Indica – Shine

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Avis :

Nuclear Blast est un label prestigieux dans le domaine des musiques métal. Au même titre que Roadrunner Records, le label possède des groupes prestigieux tels que Therion ou encore In Flames et Nightwish. La plupart de ces groupes sont tous originaires d’Europe et bien souvent de Scandinavie, région la plus réputée pour ce genre de musique. Alors forcément, quand on tombe sur un groupe dont le label est Nuclear Blast on se dit que c’est de la bonne musique, le genre qui envoie le gras sans oublier la technicité. Sauf si on tombe sur Indica. Groupe fondé en 2001 par cinq filles d’Helsinski, on pourrait croire que leur musique virevolte entre le métal symphonique et le pop rock. Mais quand on écoute en profondeur leur septième et dernier album en date, on ne peut que se sentir floué, tant cela est éloigné du métal et du catalogue que propose Nuclear Blast. Mais le pire, c’est qu’avec Shine, plus on écoute ce skeud et plus on ressent de la colère, car il n’y a vraiment rien de bon, du début à la fin Alors pourquoi tant de haine ? Pourquoi ce groupe féminin ne marche pas sur nos oreilles, et pire que cela, nous les arrache dans un grand geste de dédain ?

Le skeud commence avec A Mountain Made of Stone. Le titre commence tranquillement, avec une jolie voix féminine, des chœurs qui font Presque religieux et une musique qui semble aller crescendo. Seulement, il faudra attendre très longtemps, car le titre ne décollera jamais sauf deux secondes sur la fin et répétera sans cesse « I am what I am ». Alors que l’on nous vendait cela comme du métal, on est vraiment face à de la pop sans saveur et sans relief. On se dit alors qu’il s’agit peut-être d’une intro un peu bizarre, mais la suite n’augure rien de bon. Uncovered continue sur sa lancée de proposer des morceaux plutôt pop. On entend à peine les grattes, on entend surtout la batterie et un synthétiseur bien dégueulasse. La voix de la chanteuse ne colle pas vraiment avec le titre et on s’ennuie ferme. Surtout qu’encore une fois on nous a vendu cela comme du métal. On cherche encore les riffs agressifs. A Definite Maybe s’axe plus sur du pop rock sans aucune imagination. La voix de la chanteuse est vraiment trop aigue pour ce genre de musique et on ne rentrera pas un seul instant dedans. Reste le refrain qui est entrainant pour les petits enfants. Et c’est ce sentiment qui va prédominer, plus on écoute cet album, plus on se dit qu’il est fait pour les jeunes filles qui en ont marre de Superbus. Good Bye to Berlin est aussi un peu plus rock, avec une basse bien présente, et un rythme bien entrainant. Seulement, on a l’impression d’écouter un groupe de J-Pop sans aucune innovation, essayant juste de faire un truc qui va se vendre. Avec Run Run, le groupe aborde la ballade. Si dans ce domaine ce n’est pas trop mal, on restera sur le cul sur le peu de technicité du groupe. Pas de solos, pas de prises de risque, on a l’impression d’avoir entendu cela des millions de fois. Here and Now amorce le décrochage complet de tout l’album. La nana chante faux, le refrain est horrible, le rythme d’une redondance insupportable, bref, on est dans les bas-fonds de la musique.

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Missing essaye vainement d’inclure un rythme à la Sting et se fourvoie dans un titre pop insignifiant et pénible. Reste un refrain pêchu mais qui arrive un peu comme un cheveu sur la soupe. Mais le pire, c’est que la structure est la même que pour tous les titres que l’on a entendu auparavant. Les filles se reposent sur la seule chose qu’elles savent proposer et on s’emmerde sec. Hush Now Baby est un calvaire, voulant aller vers un style gothique à deux balles, on se retrouve face à un mélange infect et mal foutu qui ne fait ni danser, ni intéresser. Behind the Walls est exactement dans le même moule que le reste. Si on est indulgent, on pourra dire qu’il y a un peu plus de gratte que dans les autres, mais on reste dans quelque chose de franchement faible. En fait, arrivé à ce stade d’écoute, on a plutôt envie que ce soit ces nanas qui se retrouvent derrière les murs. A Kid in the Playground est un peu plus rock/punk que le reste, notamment grâce à une guitare bien présente. Seulement, si ce titre semble être le meilleur du skeud, on reste face à quelque chose de trop gentillet et de totalement inoffensif. War Child est une catastrophe, lent d’un bout à l’autre, sans aucun sentiment, laissant l’auditeur aussi froid que la glace, on est face à un titre inutile et mal foutu. L’album se clôt enfin sur Humming Bird, un titre fantomatique, qui passe sans qu’on ait eu la moindre idée de sa présence. C’est grave d’en arriver là, mais c’est tellement mauvais que notre cerveau occulte ce titre automatiquement.

Au final, Shine, le dernier album d’Indica est une véritable catastrophe. Immonde du début à la fin, le skeud propose douze titres quasiment identiques et sans aucune once de saveur ou d’inventivité. Mais pire que cela venant de la part de Nuclear Blast, on se sent trompé sur la marchandise et cela nous met vraiment en colère, au point de renier complètement cet album qui sonne comme une abomination dans la discographie du label.

  1. A Mountain Made of Stone
  2. Uncovered
  3. A Definite Maybe
  4. Good Bye Berlin
  5. Run Run
  6. Here and Now
  7. Missing
  8. Hush Now Baby
  9. Behind the Walls
  10. A Kid in the Playground
  11. War Child
  12. Humming Bird

Note : 01/20indica

Missing essaye vainement d’inclure un rythme à la Sting et se fourvoie dans un titre pop insignifiant et pénible. Reste un refrain pêchu mais qui arrive un peu comme un cheveu sur la soupe. Mais le pire, c’est que la structure est la même que pour tous les titres que l’on a entendu auparavant. Les filles se reposent sur la seule chose qu’elles savent proposer et on s’emmerde sec. Hush Now Baby est un calvaire, voulant aller vers un style gothique à deux balles, on se retrouve face à un mélange infect et mal foutu qui ne fait ni danser, ni intéresser. Behind the Walls est exactement dans le même moule que le reste. Si on est indulgent, on pourra dire qu’il y a un peu plus de gratte que dans les autres, mais on reste dans quelque chose de franchement faible. En fait, arrivé à ce stade d’écoute, on a plutôt envie que ce soit ces nanas qui se retrouvent derrière les murs. A Kid in the Playground est un peu plus rock/punk que le reste, notamment grâce à une guitare bien présente. Seulement, si ce titre semble être le meilleur du skeud, on reste face à quelque chose de trop gentillet et de totalement inoffensif. War Child est une catastrophe, lent d’un bout à l’autre, sans aucun sentiment, laissant l’auditeur aussi froid que la glace, on est face à un titre inutile et mal foutu. L’album se clôt enfin sur Humming Bird, un titre fantomatique, qui passe sans qu’on ait eu la moindre idée de sa présence. C’est grave d’en arriver là, mais c’est tellement mauvais que notre cerveau occulte ce titre automatiquement.

Au final, Shine, le dernier album d’Indica est une véritable catastrophe. Immonde du début à la fin, le skeud propose douze titres quasiment identiques et sans aucune once de saveur ou d’inventivité. Mais pire que cela venant de la part de Nuclear Blast, on se sent trompé sur la marchandise et cela nous met vraiment en colère, au point de renier complètement cet album qui sonne comme une abomination dans la discographie du label.

  1. A Mountain Made of Stone
  2. Uncovered
  3. A Definite Maybe
  4. Good Bye Berlin
  5. Run Run
  6. Here and Now
  7. Missing
  8. Hush Now Baby
  9. Behind the Walls
  10. A Kid in the Playground
  11. War Child
  12. Humming Bird

Note : 01/20

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Par AqME

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