La Crème de la Crème

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De : Kim Chapiron

Avec Thomas Blumenthal, Alice Isaaz, Jean-Baptiste Lafarge, Karim Ait M’Hand

Année : 2013

Pays : France

Genre : Comédie dramatique

Résumé :

Dan, Kelliah et Louis sont trois étudiants d’une des meilleures écoles de commerce de France. Ils sont formés pour devenir l’élite de demain et sont bien décidés à passer rapidement de la théorie à la pratique.
Alors que les lois du marché semblent s’appliquer jusqu’aux relations entre garçons et filles, ils vont transformer leur campus en lieu d’étude et d’expérimentation.
La crème de la crème de la jeunesse française s’amuse et profite pleinement de ses privilèges : tout se vend car tout s’achète… mais dans quelle limite ?

Avis :

J’étais très impatient de voir le nouveau film de Kim Chapiron (« Sheitan » et « Dog Pound » que j’ai beaucoup aimé et qui avait été une véritable claque dans la tronche), le sujet me plaisait et les bandes annonces me donnaient encore plus envie de voir le film.

Je m’attendais à un film coup poing comme l’avait été « Doug Pound« , surtout qu’avec un tel sujet et Chapiron derrière la caméra, il y avait vraiment de quoi faire un excellent film, mais malgré un début que j’ai adoré et une fin que j’ai trouvée très belle, le milieu du film a bien eu du mal à me convaincre, je me suis beaucoup ennuyé devant…

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Dan, Kelliah et Louis viennent d’intégrer l’une des plus prestigieuses grandes écoles. Ils sont la crème de la crème des étudiants de France. Ce sont eux qui dirigeront le pays plus tard. Ils sont jeunes et ambitieux et pleins de théories.

Partant d’une expérience pour que l’un de leur ami puisse coucher avec une fille, ils vont transformer leur campus en immense marché du plaisir où tout se vend et tout s’achète, mais jusqu’où peuvent-ils aller ? Y-a-t-il une limite à ne pas franchir ? Tout peut-il s’acheter réellement ?

Des fêtes privées aux remises en questions personnelles, les trois étudiants vont faire de cette expérience une véritable leçon de vie pour eux et repousser les limites au maximum.

Troisième film pour Kim Chapiron, après un détour aux USA pour son film « Dog Pound« , le réalisateur est de retour pour nous offrir ce film sur l’univers des grandes écoles.

Je suis assez mitigé sur son nouveau film. S’il y a des choses que j’ai adorées, il y en a aussi qui m’ont profondément ennuyé, mais une chose est sûre, c’est que je ne m’attendais pas du tout à ce genre de film.

Donc, le début du film est très bon, Chapiron nous emmène au cœur des grandes écoles, au cœur des fêtes, des lois qui les dirigent avec ses clans et il nous explique très bien le sujet et comment sont régies ces grandes écoles. Kim Chapiron s’immerge bien, il sait de quoi il parle et nous donne vraiment envie de le suivre.

Et c’est entrecoupé de scènes de fête qui sont démentes, avec une véritable ambiance de folie qui se dégage de son film, que le réalisateur va nous présenter ses trois personnages, leur façon de penser et surtout le projet qu’ils ont, l’expérience qu’ils vont monter, ce club de cigares qui va apporter tant de bonheur aux élèves. Parti d’un pari, l’intrigue commence très bien, mais au bout d’une bonne demi-heure, l’histoire retombe. Le film part dans un autre sens, le milieu est comblé par des rebondissements qui ne m’ont pas vraiment convaincus. Les différences sociales entre les trois personnages, les moments où l’on va dans leurs familles, quelques engueulades qui n’apportent pas grande chose. Le film va s’avérer très différent de ce à quoi je m’attendais. Ça devient long, je décroche, je trouve même ça inintéressant et je trouve que sur son milieu le film se perd, je trouve que le réalisateur oublie son sujet, en se concentrant sur ses personnages. Je comprends bien le message que Chapiron veut faire passer, mais je n’arrive pas à y accrocher. Il y a aussi quelques facilités qui ne m’ont pas plus. Je trouve par exemple que les filles recrutées le sont vraiment trop facilement, j’y crois pas trop, ça passe trop vite. Heureusement il se rattrape avec une belle fin, où la réalité rattrape un peu nos étudiants et le dernier plan du film sera vraiment très beau et le message de Kim Chapiron passera parfaitement.

Pour ce film, le réalisateur s’est entouré d’un joli casting assez surprenant. Particulièrement, deux acteurs qui ont bien retenu mon attention. Honneur aux femmes avec la jolie Alice Isaaz qui est vraiment très bien dans chacun des moments que va vivre son personnage, même quand j’ai décroché de l’histoire, j’avoue qu’elle arrivait à me garder captif quand elle était à l’écran. J’ai eu un petit coup de cœur pour ce personnage, simple, naturel plein de charme. Un joli petit nom à suivre. Puis il y a le mystérieux Jean-Baptiste Lafarge. Un physique particulier, un jeu intriguant, on ne sait jamais trop ce qu’il pense. L’acteur est aussi intriguant que bon. On retrouvera aussi le temps d’un petit rôle le très bon Pierre-Ange Le Pogam dans le rôle du directeur de l’école.

Par contre j’ai trouvé que Thomas Blumenthal, Karim Ait M’Hand et Marine Sainsily n’étaient pas du tout convaincants dans leurs rôles. À la rigueur Thomas Blumenthal arrive à être sympa, mais les deux autres m’ont beaucoup agacé.

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« La crème de la crème » est clairement une déception pour moi. Il est beaucoup moins sulfureux et décadent que je le pensais et que je le voulais. Il reste très intéressant sur certains passages, mais il y a tout ce milieu du film que j’ai trouvé vide… C’est vraiment dommage….

Note : 07/20

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Par Cinéted

Casey SlybackNote de Casey Slyback: 10/20

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