septembre 28, 2020

Doctor Who Saison 6

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D’après une Idée de : Russel T. Davies

Avec Matt Smith, Karen Gillian, Arthurs Darvill, Alex Kingston

Pays : Angleterre

Genre : Science-Fiction

Nombre d’Episodes : 13

Résumé :

Extraterrestre de 900 ans, le Docteur est un aventurier qui voyage à travers le temps et l’espace à l’aide de son vaisseau, le TARDIS (Time And Relative Dimension In Space), qui, pour mieux s’adapter à l’environnement, a l’apparence d’une cabine téléphonique. Le Docteur voyage en compagnie d’une jeune fille. Ensemble, ils font de nombreuses rencontres sur les diverses planètes qu’ils explorent…

Avis :

J’ai attaqué cette sixième saison avec beaucoup d’envie, de curiosité et d’impatience.

Après avoir vu l’un des meilleurs épisodes spéciaux de la série, « Les fantômes des Noëls passés« , que j’ai adoré et qui m’a définitivement converti à Matt Smith dans la peau du Docteur, je me lance donc à l’aventure avec deux fois plus de plaisir. Et la série va me combler encore une fois. Encore une fois « Doctor Who » sera un florilège d’aventures toutes plus merveilleuses les unes que les autres et sur cette saison, la série va jouir d’un suspens incroyable, surtout dans ces deux derniers épisodes qu’on redoute et qu’on craint autant qu’on a envie de les voir au plus vite.

Le Docteur, Amy et Rory sont toujours en partance pour de nouvelles aventures. Mais cette fois-ci, celle qu’ils vont vivre risque bien d’être la plus dangereuse et la plus noire qu’ils aient à affronter.

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Un matin, Amy et Rory reçoivent une lettre, leur demandant de se rendre en Amérique, dans l’Utah, près du Lac Silencio. La lettre ne peut venir que du Docteur et Amy et Rory se pressent de retrouver leur ami. Une fois sur place, il retrouve aussi et avec grand plaisir River Song. C’est la journée idyllique pour des retrouvailles et tout le monde se détend près du lac. Jusqu’à l’arrivée d’un astronaute qui sort du lac. Le Docteur va à sa rencontre, mais peu après que la discussion ait commencé, l’astronaute abat froidement le Docteur avant même que celui-ci est pu se régénérer. Amy, River et Rory assistent donc à la mort du Docteur. Mais comment faire ? Que faire pour empêcher cela, car peu après avoir brûlé le corps sans vie du Docteur, les trois amis rencontrent une version du Docteur, plus jeune. C’est ainsi qu’il repart à l’aventure à bord du Tardis. Le Docteur va apprendre que le Silence veut sa mort, mais ni Amy, ni Rory vont lui apprendre la date de celle-ci, ni même qu’ils sont au courant. Ensemble, ils vont essayer de changer le cours des choses pour que le Docteur n’arrive pas à ce point fixe du temps, où il doit mourir.

Et c’est parti pour une deuxième saison en compagnie de Matt Smith et cette nouvelle saison va aller de surprise en surprise. Steven Moffat nous sort le grand jeu pour cette saison avec des épisodes tous plus différents et originaux les uns que les autres.

Dès le premier épisode, on est pris dedans. Le Docteur qui affronte sa propre mort et qui n’en réchappe pas. Voilà ce qui va être la ligne directrice de cette saison six. Avec cette intrigue, qui nous laisse complètement abasourdi devant le premier épisode, le scénariste va construire une redoutable saison avec beaucoup de suspens, de secrets révélés, ça fait même énormément plaisir d’avoir quelques réponses, surtout autour du personnage de River Song, qui est décidément de plus en plus important et c’est tant mieux.

Donc au cours des treize épisodes qui vont suivre, on aura de quoi faire, entre la folie du Docteur, une aventure en mer au temps des pirates, Rory qui passe son temps à sauver sa bien-aimée Amy (j’avoue qu’au bout d’un moment, vers la fin, ça avait tendance à m’agacer un poil, parce que cette femme à l’art et la manière de se mettre dans la merde et il y a un effet de déjà-vu.), des alliances, des confrontations, la découverte de nouveaux mondes, de nouvelles époques, les secrets autour de plusieurs personnages, un nouvel ennemi qui se fait de plus en plus présent, on n’a vraiment pas le temps de s’ennuiyer tant cette saison, comme les autres, est riche en rebondissements. Et c’est d’ailleurs ce que j’adore chez « Doctor Who« , car à chaque nouvel épisode, on ne sait jamais où l’on va tomber, la série se renouvelle en permanence. Au bout de six saisons et au bout de, pour l’instant, quatre-vingt-neuf épisodes, je reste stupéfait qu’elle arrive toujours autant à me surprendre.

Comme pour les précédentes, c’est avec beaucoup d’habileté et de malice, que « Doctor Who » va nous emmener vers l’aventure. On voyage, on est dépaysé, on s’amuse, on rêve, on a envie de partir avec eux, puis on est ému aussi. On peut passer du rire aux larmes, des larmes aux frissons et tout ça, en une scène, en une idée qui sera bien placée, bien exploitée et nous scotchera d’autant plus. J’adore, c’est tellement bon et prenant, le rythme est super, la série ne se perd jamais, on garde ce côté bon enfant, c’est du très bon divertissement. C’est avec intelligence que les créateurs noircissent le tableau, plus on avance dans cette saison et plus le tout devient noir, sans jamais perdre l’esprit qu’on aime tant. C’est du grand art.

C’est avec jubilation qu’on retrouve nos personnages. Matt Smith est toujours aussi génial dans la peau du Docteur. Avec son jeu très rythmé et décalé, le comédien s’en donne à cœur joie et ça se voit. Il aime être le Docteur et il est le Docteur et c’est comme ça qu’on l’aime. Il me fait autant rire avec toutes ses excentricités qu’il est capable d’émouvoir avec une phrase, un geste ou un regard. Il est brillant.

J’ai pris plaisir à revoir la belle Karen Gillan dans la peau d’Amy Pond, c’est un personnage que j’ai beaucoup aimé et que j’aime un peu moins dans cette saison. Elle reste bien, mais elle a cette fâcheuse tendance à toujours se faire sauver. Elle se fout dans la merde pour rien et ça a tendance à un peu m’agacer. Alors qu’en contrepartie, cette tendance à se mettre dans la merde me fait encore plus aimer Arthur Darvill qui joue Rory, son mari, car à chaque fois qu’il sauve sa bien-aimée, il a ce côté chevaleresque et protecteur qui lui va si bien. Il était déjà l’un de mes personnages préférés de la saison précédente, mais là, il ne fait que confirmer tout le bien que je pense de lui. Je pense que son départ va beaucoup m’embêter. Alex Kingston est excellente, son personnage, River Song, va beaucoup monopoliser cette saison et l’actrice va être superbe dans chacune des parties de celle-ci.

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Cette sixième saison est donc encore une fois une belle réussite. Passionnante de bout en bout, Steven Moffat et Russel T. Davies nous ont encore une fois réservé de très belles surprises. Mis à part les petites choses que je reproche au personnage d’Amy, le reste est toujours aussi prenant et dingue. J’ai plus que hâte de voir la septième qui sera la dernière de Matt Smith dans la peau du Docteur, car après, celui-ci laisse sa place à Peter Capaldi.

Note : 15/20

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Par Cinéted

AqME

Amateur d'horreur, Métalleux dans l'âme, je succombe facilement à des images de chatons.

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