morflé dernièrement mais qu’il compte donner le meilleur de lui-même (et franchement ce désagrément se remarque à peine). On a droit à une des meilleures sonorités depuis le début du festival, chaque note est d’une clarté limpide, la voix de Corey n’est jamais étouffée par les guitares ou les basses (les ingénieurs son ont fait du très bon boulot sur les balances, rien à dire). Beaucoup de titres de l’excellent « House Of Gold & Bones – Part 1 » seront joués, Corey se met le public dans la poche avec quelques petites phrases en français décochées par ci par là. Il jouera l’attendu « through  glass » uniquement accompagné par le son de sa guitare. Une petite note de douceur dans ce monde de brutes. Stone Sour a livré un set efficace.

S’ensuit le groupe de métal symphonique néerlandais Epica qu’on aura eu le temps de voir que très brièvement (pause repas et bière oblige). Le style semble proche de celui de Within temptation ou encore Nightwish. On peut voir que la chanteuse Simone Simons n’est pas loin d’attendre un heureux évènement (enceinte de quelques mois déjà), ce qui ne l’empêche pas de se démener au chant avec énormément d’entrain.

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L’attention est à présent tournée côté Saturn avec Megadeth qui démarre le show aux alentours de 18h40. On est vraiment tout excité à l’idée de découvrir cet autre monument du thrash métal qui fait également parti du « Big 4 » à l’instar de Slayer. Dave Mustaine et sa voix nasillarde enchaîne les plus gros succès du groupe avec une vraie classe (« hangar 18 », « countdown to extinction », « kingmaker », « à tout le monde », « symphony of destruction »). Les chants de la foule explosent sur le refrain d’un « Peace sells » carrément dantesque ! Là aussi techniquement c’est difficile de ne pas rester en admiration devant des solos de guitares virtuoses et interminables. Megadeth en live ça se déguste et on comprend pourquoi !

On retrouve les finlandais de Children of Bodom et leur death métal mélodique qui a pour mission de secouer quelques crinières et de chauffer un peu l’audience avant l’arrivée de Maiden. La setlist commence gentiment avec « transference » puis trouve son rythme de croisière avec des titres incisifs : « needled 24/7 », « downfall », « hate me ! » et le tonitruant « Bodom after midnight ». La voix d’Alexi Laiho a un peu de mal à s’élever au dessus des guitares. Le frontman nous rappelle que le nouvel album du groupe « halo of blood » est dispo depuis le 7 juin (ils joueront même le titre éponyme qui ne semble pas mal du tout en live).  Les Children finiront sur « hate crew death roll » mais on sent déjà que tout le monde n’attend qu’une chose, c’est de voir Iron Maiden, « LA » tête d’affiche du Sonisphere 2013.

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20h45, la scène semble en place pour accueillir les décors gigantesques du plus grand groupe de heavy métal au monde qu’est Iron Maiden. Beaucoup sont venus ce dimanche juste pour eux ! Cette présence au Sonisphere s’inscrit dans leur « Maiden England world tour », une tournée calquée sur le « 7th Tour of a 7th Tour » de 1988 (avec des décors identiques). La setlist sera donc en majorité concentré sur l’album « seventh son of the seventh son » et sur les premiers albums. Serré dans la masse, l’ambiance est résolument fédératrice autour de ce groupe britannique mythique fondé en 1975. Les métalleux de toutes les générations apprécient Maiden (quand ils ne les adorent pas !) et ça se voit vu le nombre de t-shirt et de bras levés jusque dans les recoins les plus éloignés de la scène au moment où Dickinson fait son rentrée juste après la classique diffusion de « doctor doctor » à la sono. Le chanteur à la voix aigue imprègne de son magnétisme la foule immense dès les premières notes de « moonchild ». L’usine à tubes est en place, les décors sont majestueux (statuettes et bustes d’Eddie, backdrop sublimes) et les jeux de lumières bien rodés pour que le spectacle soit total durant 2 heures. Maiden ne semble pas souffrir du poids des années, c’est très énergique, Dickinson bouge dans tous les sens ! Il s’exprime même souvent en français, la classe ! Bruce en a encore dans le coffre vocalement, c’est impressionnant ! On va refaire le point sur la liste des chansons de cette magnifique soirée :

– Moonchild

– Can i play with madness

– The prisoner

– 2 minutes 2 midnight

– Afraid to shoot strangers

– The trooper

– The number of the beast

– Phantom of the opera

– Run to the hills

– Wasted years

– Seventh son of the seventh son

– The clairvoyant

– Fear of the dark

-Iron maiden

Pour les rappels :

– Aces high

– The evil that men do

– Running free

On retiendra également un Eddie de 3 mètres de haut qui est venu jouer du sabre sur un morceau et les chœurs du public sur « fear of the dark » qui donnent la chair de poule. La vierge de fer a rempli son pari et peut continuer sa tournée européenne. On réalise alors qu’assister à un show de Maiden est vraiment quelque chose d’unique.

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Nous n’avons pas pu assister au dernier show de la soirée. Ce sont les australiens d’Airbourne, rejetons d’AC/DC, qui avaient la lourde tache de passer juste après les légendes du heavy métal (ils ont pourtant démarré les premiers titres avec plein de fougue).

Pour conclure, ce Sonisphere 2013 d’Amnéville restera une grande réussite au niveau musical et aussi pour son organisation (on attend les chiffres d’affluence qui devrait tomber bientôt et confirmer ce succès, qui pourrait bien dépasser ceux de la première édition de 2011 ! Aux dernières nouvelles, ils seraient d’environ 55 000 participants). Quelques petits bémols concernant le camping qui n’a pas fait l’unanimité à cause de ses sanitaires précaires mais nous avons appris également qu’une personne âgée d’une cinquantaine d’année été décédé suite à un malaise cardiaque le samedi (d’après les dire, cette personne sortait d’une lourde opération). On espère que le festival  reviendra sur le site pour une année supplémentaire et qu’il attirera encore une pléiade de groupes, fera péter les décibels et headbanger les chevelus ! Rock’n’roll never dies !

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Par Casey Slyback

AqME

Amateur d'horreur, Métalleux dans l'âme, je succombe facilement à des images de chatons.

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