Extreme Cinema for Extreme People – Dernier Jour

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Et voilà. C’est la fin.

Le dernier jour du festival Extrême Cinéma 2016.

Les portes de l’enfer vont se refermer, et nous allons repartir vers nos petites vies tranquilles, sans porno sur grand écran, sans films d’exploitation à la pellicule usée par les visionnages et sans Frank Henenlotter.

Mais avant ça, nous avons encore une longue journée de cinéma devant nous, avec du thriller anglais, des courts-métrages, et bien sûr la traditionnelle Nuit Interdite qui nous amènera sur les coups de sept ou huit heure du matin après nous avoir rempli la panse de prostituées en morceau, de murs à pénis, de lycées transformés en zone de guerre et autres camps de redressements nazis.

Bref, un beau marathon en perspective pour finir dignement ce festival haut en couleur.

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On commence dès 15h avec un film complètement méconnu, La Panthère Noire, réalisé en 1977 par Ian Merrick. Une séance présentée tout simplement par ce bon vieux Eric Peretti, qu’on commence à connaître et qu’on avait déjà vu aux Maudits Films de Grenoble cette année. Comme d’habitude, il nous régale d’une présentation claire, concise et passionnante, pour mieux remettre le film dans son contexte. La Panthère Noire, monté sur un coup de poker par Ian Merrick qui a profité de l’intérêt des tabloids envers son adaptation d’un fait divers tout frais et dérangeant pour convaincre les producteurs, aura eu une carrière courte et étrange, d’abord bloqué par un distributeur frileux face au levé de bouclier des ligues de vertu, puis testé enfin en banlieue un an plus tard. Après deux projections annulées à cause d’un froid intense, la troisième sera un succès retentissant, et la quatrième n’aura jamais lieu, empêchée par les associations puritaines horrifiées de voir le cinéma s’emparer d’une histoire aussi terrible. Le film ne sera plus jamais projeté, jusqu’à ce qu’il soit retrouvé au début des années 2000 et restauré, version que nous avons pu voir aujourd’hui. Film minimaliste et conceptuel, La Panthère Noire est presque un représentant de la vetsploitation qui s’ignore. Il suit le parcours véritable de Donald Neilson, vétéran du Vietnam qu’on imagine traumatisé, traitant sa femme et sa fille comme des subalternes dispensables, et braquant les bureaux de poste du coin avec dans l’idée de kidnapper une jeune héritière. Glacial et anxiogène, le film de Ian Merrick est pour sa majeure partie une odyssée sanglante et silencieuse, Neilson ne s’exprimant quasiment pas et finissant par tuer les pauvres épiceries/bureaux de poste qu’il braque. En tant que spectateur, on est bloqué dans le point de vue de ce psychopathe en devenir, méthodique et implacable, préparant méticuleusement son plan dans un Londres morne et gris. Une sorte de spirale glauque dans laquelle on sombre lentement, la réalisation restant clinique de bout en bout et l’intrigue ne s’embarrassant d’une seule lueur d’espoir, portée par le regard fou de Donald Sumpter, comédien à la longue carrière qu’on connaît surtout aujourd’hui pour être Maester Luwin, le tuteur de Bran et Rickon Stark dans Game of Thrones.

Un film angoissant, froid comme la mort, d’autant plus fascinant qu’il s’agit d’une histoire vraie.

 

Après la traditionnelle petite pause de 10mn, il est temps de s’installer pour la compétition de courts-métrages sélectionnés par Benjamin Leroy, sept petites histoires de tous horizons qui vont être jugés et décortiqués par un jury d’étudiants.

Il serait bien sûr trop long de critiquer un par un des films aussi courts, mais comme toute sélection de courts, le résultat est inégal. On a pu voir des œuvres réellement saisissantes comme l’australien The Disappearance of Billie Wingham et son meurtrier condamné à être amputé membre par membre, ou le fabuleusement drôle (et belge, logique) Plombier, une petite gourmandise qui se déroule sur le plateau de doublage d’un film pornographique. Ou encore l’angoissant Curve, récit minimaliste, façon Buried, d’une jeune fille coincée sur une surface lisse et incurvée, au-dessus d’un gouffre sans fond (même si le réalisateur bazarde un peu sa fin après nous avoir tenu en haleine pendant presque 10mn).

D’un autre côté, on s’est aussi retrouvé devant des films qui, personnellement, m’ont laissé circonspect. The Procedure, d’abord drôlatique et absurde, oublie tellement de donner une finalité à son histoire qu’on s’aperçoit qu’il ne tient en fait que sur une blague potache sans chercher à construire un minimum d’histoire.

De la même façon, Greener Grass se révèle lui aussi absurde jusqu’au malaise, anxiogène, et certainement pas dénué d’intérêt dans sa symbolique des rapports humains et d la jalousie, peine à trouver une finalité satisfaisante. Il donne au final plus l’impression d’être un pot-pourri d’idées branques et de métaphores qu’un véritable film maitrisé de bout en bout. Dommage, car la plastique acidulée façon Pleasantville moderne n’est pas pour déplaire.

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Troisième film de la journée, et dernier avant la sempiternelle Nuit Interdite, le grand classique Scum d’Alan Clarke, encore une fois présenté de main de maître par Eric Peretti. On y apprend comment le projet, commandé par la BBC, a fait découvrir Ray Winstone (qu’on retrouvera plus tard dans The War Zone, les Infiltrés ou la Légende de Beowulf), avant d’être déprogrammé pour la mauvaise image qu’il donnait des maisons de redressement britanniques. Heureusement, le réalisateur eut la bonne idée de montrer le film à des journalistes, et grâce à une excellente critique, il eut l’opportunité de rencontrer des producteurs qui lui permettront de retourner entièrement le métrage, cette fois-ci à destination du cinéma. Ray Winstone est toujours présent en rebelle bagarreur, mais finalement tout ce qui tourne autour de lui et de son ascension s’avère assez classique et linéaire, et si le jeune acteur montre déjà une belle présence, ce sont surtout ses partenaires qui emportent le morceau, et les sous-intrigues qui gravitent autour de lui qui donnent leur sel à une histoire matricielle pour l’époque mais archétypale dans sa construction. Passages à tabac, trafics, structure hiérarchique anarchique, viol et autres matons laxistes, les passages obligés du film de prison sont là, tout juste épicés par les rapports de force entre détenus adolescents et gardiens adultes assez représentatifs d’une société bigote, hypocrite et raciste.

Mais il y a aussi tout un tas d’intrigues secondaires qui mettent en avant les différentes personnalités enfermées dans le centre, niais optimiste, frêle souffre-douleur ou minorité oppressée. On retiendra surtout Archer (Mick Ford), philosophe athée sarcastique, original et ultra-charismatique, qui s’octroie les meilleures séquences, et notamment une scène de discussion avec un maton si époustouflante qu’on l’imagine presque être une source d’inspiration pour Steve McQueen et le plan-séquence démentiel de Hunger dans lequel Michael Fassbender et Liam Cunningham discutaient pendant 20 mn. Un sens du plan long et épuré qu’on retrouve d’ailleurs dans Scum, qui se permet de longues balades dans les couloirs de l’établissement, qui suit ses personnages et se paye le luxe d’images réellement percutantes (l’utilisation du sang dans les rares scènes où il est présent est vraiment saisissante).

Bref, si Scum reprend les codes du film carcéral sans réellement lui apporter une plus-value autre que l’âge des détenus, il reste un film extrêmement carré et efficace dans sa peinture d’un microcosme complètement sclérosé.

Ce dernier film terminé, il est temps de s’armer pour l’ultime gros morceau du festival, la Nuit Interdite. Un marathon qui commencera dès 22h et nous mènera aux lueurs de l’aube, environ 9 heures de programme, 4 films, un court-métrage, des bandes-annonces, et un ciné-concert final pour les plus courageux (ou les plus timbrés). Un sacré exploit que je m’en vais vous conter de la manière la plus précise possible.

 

22h.

La salle est comble.

Pour l’instant, tout le monde est en pleine forme.

Avant de commencer les hostilités, il faut sacrer et revoir le court-métrage choisi par les jeunes membres du jury à l’issue de la compétition. Je ne devrais plus être étonné depuis le temps, et pourtant le choix intellectualisé à outrance à la limite du hipsterisme me surprend toujours, c’est Greener Grass qui a été choisi. Et un revisionnage ne change rien à l’affaire : toujours cette impression tenace d’un absurde sans structure, de concepts forts balancés là un peu au hasard.

 

22h20.

Le public est surexcité.

Frank Henenlotter fait son petit speech de présentation pour le film qui se diffusé juste après, et on nous balance ensuite la première salve de bandes-annonces cultes, en l’occurrence trois trailers bourrins tout droit sortis des 80’s, 90’s, Universal Soldier, Terminator 2 et Robocop.

Le public exulte.

 

22h30

Enfin la Nuit démarre, avec donc le dernier film d’Henenlotter projeté cette année : Frankenhooker, une relecture complètement branque et absurde, pas forcément du roman de Mary Shelley, mais surtout d’un film de 1962 que le réalisateur adore, Le Cerveau qui ne voulait pas mourir. L’humour borderline et l’ambiance crasseuse des bas-fond de New-York en plus. Un film qui fait la fierté de son créateur, ne serait-ce pour une scène culte où il fait exploser six prostituées dans une chambre d’hôtel (un coup d’éclat qu’il voudrait même emporter en épitaphe dans sa dernière demeure).

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Tout est fait pour apprécier l’œuvre à sa juste valeur, un long-métrage extravagant, qui ne peut cacher le côté désuet auquel son maigre budget l’oblige (notamment dans les effets spéciaux), mais qui est sans doute aussi le plus maitrisé de Frank Henenlotter, Tout en restant d’une simplicité extrême, évite la linéarité et la réalisation un peu fragile de Frères de sang et Elmer, le remue-méninges. Il sait rendre le ton absurde du film totalement cohérent avec son univers (le film démarre avec son héros testant les réflexes d’un cerveau pourvu d’un œil, le tout au beau milieu de la cuisine de sa belle-maman sans que celle-ci ne s’en offusque le moins du monde), et d’une certaine manière crée un peu le versant 90’s popu du Re-animator de Gordon/Yuzna. En voyant le film on constate d’ailleurs des similitudes avec Bride of Re-Animator et le cinéma du réalisateur du Dentiste, l’un étant un peu le pendant de l’autre. Chacun travaille beaucoup sur la chair, la chair déformée, remodelée, détourné (on l’a vu avec les films projetés à Extrême Cinéma, et on peut aussi le voir avec l’héroïne du Retour des morts-vivant 3 qui se scarifie pour continuer à ressentir quelque chose, ou la grossesse mutante de Progeny, pour ne citer qu’eux), mais là où Brian Yuzna se focalise en général sur une classe moyenne plutôt aisée et d’âge moyen (que ce soit le racé Docteur West, les bourgeois dépravés de Society, ou le dentiste psychopathe interprété par Corbin Bersen), Henenlotter préfère se concentrer sur les petites gens, d’ordinaire des jeunes étouffés par l’atmosphère Babylonienne de New-York. Babylone qui est d’ailleurs directement citée dans Frankenhooker, comme quoi la boucle est bouclée).

 

00h

Le public est encore d’attaque.

Moi aussi, mais le film suivant étant Symbol de Hitoshi Matsumoto, que j’ai déjà vu sur grand écran à Toulouse d’ailleurs, en 2011 je crois), je préfère le faire passer à la trappe et commencer d’ors et déjà ce satané compte-rendu pendant que le commun des mortels se retrouve face à face avec une pièce aux murs constellés d’angelots tous nus et des luchadors en train de préparer un match de catch.

Tout en entamant ma première boisson énergisante de la soirée, accompagné d’une pomme et d’un cookie (Cthulhu sait que je vais avoir besoin d’énergie)

 

2h07

Le public sort de la séance de Symbol.

Moi je commence tout doucement à fatiguer.

On va prendre l’air, et puis on retourne dans la salle pour la suite des événements, à savoir, avant même le troisième film de la soirée, une autre salve de bandes-annonces croquignolesques, cette fois-ci centrée sur le cinéma français improbable des années 80, 90, avec les délicieusement (au choix) ringard ou dantesques Ne Réveillez pas un Flic qui dort (avec Alain Delon interprétant Alain Delon), La Machine de François Dupeyron, avec Gérard Depardieu interprétant Didier Bourdon et vice versa, et Kamikaze, ce film complètement branque où Michel Galabru joue à exploser des speakerines à travers l’écran de sa télé. Parfait pour se mettre dans le bain de ce qui va suivre.

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2h30

Le troisième film de la nuit, c’est le difficilement narrable Class of 1984 de Mark Lester, qui confronte un professeur de musique idéaliste à un groupe de jeunes délinquants (dont un prodige du piano venu d’une famille bourgeoise) qui ont décidé de faire leur loi sur le lycée. Un high-school movie pervers et trash (il faut voir le sort réservé aux animaux du professeur de biologie, joué par un Roddy « Peter Vincent » McDowall qui cabotine comme jamais) qui se meut peu à peu en vigilante movie hardboiled, jusqu’à finir dans un jeu de massacre final qui préfigure presque le futur Commando du même réalisateur. Bien sûr le film n’a en soi aucun sens et regorge d’éléments 80’s qui pousse à la dérision (les fringues en premier lieu), et se retrouve nanti d’un scénario aussi joussivement jusqu’au-boutiste que complètement débile, mais on y retrouve tellement de détails enthousiasmant qu’on aurait tort de faire la fine bouche. Le casting déjà, catalogue de tronches, d’acteurs établis et de futures stars du cinéma. Roddy McDowall bien sûr, mais aussi un tout tout jeune et boulot Michael J. Fox, 3 ans avant d’endosser la défroque de Marty McFly. Et puis aussi un certain sens de l’image rentre-dedans. Ca n’hésite pas à violenter des femmes enceintes, à dépecer des animaux et à plomber du lycéen. Mais ce qui donne vraiment tout son cachet à cette projection de Class of 1984 (qui aura d’ailleurs sa suite bigger and louder en la présence du futuriste Class of 1999 8 ans plus tard, toujours par Lester), c’est sa version française réjouissante, qui se paye ce qui se faisait de mieux à l’époque. Jean-Pierre Leroux (également voix française habituelle de Malcolm McDowell) double encore Roddy McDowall après Vampire, vous avez dit Vampire, et on y retrouve aussi Richard Darbois (Harrison Ford), Marc François (Rick Moranis), un Lambert Wilson de 24 ans qui se retrouve dans la peau du leader des punks, le tout sur une musique de Lalo Schifrin, bref, de quoi réveiller un public qui commence sérieusement à fatiguer (enfin moi oui en tout cas, malgré ma deuxième canette de Monster)

 

4h08

La salle s’est un peu vidée.

Le public a les yeux qui pique.

Mais on ne va pas s’arrêter en si bon chemin. Quelques gobelets de café, et peu d’énergie et de sucres rapides, et on est reparti pour la quatrième séance de la nuit.

Qui commence par une nouvelle salve absolument inénarrable de bandes-annonces, à savoir cette fois Les Feebles de Peter Jackson, Magdalena l’exorcisée, une version érotique complètement cheap de l’exorciste, et carrément un porno (du début des années 80 si on en croit les pubis touffus et le titre coloré façon minitel) avec dégustation de tzatziki sur vagin : Valérie bien roulée du cul d’Alain Payet (et en fait non, la fiche du film m’apprend qu’il a été tourné en 1992, so long pour les poils).

De quoi réveiller les esprits embrumés (et aussi les sens) pour ce qui va suivre.

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4h17

On est parti pour l’ultime film, à la fois de la nuit et du festival, le cultissime et polémique : Ilsa, la louve des SS (également appelé Le SS était là, les Gretchen aussi comme nous l’apprend Eric Peretti venu présenter la séance), un fabuleux exemple aussi flamboyant que dégeulasse de nazisploitation, ce sous-genre du film d’exploitation qui utilisait l’imagerie et la thématique nazi pour enfiler le maximum de scènes de torture et de nudités (majoritairement féminine mais y’avait des monsieurs tous nus aussi). Ilsa, la louve des SS, reste un des plus fameux représentant du genre, tourné dans les décors de… Papa Schulz, qui venait de s’arrêter. Une belle manière de rentabiliser au lieu de jeter, même si c’est pour principalement montrer des prisonnières se faire humilier et torturer dans une cave anonyme. Car s’il y a un minimum de contexte, de quoi intéresser par une intrigue générale, le film est principalement là pour frapper fort dans nos mirettes, la Commandeur Ilsa (Dyanne Thorne, qui avec les deux autres aventures d’Ilsa et Greta, la tortionnaire de Wrede, semble s’être spécialisé dans ce style de rôle) menant des expériences à la Mengele sur les pensionnaires de sa prison, afin de prouver la supériorité des femmes en ce qui concerne la tolérance à la douleur. On a donc droit à un étalage de sevices, de la prisonnière ébouillantée vivante à celle qui se fait électrocutée par des pinces placées sur les organes sexuels, en passant par des plaies infectées ou garnis d’asticots, le tout administré en général par des gardes les seins à l’air. De quoi tourner de l’œil, si ce n’était les quelques passages purement érotiques où Ilsa s’adonne au plaisir de la chair avec des prisonniers bien content de tâter de ces formes ô combien volutpueuse (enfin la sagouine a quand même l’habitude de châtrer ses amants après l’acte s’ils ne l’ont pas satisfaite, on reste dans le ton).

Moi, malgré la fascination un peu morbide de voir un film à la fois aussi fun et aussi dérangeant, je commence à perdre pied, il est très tard (ou tôt en fait), et on approche de la fin.

 

5h45

Le marathon est fini.

Nous sommes épuisés, les yeux sont éclatés, mais il reste encore la dernière ligne droite, le dernier baroud d’honneur, la cerise sur le gâteau : le ciné-concert de clôture habituel de 6h du mat. Avec cette année le groupe Brame, qui nous offre une éléctro profonde et tétanisante. À l’écran, un petit melting pot préparé par les gus d’Extrême Cinéma : un montage réalisé à partir de génériques de films fascinants réalisés dans les années 20/30 par un dénommé Slavko Vorkapich qui donnent clairement envie de découvrir les films, un court-métrage muet sur l’ascension et la triste fin d’un figurant à Hollywood, tout en symboles et images forte, et enfin le sempiternel porno vintage final, avec cette fois-ci un The Radio Man à la pellicule très abîmée mais qui s’av ère très rigolo pour finir cette édition 2016 d’Extrême Cinéma en beauté.

 

7h

Des zombies aux yeux bouffis mais le sourire aux lèvres sortent de la salle 1 de la Cinémathèque.

La Nuit s’achève, le jour est en train de lentement se lever, le petit-déjeuner est servi pour reprendre des forces, on discute, on parle des films, on se remémore les séances, et puis petit à petit on dit au revoir, on rentre chez nous goûter un repos bien mérité, et le hall de la Cinémathèque se vide, jusqu’à la prochaine fois.

Une prochaine fois qui n’arrivera qu’en 2018, le festival changeant de date.

Rendez-vous est donc pris en Février/Mars 2018, je prends congé et m’en vais errer dans les rues avant de prendre le chemin de mon lieu de villégiature, des étoiles plein les yeux, de la boisson énergisante plein l’estomac, et du cinéma plein le cœur.

Ce fut Extrême, et c’est tout ce qu’on leur demandait.

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Corvis.

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