octobre 27, 2020

Godzilla

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De : Roland Emmerich

Avec Jean Reno, Matthew Broderick, Maria Pitillo, Hank Azaria

Année: 1998

Pays: Etats-Unis

Genre: Fantastique, Action

Résumé :

Une tempête effroyable se déchaîne sur le Pacifique, engloutissant un pétrolier tandis qu’un immense éclair illumine le ciel au-dessus de la Polynésie française. Des empreintes géantes creusent un inquiétant sillon à travers des milliers de kilomètres de forêts et de plages au Panama. Les navires chavirent au large des côtes américaines et ces horribles phénomènes s’approchent de plus en plus près de New York. Le chercheur Nick Tatopoulos est arraché à ses recherches afin d’aider les Etats-Unis à traquer le monstre qui est à l’origine de ces désastres mystérieux.

Avis :

Roland Emmerich et ses films aux effets spéciaux démesurés. Après avoir fait péter New York et une bonne partie du monde avec « Indépendance Day« , après nous avoir fait voyager dans un autre univers avec « Stargate » le réalisateur allemand s’attaque cette fois au monstre mythique Japonais et j’aime bien le résultat.

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Dans un New York sous la pluie, un monstre que des scientifiques et militaires suivent depuis la Polynésie française arrive dans la grosse pomme détruisant tout sur son passage. Commence alors un jeu du chat et de la souris dans un New York désert.

Ce que j’aime dans les films de Roland Emmerich c’est qu’il ne cherche pas à faire de grands films. Ses films sont toujours de bons divertissements avec de l’action, du suspens et de la destruction la plupart du temps. Quand je regarde un film d’Emmerich je n’attends pas vraiment plus qu’un film pop-corn et c’est tout à fait ce qu’est cette version de « Godzilla« .

Le film d’Emmerich est censé être une version sérieuse, alors que moi je la trouve plutôt drôle et fun. Oui, c’est un film qui donne lieu à un festival de clichés qui me font assez marrer.

Sur une histoire de fond nucléaire, on retrouve un Godzilla qui attaque New York pour y pondre des œufs (Je me demande bien pourquoi il a fait autant de kilomètres pour venir pondre là) Et oui….

De là, commence un film plutôt bien foutu en effets spéciaux, même s’ils sont vachement piqués à « Jurassic Park » et c’est flagrant dans certaines scènes. Les séquences d’aventure sont improbables, il y a peu de suspens mais il y a de l’action et de la destruction d’immeubles, à savoir que l’armée américaine doit faire autant de dégâts à essayer de buter Godzilla, que le monstre lui-même. D’ailleurs c’est l’un des côtés comiques sans l’être que j’aime bien. Le film se veut si sérieux et c’est ce sérieux qui me fait rire (Suis-je normal ?).

Ce que j’ai aimé particulièrement dans ce film, peut-être même plus que le film en lui-même, ce sont donc tous les clichés venant des personnages. C’est à croire que Roland Emmerich ne pouvais pas faire pire dans le genre.

Ainsi comme ça au vol en trouve la blonde écervelée, mais pas tant que ça, drôle malgré elle. Le maire de la ville qui gueule à tout va et qui voit son avenir politique grimper en flèche s’il est le maire qui a vaincu Godzilla, franchement il ne lui manque plus que le cigare au bec. Le cameraman intrépide, courageux, voir même inconscient pour avoir un scoop. Le présentateur de télé véreux. L’anti-héro, dévasté, torturé, un brin sexy et solitaire qui bien sûr, aura la blonde à la fin. Les militaires qui n’en font qu’à leurs têtes. Il y a aussi le jeune sergent qui essaye de faire ses preuves. Et puis le best of, les français qui s’appellent tous Jean Luc, Jean Pierre, Jean Marc ou Jean Claude.

Donc si ça ce n’est pas un festival de clichés je n’y comprends plus rien et c’est ce qui fait que j’aime bien ce film et je pense qu’il ne faut vraiment pas le prendre au sérieux pour l’apprécier.

C’est aussi fun de voir les acteurs y croire et donner le meilleur d’eux-mêmes. Je trouve Michael Lerner génialement agaçant dans la peau du maire de la ville. Jean Reno est assez drôle et joue la caricature, comme Maria Pitillo (La blonde) et Matthew Broderick (L’anti-héro). On trouve aussi Hank Azaria qui est toujours aussi pétillant et j’aime, malgré le cliché, le personnage joué par Doug Savant (Tom dans « Desperate Housewives« ).

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« Godzilla » d’Emmerich est donc un blockbuster plutôt cool. C’est un film à prendre au second degré, comme beaucoup de films d’Emmerich d’ailleurs. Moi j’ai pris plaisir à revoir ce film, pourtant je me souviens qu’à l’époque je ne l’avais pas beaucoup aimé. Mon avis a bien changé avec les années.

Note : 11/20

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Par Cinéted

TrasherNote de Trasher: 10/20 Si visuellement c’est un sans faute, rien à garder pour le reste!!!

ServalNote de Serval: 01/20 De très loin le moins bon Godzilla que j’ai pu voir, même pas Godzilla d’ailleurs, mais le massacre d’une franchise à laquelle le réalisateur n’a rien compris!

AqME

Amateur d'horreur, Métalleux dans l'âme, je succombe facilement à des images de chatons.

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