octobre 27, 2020

Harry Potter et la Coupe de Feu

18450444.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

Titre Original : Harry Potter and the Goblet of Fire

De: Mike Newell

Avec Daniel Radcliffe, Rupert Grint, Emma Watson, Ralph Fiennes

Année : 2005

Pays : Etats-Unis, Angleterre

Genre : Fantastique

Résumé :

La quatrième année à l’école de Poudlard est marquée par le « Tournoi des trois sorciers ». Les participants sont choisis par la fameuse « coupe de feu » qui est à l’origine d’un scandale. Elle sélectionne Harry Potter alors qu’il n’a pas l’âge légal requis !
Accusé de tricherie et mis à mal par une série d’épreuves physiques de plus en plus difficiles, ce dernier sera enfin confronté à Celui dont on ne doit pas prononcer le nom, Lord V.

Avis :

Après l’excellence d’Alfonso Cuarón et de son troisième épisode « Le prisonnier d’Azkaban« , la saga s’offre pour la première fois un réalisateur anglais avec Mike Newell. Ce qui aurait dû correspondre pile à l’univers british de la saga et qui va être le premier à vraiment l’américaniser (c’est drôle pour le coup). Donc, si le film reste un bon épisode qui voit le retour tant attendu de Lord Voldemort, dans un final dantesque, je dois dire que c’est un épisode en dents de scie, que j’aime autant qu’il m’agace et c’est bien dommage, car il y avait vraiment tout pour faire un épisode terrible, mais l’excellent film d’Alfonso Cuarón me reste en mémoire et avec un tel niveau, j’attendais vraiment plus de cet épisode et il est bon, sans être incroyable. Après, ça reste tout de même sympa et très divertissant à suivre et c’est déjà très bien.

18449694.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

Cette quatrième année à Poudlard va être marquée par un événement majeur dans l’histoire de l’école, puisqu’elle va accueillir la légendaire coupe des trois sorciers. Cette coupe est une compétition qui voit s’affronter trois jeunes sorciers de trois écoles différentes. Une gloire éternelle attend celui qui remportera cette coupe. Comme les défis sont très risqués, le ministère de la magie interdit la compétition aux élèves de moins de dix-sept ans. Les autres pourront tenter leur chance en y mettant leur nom dans la coupe de feu. Et après une semaine, la coupe choisira trois noms, un par école. Le soir du verdict, la coupe va alors désigner quatre noms, parmi tous ceux choisis. Au milieu de ces quatre noms, en dernier va sortir celui d’Harry Potter. Beaucoup de questions sont alors posées, comment, et pourquoi la coupe a-t-elle choisi Harry comme quatrième champion, alors qu’il n’a pas l’âge légal et donc qu’il ne pouvait mettre son nom ? Que va-t-il se passer si Harry y participe ? Et puis doit-on laisser faire ceci ? Est-ce encore une astuce de celui dont on ne doit pas prononcer le mot ? Autant de questions que les professeurs de Poudlard se posent. Mais si la coupe a sorti le nom d’Harry, le règlement est clair sur la question et Harry doit participer contre son grès à la compétition. Cette nouvelle année commence donc, encore sous le signe d’un extrême danger…

« Harry Potter et la coupe de feu » continue dans ce tournant sombre amorcé avec le film d’Alfonso Cuarón. S’il reste un épisode que j’aime bien à cause de rebondissements terribles, surtout dans sa dernière ligne droite, je dois dire que c’est un épisode avec lequel j’ai un peu de mal par son côté teen-movie.

Je vais donc commencer par ce qui me déplaît avant de finir par ses côtés positifs. Dans cet opus, la saga voit évidemment ses personnages mûrir et bien sûr arriver sur les premiers sentiments amoureux. Ce qui aurait pu être une bonne chose, si le réalisateur avait bien su les mettre en scène. Mais malheureusement, ce n’est pas vraiment le cas, puisque l’on va avoir droit à des moments un peu clichés et niais. Bien sûr, l’adolescent est maladroit, bêta, et tout ce qui s’en suit, mais à la place de filmer ce changement de manière originale, Mike Newell va faire une ambiance Teen-movie, avec des blagues potaches et des petits clashs mal foutus. Comme je n’ai pas encore lu le livre, je ne sais pas s’il est rendu pareil dedans, mais dans le film, je trouve qu’il fait un peu tache, en particulier les scènes du bal de fin d’année. C’est donc, pour moi, le côté qui me gêne le plus dans cet épisode. Comme les toutes dernières scènes, une fois Harry revenu. Je les trouve, dans leur bonne humeur, très malvenues, comparé à ce qui vient de se passer, qui est profondément dramatique et qui annonce le pire pour la suite. Mais bon, le film se termine dans les sourires, la joie et la bonne humeur. Vraiment bizarre comme réaction…

Pour ce qui est des bons côtés maintenant, cette coupe de feu est diablement prenante de par cette compétition et le mystère d’Harry dans celle-ci. J’aime les trois épreuves que les sorciers doivent affronter. Le film est haletant de ce côté-là, et Mike Newell distille bien son enchaînement, alternant entre recherche d’indices pour les compétitions et les épreuves elles-mêmes qui nous emportent bien aux côtés de notre héros face à un dragon, des sirènes maléfiques, ou bien ce labyrinthe qui changera à jamais la saga. D’ailleurs, c’est ce final, avec le retour de cet ennemi juré et la façon dont le réalisateur met en scène ce retour et la façon démente que son acteur a de jouer le mal qui me font aimer ce film. Ralph Fiennes, dès sa première apparition, nous offre un très grand méchant, qui fait froid dans le dos. « La coupe de feu » bénéficie d’un bon coup d’œil artistique. Le film est beau à regarder, jouissant de bons effets spéciaux, les dragons et autres créatures sont bien fichus. Quand on suit le film, on ne s’ennuie pas devant. C’est divertissant, prenant, il a même tendance à passer un peu trop vite, sauf quand il s’attarde sur le côté teen, mais bon c’est bien vite repris par la compétition des trois sorciers.

Comme on en a pris l’habitude désormais, qui dit nouvel épisode, dit de nouveaux personnages et donc de nouveaux acteurs viennent compléter l’impeccable casting commencé voilà trois films maintenant. Un casting qui ne cesse de surprendre de par l’excellence de celui-ci. Dans ce film, on accueille avec beaucoup de sympathie le très bon Brendan Gleeson qui bénéficie d’un physique assez glaçant pour un rôle très bien vu et surprenant. On accueille aussi dans un rôle agaçant la talentueuse Miranda Richardson, puis bien sûr, David Tennant, comment ne pas en parler d’ailleurs. Le comédien qui décroche un petit rôle, certes, est bien marquant, de par son côté malsain et complètement dingue. On notera aussi un Robert Pattinson post « Twilight« . Et puis il y a notre petite française à nous, la belle Clémence Poésy qui joue ici Fleur Delacour.

18889425.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

Ce quatrième est donc un film que j’aime, qui me fait frémir, rêver, qui me fait rire aussi (pas mal de touches d’humour bien venues), mais qui m’a agacé aussi, même si cela ne dure pas si longtemps que ça dans le fond. C’est un film en dents de scie, qui a de bons côtés, même de très bons, mais qui a aussi des côtés soûlants, avec lesquels j’ai du mal et que je n’aurais pas vus dans cet univers. Ce n’est donc pas l’un des meilleurs, mais ce n’est pas aussi celui que j’aime le moins, c’est entre deux, qui reste marquant surtout grâce à l’entrée démente de son grand méchant, qui montre enfin son visage et quel visage !

Note : 13/20

Image de prévisualisation YouTube

Par Cinéted

AqME

Amateur d'horreur, Métalleux dans l'âme, je succombe facilement à des images de chatons.

Voir tous les articles de AqME →

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.